Pays riche, peuple pauvre !

Bienvenue sur le blog d’Omar Saada.

14
déc 2008
Posté dans Non classé par pompier003 à 5:06 | 1 réponse »

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      Un officier supérieur anonyme écrit:

 

Il s’appelle El-Habiri, ou lakhdar Boudinar,

Et il est  un conard qui aime les dinars. 

Lorsqu’il voit une pièce d’un centime,

Il devient  rusé, tout comme un renard. 

Il tète la vache laitière, depuis des années

 Puisqu’il fait partie de ses mafieux barbares. 

Il est le dirigeant du service des pompiers              

qui traite des affaires de plusieurs milliards. 

Il n’encourt aucun  risque d y aller en prison 

Puisqu’il est le protégé de son beau-frère 

Les deux sont mariés à des sœurs jumelles              

Qui font peur aux enfants telles des sorcières 

Son ventru beau-frère est notre vrai président 

Il l’a sorti de sa prison et de sa chambre noire 

Il ressemble aux sangliers de l’Australie              

Il s appelle Larbi Belkheir, le fils de bâtard 

Alors fermez vos gueules sinon il lui dit 

le faite qu’il est D.G, ce n’est pas par hasard 

Mais il est malheureux et plein de chagrins              

car sa paie  n’équivaut que le prix d’un car 

Dites-lui quoi faire pour acheter du whisky 

lui, il en a horreur du rouge et du Ricard 

Parfois il est heureux et plein de bonheur              

Quand, parfois, il vole le prix d’un radar 

Ce qui le fait danser tout seul dans son WC, 

les inondations et les tremblements de terre. 

Surtout lorsqu’il y a des milliers de sinistrés              

Car les dons étrangers lui font des affaires 

Il aime les couvertures, les draps, les couettes 

Qu’il vend à la sauvette a Hydra et a El-Biar 

Il adore notamment les tentes des Italiens              

ainsi que les couches, le fromage et la gruyère. 

il les mange sans arrêt tel un rat ou une souris 

Et pour l’attraper, il vous faut une souricière 

Les pauvres ne méritent pas les dons étrangers              

Ils doivent se contenter d’un peu plus de misère 

L’Algérie est à eux : les rapaces et les vautours 

Et ceux qui ferment la bouche auront une bière. 

Mais malgré tout cela il redevient mécontent              

Quand il se regarde, dès fois, dans un miroir. 

il a l’envi de pleurer en se regardant en face 

Car il se trouve con et laid comme un cafard 

Il a bâtis un port de plaisance à Bordj el Bahri             

Il n’a pu achever par ses “Chkayer” de dinars. 

il a imploré les habitants de toutes les nations 

afin qu’ils lui versent, chacun deux dollars 

Il sait que c’est ridicule de les quémander             

mais le ridicule ne fait rien, surtout aux “Himars 

Son visage ne rougit pas, étant toujours bronzé 

et si problème il y a, il le cache sous un “Khimar”  

c’est vrai qu’il est DG des pompiers algériens            

mais il ne peut etre mieux qu’un minable soulard. 

il s’appelle El-Habiri Mustapha, alias Boudinar           

Et il mourra grand conard sans aucun dinars. 

Officier supérieur anonyme.

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24
nov 2008
Posté dans Non classé par pompier003 à 7:22 | 2 réponses »

Bonjour , aujourd’hui un peu de soleil me met du baume au coeur meme loin de ma terre de mes chers et de mon metier noble ,je suis loin des miens depuis quelques Années depuis que ces chiens galleux m’ont condamné avec l’aide de quelque valets qui souilles les palais de JUSTICES. Oui la DGPC m’a esté en justice pour ma temérité de vouloir jouer au heros et surtout de les avoirs montré du doigt,je me retouve condamné par défaut et le pire c’est qu’ils ont etes déboutés la premiere fois mais tel des chiens enragés il sont revenus a la charge.Jouer au héros au sens ou ils le comprennes et qu’ils denues de tout ces fondement auquel nous avons consacres notre vie notre passion sacrifier nos familles cette forme d,égoisme qui pour une fois avait tout d’une qualité .un combat en commun vaut d’etre cité en exemple pour les génerations a venir et leurs montrr le chemin de l’emancipation de la liberté du sacrifice pour un meilleur avenir des uns et des autres (servir et non pas se servir) une devise qui m’es tres cher o combien cette valeur a disparue.Je voudrais tant que tout les Soldats du feu retrouve leurs lustre d’antan qu’ils brisent les chaines du Négrier moderne qu’ils se revolte avec l’esprit comme avec la plume qu’ils brises le silence maudit et complice de la servitude a tout jamais qu’ils rejettes la soumission aux ignards aux incompetents aux fossoyeurs du plus prestigieux corps d’élites. Je vous remercie de me lire et j’attends de vous une réponse qui fera bondir mon coeur et lui donner confiance.

Soldat du feu

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 Sans surprise si Boutefika a été élu président  en 1999 avec 12% de voix. Sans surprise s’il a été réélu en 2004 avec 6% de voix. Sans surprise s’il a ordonné à ses sbires du FLN et du RND de modifier un article de la constitution de 1996, que nos « debs-butés » ont, sans surprise, approuvé à 99,9999% de voix, en s’assurant, au préalable, qu’ils vont encaisser des pots de vins de 30 millions le mois, cinq ans durant, et beneficier d’une retraite de princesses.

Ainsi donc, en passant l’éponge sur la fragile démocratie algérienne, acquise par le sang versé lors du soulèvement populaire du 5 Octobre 1988, les représentants de 15% du peuple algérien ont eu « l’honneur » de trahir a leur tour la mémoire de nos glorieux martyrs, en permettant a Bouteflika de se succéder a lui-même, jusqu’à sa mort, au même titre que Moubarak l’égyptien, Ben Ali le tunisien….. et El Kadhafi le libyen. 

  Sans surprises, donc, lorsque Bouteflika sera  »plébiscité » en 2009 avec 3% de voix, puis en 2014 ……puis en 2145. La surprise nous vient, comme toujours, des états unis d’Amérique, le pays « non démocratique et totalitaire » où un métis afro-américain vient d’etre élu  président avec  59% de voix. 

  Sans surprises si l’Algérie est, vraisemblablement, épargnée de la crise financière mondiale, puisque le président algérien et ses ministres n’ont même pas une politique économique et financière crédible, capable de la faire sortir indemne – ou pas – de cette crise qui inquiète les USA et les grands pays de droit, en dépit de leur situation économique parfaite. A vrai dire, l’Algérie a toujours été secouée par cette crise même quand le prix du pétrole a atteint le seuil de 150 dollars le baril.

  Sans surprise si Bouteflika «  l’honnête  » a honteusement annoncé, lors d’un discours prononcé, le mois de février  2005,  au siège de l’UGTA a Alger, que lui aussi a mangé (et mange) – c’est-à-dire a volé (et vole) – l’argent du peuple algérien. Mais la surprise nous vient encore une fois de Barack Obama «  le malhonnête », déterminé à combattre les lobbies financiers et les groupes d’intérêts afin de permettre aux pauvres d’avoir une vie meilleure. 

  Sans surprise si Bouteflika s’est démarqué solennellement de la politique de son père spirituel Houari Boumediene. La surprise réside dans la position de Barack Obama qui, en toute évidence, ne compte pas se démarquer de la ligne tracée par son père spirituel Martin Luther King. 

  Sans surprises si Bouteflika n’a jamais eu la honte d’avoir un ami, voleur et repris de justice, nommé Mustapha El Habiri (le DG des pompiers). La surprise c’est Barack Obama qui à un ami nommé Bill Clinton (Mes excuses d’avoir fait l’inconcevable comparaison d’un vieux bourricot avec un jeune cheval). 

  Sans surprises si Bouteflika est, jusqu’à preuve du contraire, le seul président célibataire du monde (ce qui est contraire a la constitution…et á la logique). La surprise c’est de savoir que Barack Obama est un père - et bon père - de famille. 

  Sans surprise si le ventre du président algérien est 3 fois plus gros que la moyenne, tout comme les ventres de ses vieillots généraux de l’import-import. La surprise c’est la taille svelte de Barack Obama tout comme ses jeunes généraux qui commandent la plus grande armée du monde. 

  Sans surprise si Bouteflika se rachète une virginité à la fin de chaque mandat présidentiel, en se lançant dans ses discours démagogiques et populistes. La surprise va nous parvenir, certainement, de Barack Obama qui quittera la maison blanche, au terme d’un (ou deux) mandat, en cédant la place à un successeur, et ce conformément a la constitution américaine. 

  Sans surprises si Bouteflika continue de nier ses origines marocaines. La surprise vient alors de  Barack Obama qui est fier de ses origines africaines. 

  Sans surprise, enfin, si Boutef a accourus pour envoyer des félicitations à Barack Obama  avant même que ce dernier reçoit les félicitations de sa propre femme. Mais sans surprises aussi si Barack Obama ne perdra même pas son temps pour lire des félicitations parvenues du dernier des dictateurs tiers-mondistes. 

      Benbella emprisonné par les harkis de la promotion Lacoste, Houari Boumediene empoisonné jusqu’á la mort  par les harkis de la promotion Lacoste, Chadli contraint a la démission par les harkis de la promotion Lacoste, Boudiaf assassiné par les harkis de la promotion Lacoste, Zeroual écarté par les harkis de la promotion Lacoste et Bouteflika demeurera président a vie sans etre inquiéter par ces mêmes harkis de la promotion Lacoste ou, plûtot, la mafia politico-financière qui incarne l’Algérie. 

Et c’est la que réside, justement, l’unique surprise de Bouteflika ! 

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Par : Omar. Saada 

Adresse du blog : pompier003.unblog.fr

                                                      -000-

    L’histoire retiendra que Barack Obama, 47 ans, devint le premier Noir élu président des Etats-Unis la semaine où, en Algérie, le commandant Abdelaziz Bouteflika, 72 ans, viola la Constitution pour rester au pouvoir.
L’histoire retiendra que ce fut le soir de nos impuissances…
Même l’Amérique avait changé de mains !
Même l’Amérique avait brisé ses chaînes vieilles de 6 siècles : un Noir président !
L’Amérique, mais pas l’Algérie…
Les Blancs, Bush ou McCain, peuvent s’incliner devant l’alternance, mais pas la caste vieillissante qui prit le pouvoir en 1962 en Algérie pour ne jamais plus le rendre.
Un demi-siècle…
Aux Etats-Unis, les Noirs ont commencé à jouir de leurs droits civiques il y a moins d’un demi-siècle !
L’Algérie aussi est indépendante depuis moins d’un demi-siècle.
Aux Etats-Unis, les Noirs ne jouissent vraiment de leurs droits civiques que depuis moins d’un demi-siècle MAIS cela a suffi pour qu’Obama devienne le premier Noir élu président des Etats-Unis !
L’Algérie est indépendante depuis un demi-siècle, MAIS les nouvelles générations y restent exclues.
L’histoire retiendra que Barack Obama, 47 ans, devint le premier Noir élu président des Etats-Unis la semaine où, en Algérie, le président Abdelaziz Bouteflika, 72 ans, viola la Constitution pour rester au pouvoir.
Obama est né le 4 août 1961, l’année où le capitaine Bouteflika négociait – déjà- pour le compte de l’armée des frontières, le renversement du GPRA et planifiait le putsch fatidique.
Obama est le jeune président de la nouvelle génération. Dans un pays où les Noirs ne jouissent vraiment de leurs droits civiques que depuis moins d’un demi-siècle, le candidat démocrate a effectué un chemin extraordinaire et incarne le visage d’une Amérique rajeunie et en paix avec elle-même, l’incarnation du rêve du militant des droits civiques Martin Luther King .
Bouteflika est le vieux président qui fait fuir la nouvelle génération sur des barques incertaines. Bouteflika incarne le désespoir.
Barack Obama est sorti de l’anonymat un soir de juillet 2004, l’année où Bouteflika attaquait son deuxième mandat.
Barack Obama devint président un soir de novembre 2008, l’année où Bouteflika assura son troisième mandat.
L’histoire retiendra que ce fut le soir de nos impuissances…
Et peut-être aussi le soir où nous sûmes, enfin, notre chemin.

M.B Le Matin.dz.

 

30
mar 2008

Rachid écrit :

Ton site ressemble malheureusement trop a un règlement de compte et une réelle volonté de nuire. Ce qui me dérange ce n’est pas ce que tu relates comme “faits” (qui doivent être vérifiés) mais qu’au passage tu donnes comme beaucoup une image horrible de ce pays, de ces gens et de ceux qui le dirigent. Pour les règlements de compte, il y a les institutions. Si tes dires sont vrais, en plus de la publication d’un livre à sensations, il y a des institutions juridiques nationales et internationales pour ce genre de chose.
Mais toi qui critique si facilement ce pays et les gens qui le gouverne, je trouve que pour les propos et les “comportements” que tu pointes du doigt … je trouve simplement qu’une mise à pied est exactement ce que tu aurais eu dans un pays tel que la France … il fait pas si mauvais vivre que ça en Algérie, non ?Mais bon, après on est en démocratie et tu gères ton site et les propos que tu y mets … pense juste à ce que les gens de la même origine que toi peuvent souffrir indirectement de ce genre de site !! Décidément l’Algérie ne s’en sortira que le jour où tous les Algériens seront partis à de ce pays !!

pompier003 écrit :

Réponse au rédacteur du commentaire précèdent.

En lisant votre commentaire, plusieurs fois,  j’ai eu le pressentiment que ce n’est pas la première fois que vous laissez des commentaires similaires, et ce, en utilisant des signatures différentes ( Lounes par exemple ). Si c’est le cas, vous devez aller voir au plus vite un psychologue.

Quoi qu’il en soit, je vous réponds par ceci :

Moi, par contre, je vois les choses différemment. L’Algérie s’en sortira certainement le jour où les algériens qui ont été forcés de la quitter, dont les centaines de Harragas (les rescapés), qui ne seront pas d’accord avec votre (il fait pas si mauvais vivre que ça en Algérie), reviennent et les harkis au pouvoir et leurs “Raffadines” foutent le camp.
Vous parlez des institutions juridiques nationales comme si nous avons une justice en Algérie. Je vous dis ça par connaissance de cause, croyez moi. D’ailleurs, je suis ravi de votre commentaire, car votre « ce qui me dérange » et « qui doivent être vérifiés » me fait croire que vous êtes une personnalité importante qui a le pouvoir et la possibilité d’aller au fond des choses et, surtout, les changer !!!. Je vous invite, donc, à vous rapprocher de la cour de justice de Boumerdes, d’Alger, de la presse indépendante ( dans toute sa diversité ), de l’UGTA ou de la Direction Générale de la Protection Civile pour solliciter les dossiers en question, les « vérifier » et agir en conséquence. De ma part, je me tiens à votre entière disposition pour vous fournir toutes les informations et les documents nécessaires, pour vous permettre de faire aux mieux votre travail. Cependant, si vous etes un citoyen ordinaire, qui n’a aucune influence sur les choses, je suis desolé de vous dire que votre commentaire est très mal placé. Pour cela, je vous suggère de publier vos prochains commentaires sur des sites favorables à vos idées. Je vous propose celui-ci :
http://www.bouteflika-troisiememandat.com
Je vous prie, aussi, de ne plus prétendre que la gouvernance algérienne est démocrate ( sauf pour faire rire les gens ) et de ne pas m’accuser d’avoir dit ce que je n’ai pas dit. Je réside à l’étranger, Dieu merci, et je n’ai jamais donné une image horrible du pays (je dis bien du pays) que j’aime autant que vous et même plus. Et selon le contenu de vos commentaires, je vous assure, en toute modestie, que vous êtes très très mal placés pour me donner une leçon de nationalisme. Je vous invite enfin a visionner les documents officiels, publiés dans l’article précédent ( Oui ! Ils recrutent des handicapés) pour mieux vous situer. Je vous assure que ces documents ne représentent rien devant les dizaines de dossiers de vol, de détournement, de falsification de factures, qui sont en ma possession ; les dossiers que n’hésiterai pas de mettre entre les mains de qui de droit, lorsque les individus de votre trempe se taisent et Bouteflika et ses voyous foutent le camp.

Et pour ouvrir votre appétit, je mets à votre appréciation deux exemples de factures vierges cachetées et signées a blanc. Ce genre de documents est utilisé par les délinquants de l’administration algérienne, dont ceux de la protection civile, pour établir des devis, soi-disant, contradictoires, avec la complicité d’entrepreneurs et de fournisseurs véreux, ce qui leurs permet de détourner des montants faramineux. Cette manière d’agir est appelée dans les milieux judiciaires qui se respectent : Un blanc seing puni par la loi. 

Nb/ je vous conseille de ne pas tutoyer des personnes que vous ne connaissez pas, Le (tu) est une expression familière qu’on ne peut utiliser qu’entre  personnes ( qui partagent les mêmes principes), entre amis et proches… ou entre les membres d’une même famille.

Omar Saada

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30
mar 2008
Posté dans Non classé par pompier003 à 11:44 | 2 réponses »

En marge du 11e congrès de l’UGTA, Le colonel Mustapha/Lakhdar El-Habiri, le directeur général des pompiers algériens a démenti, devant les journalistes qui voulaient lui arracher une déclaration au sujet de l’affaire des recrutements d’handicapés dans les rangs de la protection civile, l’existence de ce genre de faits dans la structure qu’il dirige. Il a declaré par ailleurs que le syndicat qui a diffusé cette information n’est pas representatif.

Pire encore, Il a affirmé, par envie de mentir ou parce qu’il est « hors champ », que des conditions rigoureuses sont appliquées  lors des examens de recrutement dans le corps des agents de la Protection civile et que les candidats subissent un examen médical strict et rigoureux. Le premier responsable de la Protection civile rejette ainsi les propos de la presse algérienne indépendante qui avait rapporté, dans ses colonnes, que les services de la Protection civile auraient recruté des handicapés.

Or, contrairement a la déclaration fallacieuse d’El-Habiri, et en tant que ex capitaine et ex directeur de la protectin civile de la wilaya d’Illizi, je précise a la presse algérienne et a l’opinion publique nationale que la déclaration du responsable syndical, Mourad Tchiko, est  tout a fait vraie. Des faits que je suis dans la mesure de prouver a travers des documents officiels, notamment des fiches médicales stipulant que certains éléments sont inaptes, voire handicapés, alors qu’ils ont été recrutés dans le rang des pompiers a travers un télégramme officiel émanant de la DGPC et signé par le directeur des personnels et de la formation, (l’inapte) Omar Manja, qui, comme son nom l’indique, aurait beaucoup « mangé » dans cette affaire. Ces éléments  - dont  l’un avait les doigts de sa main amputées- ont été recrutés dans la wilaya d’illizi (session du mois de septembre 2000)

Il est utile de signaler que lesdits documents - que je suis disposés a mettre devant ceux qui les sollicitent -  ont été diffusés auparavant dans les colonnes de l’hebdo arabophone « Kawalis », édition N 270 du 28 juin au 04 juillet 2004 dans un article de presse du journaliste Mohamed Mokhtari.

En plus de ce qui précède, je précise qu’en 1994, j’ai remarqué personnellement, a l’unité nationale de Dar-El-Beida, un pompier « bossu », dont le père – adjudant a l’époque- était un larbin des  responsables  de la DGPC.

Omar Saada

Voici un exemple de fiches medicales de candidats inaptes dont les noms figurent sur le télégrame officiel de recrutement (ci dessous ) N 3018/DGPC/DPF/SDP du 31/10/2000.

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19
mar 2008
Posté dans Non classé par pompier003 à 6:40 | 5 réponses »

   Au même titre que ses camarades « républicains », qui se respectent, tels le président égyptien, Moubarak, et tunisien, Benali, le président  algérien  vient d’entamer, lui aussi, sa course vers le pouvoir éternel, en entreprenant,  d’ores et déjà, la mobilisation de ses courtiers du FLN, du RND, des partis microscopiques, des zaouïas, de ses comités de soutien…et de ses lièvres habituels,   afin de  lui  baliser le chemin vers la « présidence à vie », via une nouvelle constitution que les « Bni oui oui » applaudiront comme  toujours. Lui et lui seul incarnera l’Algérie jusqu’a la mort, quitte a mener  le peuple vers une énième confrontation et l’Algérie vers l’abîme. Il n’est  pas surprenant donc si le super Mario algérien exhorte ses rapaces et ses voyous  pour « corriger »  un  article de cette nouvelle constitution  – la sixième, je crois, depuis 1976  –  qui permettra á  « sa majesté »  de prendre en otage, interminablement, le peuple, en lui imposant les lois  de l’impunité et du mépris. 

    Je suis un citoyen algérien en exil. Par malheur, j’ai eu  à discuter auparavant quelques minutes avec Bouteflika, lors de sa  visite effectuée à  Boumerdes, suite au séisme de l’été 2003. Ce jour la,  j’ai  eu l’inéluctable certitude que Boutef  se croit indispensable pour l’Algérie et que sans lui c’est le deluge. C’est pourquoi, il ne supporte aucune critique a son égard  ni  á  l’égard de ses délinquants de la rue (avec le statut de hauts fonctionnaires) parachutés á tous les niveaux de l’Etat,  á l’exemple du repris de justice  le colonel Mustapha El-Habiri, le beau frère du général major Larbi Belkheir et son associé, nommé a la tête de la protection civile  juste après  l’investiture de Boutef en 1999.  

     Au cours de  ma rencontre  avec  Bouteflika, devant les cameras  de la  télévision et la presse algérienne et étrangère, je le sentais agacer par mes propos. Il  voulait a tout prix mettre un terme a mes « embêtements », si ce n’est la présence d’un nombre important de sinistrés et de journalistes algériens et étrangers. Pour une fois, Dieu merci, le grand orateur n’a même pas pu placer un tout petit mot,  puisqu’il n’avait rien à « discourir » pour défendre un corrompu et repris de justice qui n’est autre que son ami proche le colonel Mustapha (Lakhdar) El-Habiri. 

    En m’adressant a Boutef, naivement, j’avais decouvert en lui une personne qui préfère parler seul pendant que les autres tendent les oreilles. Lui seul, et rien que lui,  en a le droit de parler, de  dire des stupidités et des mensonges, en incitant ceux qui ont l’habitude d’applaudir de l’applaudir. D’ailleurs, les algériens, particulièrement les jeunes, souffrent affreusement de le voir discourir presque chaque soir sur la télévision algérienne unique et orpheline.  L’ancien Oujdi et ses amis  usent donc de leurs pouvoirs selon leur bon vouloir et agissent comme si l’Algérie,  les algériens…..et même l’ENTV leur appartiennent.  

     J’ai pu comprendre, aussi, a cette occasion, que Bouteflika n’aime pas les citoyens avertis et, encore moins, ceux qui révèlent au peuple algérien  que  s’il est devenu président c’était grâce a ses amis et anciens harkis de la promotion Lacoste ; Belkheir, Nezzar, Lamari, Tounsi, El-Habiri… dont la plupart sont marocains ou Tunisiens. Ces traîtres de la nation, issu des rang supplétifs de l’armée coloniale, continuent de faire du sang des valeureux martyrs un fond de commerce au service de leurs intérêts. Ils ridiculisent l’Algérie et la décrédibilisent. Ils dilapident l’argent du pays. Ils sèment la discorde entre les Algériens et ils se redonnent à chaque fois une nouvelle virginité pour maintenir leur pouvoir et leur domination.  

  C’est pour toutes ces raisons, entre autres, que Abdelaziz Bouteflika et ses amis n’aiment pas entendre la libre expression. Ils détestent les algériens qui détestent le silence et qui dénoncent les malversations et le népotisme, surtout lorsqu’ils se trouvent, eux mêmes, dans le banc des accusés. Ils ne supportent surtout aucune critique sur  leur  personne ou sur  leur comportement………..Et tant pis pour tout ceux qui vont faire la queue devant les urnes, le mois d’avril 2009, et qui contribueront a la destruction de leur pays.    

                                                                   

 O.Saada 

9
mar 2008
Posté dans Non classé par pompier003 à 12:44 | Pas de réponses »

 Deux décennies nous séparent d’une expérience d’alternance politique avortée. Une expérience sur laquelle le peuple algérien avait attaché tous ses espoirs après presque un demi siècle d’expropriation de ses choix, de ses aspirations, de son destin. Les années violentes et meurtrières ne veulent plus s’achever. Elles ne le seront pas, parait-il, tant que les fossoyeurs de l’espoir demeurent à leur place. Chaque nouveau jour de l’Algérie se distingue par son lot macabre de faits scandaleux, sans que le peuple ne renoue ni avec la paix promise, ni la prospérité. Tout au contraire, les choses ne cessent de se dégrader et les espoirs de s’annihiler. Durant ce long cauchemar, seul les enfants des pauvres, militaires, gendarmes, policiers et autres citoyens, ont payé et continuent de payer le prix de la faillite des gouvernants qui, dans leur obstination, ne semblaient guère se offusquer dans la poursuite de leur folie meurtrière.  

La période qui a suivi les événements d’octobre 1988 a constitué une étape historique à laquelle le peuple algérien a tellement cru et à laquelle il s’est  étroitement attaché, tant qu’elle promettait de rompre avec le régime totalitaire et avec ce que l’Algérie avait vécue jusque là. Cette étape lui offrait une lueur d’espoir de pouvoir enfin imposer sa souveraineté et de voir sa vie quotidienne s’améliorer, après tant d’années de silence imposé par ceux qui se sont constamment opposés à sa volonté, ceux pour qui le choix libre des peuples représente la plus grande des hérésies au châtiment « exemplaire ».  

Les événements d’octobre 1988 devait jeter donc les premiers fondements d’une véritable démocratie, une nouvelle ère qui devait inaugurée le choix libre et pluriel que le peuple n’a jamais connu depuis son indépendance, tout le pays  bougeait, une dynamique grandiose était enclenchée, le pays s’apprêtait au décollage tant attendu. Mais, hélas. Les fossoyeurs de l’espoir et de la liberté en décidèrent autrement. Ils ont entraîné le pays vers un véritable enfer, vers ce que vit le peuple aujourd’hui : La peur, la pauvreté, l’insécurité, les maladies d’antan et tout les fléaux qui font manger le pain noir au plus chanceux. Ce pays formidable qu’est l’Algérie, par la volonté d’une junte de mercenaires qui s’est appropriée tout les pouvoirs,  est, jusqu’à présent,  otage de leurs ténèbres. 

Bourreaux du peuple algérien, et fossoyeurs de ses espoirs, ayez au moins le courage et l’honneur d’accepter pour une fois que le peuple est le seul détenteur du pouvoir et que le pays lui appartient, et que, sans lui, rien ne peut se faire. Le pays n’existe pas sans le peuple et, sans doute, vous le savez. Quarante cinq années d’errance, et même plus, sont là pour le confirmer… 

Omar Saada

2
mar 2008

    L’humiliation du peuple  algérien s’est annoncée, depuis bien longtemps,  comme une doctrine politique spécifique de la gouvernance algérienne, d’autant plus depuis le retour au pouvoir du menteur Bouteflika …..et ses caciques. Ces derniers, habitués á accepter n’importe quel marché à n’importe quel prix, y compris celui qui piétine leur dignité, ne reculent devant rien lorsqu’il s’agit de défendre leur système   oligarchique  et haïssable, en usant du bâton et du bâillon, sous l’oeil maternel  de certaines  puissances étrangères, prétendues démocratiques, qui les aident  a  prolonger leur  pouvoir et en tirer profit de  ses  privilèges éphémères. Un adage algérien dit «ne crains jamais le rassasié lorsqu’il est affamé, crains plutôt l’affamé lorsqu’il est rassasié».    C’est pour cette raison  que l ‘Algérie, en dépit de sa richesse inestimable, demeure appauvrie par ce groupe d’incapables pour lesquels les  algériens et les algériennes ne représentent, semble-il,  que des bêtes entassées dans un enclos, duquel ils puisent leur crédibilité, ou des garde-fous nécessaires à l’entretien du feu qui brûle  la nation algérienne.    Analyser la situation et prédire le sort réservé á la nation est un exercice qui pourrait  mettre à mal plus d’un, car le changement anachronique qu’a connu l’Algérie ces derniers temps promet un avenir plein de périls, de malheurs et de surprises fort désagréables. Toute âme digne refusant le gâchis  doit se demander certainement comment un si beau pays a pu en arriver là ? Pour quelle raison des hommes et des femmes ont gardés et gardent le silence alors que les richesses de l’Algérie se divisaient en castes sur la place publique ? Au nom de quel l’intérêt, ce silence lâche et coupable a permis  à la  conspiration interposée aux voies de la raison d’appauvrir  un peuple dans un pays très riche, voire des plus riches du monde. 

   En vérité, les algériens furent, maintes fois, bernés malgré les multiples  occasions qui se sont présentées á eux afin d’enclencher le changement. En 1999 et en 2004, ils ont espéré y arriver en adhérent  aux promesses électorales du menteur Bouteflika.  Or, depuis son arrivée au pouvoir, c’est-à-dire depuis presque une décennie, le pays et le peuple ont beaucoup plus mal qu’auparavant. Mais pour ceux qui ont gardés en mémoire le passé de Bouteflika, lorsqu’il  nous  berçait par le mensonge du 20eme siècle : le socialisme, alors que  sa fortune  fleurissait par ci par la, ils ne se sont jamais surpris de le voir emboîter le pas de  ceux  dont  les  képis  galonnés ne sont  que des  moyens  d’enrichissement et rien plus.    En clair, le Président Bouteflika n’est que l’otage du cabinet noir formé par des généraux de l’import-import. Il  prétend tout faire mais ne fait absolument rien sans l’aval de ces derniers. Il ne peut en aucun cas dépasser la ligne rouge tracée par ceux qui se sont appropriés l’Algérie et ses richesses. Toutes les nations du monde disposent d’une armée mais, en Algérie, c’est les généraux de l’armée qui disposent de toute  la nation.  Aujourd’hui, alors que tous les espoirs d’aller vers une vie meilleure se sont volatilisés, le choc que ressent le peuple est plus que terrible. Un peuple qui avait réellement cru aux manifestations exhibitions de l’aigri d’Oujda, avant d’avoir  la certitude que lui-même ( Boutef ndlr) ne croit pas un mot de ce qu’il disait.
Eh oui ! En se prenant pour un gladiateur des temps jadis, Bouteflika,  que les ex colonels – les généraux d’aujourd’hui – ont pourchassé  après l’assassinat de Houari Boumediene, a rebondi grâce a  l’occasion qui lui fut offerte par ces mêmes officiers supérieurs, après des d’années de larmes et de sangs. Il est revenu finir le festin á travers l’affairisme subversif et la spéculation dans la gestion des affaires du pays. Le pire c’est qu’en dépit de sa politique de réconciliation, il  n’a  même  pas  eu  le courage ni la dignité de rendre justice  aux victimes des crimes commis par les escadrons de la mort, ou les GIA, façonnés dans les locaux de la sécurité « mercenaire » après le coup d’Etat du 11 janvier 1992 et  l’assassinat du président Mohamed Boudiaf.  Pire encore, Bouteflika a imposé une loi, façonnée dans les geôles de la torture et de l’humiliation, qui non seulement a pardonné des crimes contre l’humanité mais a redonné plus de  force  á ceux qui les  ont commis. L’implication   de « la mafia des généraux »  dans  les assassinats, la torture, les disparitions et  les  massacres collectifs dont furent victimes des milliers d’algériens,  particulièrement  jeunes, n’est plus secret pour personne. 
   En dépit de tout cela, le peuple algérien doit comprendre que la  raison de  son drame n’incombe pas  seulement au délinquants qui le gouvernent,  mais  est aussi et surtout  la conséquence  de ses applaudissements á toutes les chansons. Il est à se demander d’ailleurs  comment des hommes et des femmes, aussi capables et sincères et fidèles soient-ils envers leur pays, présents à tous les niveaux de l’Etat, continuent  d’accepter l’ordre établi et  d’être commandés par des bourreaux qui mènent le peuple vers un abattoir certain ? Peut-on croire que dans toute cette foule de  cadres de la nation, qui ont occupés et occupent des fonctions supérieures, il n y’ a  que  ceux  qui s’agenouillent devant des  analphabètes ? Comment pouvons-nous imaginer et  nous convaincre que les honnêtes de l’armée, de la justice et de l’administration, qui s’altérnent  dans des postes de commandement, puissent rester les bras croisés, aussi frigides et indifférents, alors que les richesses  nationales s’exportent et nous importent la pauvreté. 

   Lequel n’a pas remarqué dans les rues d’Alger, et d’ailleurs, des  algériens  qui  ne se nourrissent que  dans les dépotoirs. Lequel n’a pas  remarqué le nombre incalculable de mendiants, de malades mentaux et autres SDF, qui erre un peu partout de jour  comme de  nuit. Lequel n’a pas senti le goût amer de la « HOGRA » en lisant des articles de presse sur le nombre de Harragas qui périssent dans la mer.  Lequel n’a pas été lui-même victime de la Hogra d’un wali, d’un chef de daira, d’un gendarme, d’un policier et, même, d’un « analphabète » garde communal. Lequel  n’a pas remarqué  des familles entières : des vieillards, des jeunes femmes et  des enfants, passer la nuit a la belle étoile dans toutes les villes du pays, alors que de l’autre côté, des irresponsables infirmes se  ressuscitent davantage  au détriment de ces innocents ?     Aujourd’hui, en Algérie, rien ne va plus. Son peuple vit la grande misère et la pire humiliation. Et si l’on considère  les sacrifices consentis  dans l’objectif de faire triompher le droit et  d’accéder  á une éventuelle démocratie, le mal est encore plus  grave.   Il est  clair que  l’actuel président algérien n’a incité depuis son arrivée au pouvoir que les pratiques mafieuses et  la course derrière les  privilèges. Abdellaziz Bouteflika , les gens de sa famille et ses amis, qui continuent de  brader impunément les biens  du peuple, ont remis en surface tous  les  fléaux que nous croyons révolus après les événements d’octobre 1988.    Le peuple algérien doit comprendre que le  régime d’Alger ne changera pas de politique à son  égard  tant qu’il n y aura pas un président élu sans fraude et pas avec 6% de voix. Bouteflika n’est pas un chef d’État et il ne le sera jamais. Et pour rester dans la lignée de ses prédécesseurs (non assassinés par le cabinet noir) il se comporte comme tous ceux qui n’entendent pas, ne voient pas, souffrant d’une diarrhée verbale mais dont la parole ne vaut strictement rien.

Omar Saada

 

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29
fév 2008
Posté dans Non classé par pompier003 à 5:50 | Pas de réponses »

  Il est vraiment scandaleux de constater que les institutions bancaires internationales, notamment européennes, continuent de passer sous silence les comportements ignominieux des voleurs qui rongent l’Etat algérien. Ces banques, qui se disent respectueuses des procédures équitables, justes et honnêtes, ne se sont jamais donner la peine de stopper les pratiques désastreuses contre l’Algérie et sa population. Plus que cela, puisqu’on  pourrait même parler d’une coalition criminelle de ces banques avec la mafia algérienne, si l’on considère ses conséquences directes sur la vie sociale des citoyens. 

  De prime a bord, les banques étrangères sont partie prenante dans les pratiques de « blanchissement » d’argent, obtenu illégalement par les gouvernants algériens, civils et militaires. Il est à se demander d’ailleurs comment les responsables de ces banques, qui savent d’où viennent ces fonds, continuent de traiter avec douceur et doigté ces voleurs qui ont exporté un flux énormes de sommes d’argent. 


  Les gouvernants algériens et leurs larbins de l’administration, de la justice agissent en toute impunité, derrière le voile du feu. Ils ne jugent pas la gravité de leurs faits et ne tiennent pas compte de l’avenir de l’État algérien et de ses enfants malheureux. Comment la dette algérienne (et  les revenues du pétrole) s’élève par des montants qui frôlent la fiction? Comment les gouvernements «justes et démocrates»  ferment les yeux sur des pratiques publiquement condamnées? D’autant qu’il est facile  d’identifier et de contrôler les fétides dictatures et la source de leur survie.  

  Il est en toute évidence clair que certaines banques des pays développés cautionnent les détournements des dirigeants des pays sous développés. Elles couvrent ainsi le régime algérien dictateur sans jamais se donner la peine de demander d’où viennent ces richesses et comment arrivent elles entre les mains des détenteurs de ces comptes.  

  Pour cela, et au nom des traités internationaux sur la protection des finances publiques et au nom des lois internationales sur le traitement des fonds d’origine douteuse, et au nom du droit pénal international en vigueur, les Mouvements algériens, partis politiques et associations, doivent demander officiellement aux responsables des banques concernées de lever le secret bancaire et de mettre a nu les fossoyeurs de l’Algérie qui alimentent leurs comptes a travers les pratiques illicites et le détournement des deniers publics.  


  Il n’est pas acceptable aujourd’hui que le peuple algérien souffre la misère et la pauvreté (plus de 20 millions de pauvres très pauvres)  tandis que les richesses algériennes, que ce soit en Algérie ou à l’étranger, ont dépassé le seuil de 200 milliards de dollars. 

  Il n’est pas acceptable aujourd’hui que la mafia au pouvoir continue de téter les dernières gouttes de sang du peuple algérien, avec la complicité de Bouteflika et de ses « magistrats faussaires » qui ne se sont jamais donnés la peine de combattre  fermement le vol, puisqu’ils sont partie prenante. 
 

  Il n’est pas acceptable que Bouteflika, le symbole des opportunistes et des généraux ventrus, continue de prétendre que le pouvoir n’est pas responsable du gâchis qui a hypothéqué l’avenir des enfants de l’Algerie. 


  Il n’est pas acceptable aujourd’hui que le peuple algérien reste passif face à la destruction de l’économie algérienne et à la vente de l’Algérie par ces nouveaux Colons.  


  C’est pour toutes ces raisons que nous sommes plus que jamais interpellés pour mettre fin a « ces fléaux » afin de sauver l’Algérie de la main des spoliateurs de la nation et des généraux du crime.      Cet appel s’adresse aussi et surtout aux enfants de martyrs et aux moudjahiddines, qui sont restés fidèles au serment (s’il y en a quelques uns), pour assumer leurs responsabilités devant le pourrissement de la situation du pays, d’autant qu’ils sont les plus concernés  pour dénoncer et combattre les voleurs et  harkis de la  promotion Lacoste, et leurs valets serviteurs, qui ont trahis la mémoire des Chouhadas.  

OMAR.SAADA 

24
fév 2008

Témoignage Numéro 1 

 Ce qui s’est passé a Lakhdaria (ex : Palestro) le mois de mai 1994. 

Comment faut-il qualifier un état qui  bafoue la dignité humaine, qui bâillonne les libertés et réprime sauvagement les enfants de son peuple. Les atrocités endurées par les habitants de Lakhdaria et le peuple algérien, que j’évoque dans ce témoignage,  dépassent tout entendement. 

Après les arrestations arbitraires, les exécutions extrajudiciaires, la torture « institutionnalisée », les algériens ont assisté, le mois de mai 1994,  a une sauvagerie indescriptible, dont furent victimes d’innocent citoyens kidnappés de nuit de leurs domiciles par des militaires, obtempérant aux ordres  d’une secte au pouvoir, qui les ont arrachés aux leurs pour toujours. 

Si je reviens pour parler de cette affaire, c’est parce que le dernier des  dictateurs algériens, Bouteflika, veut a tout prix postuler au prix Nobel de la paix, en imposant sa loi d’amnistie générale,  avec la bénédiction  des  généraux assassins qui se sont fait pardonner pour ne pas devoir rendre des comptes. 

C’est pourquoi,  ma conscience m’interpelle, en tant que citoyen de cette ville et de ce pays ensanglanté, d’apporter ce témoignage sur ce qu’a vécue ma ville comme atrocités de la part d’une armée de mercenaires. Je précise que, rien que pour le cas de Lakhdaria, ce carnage n’est qu’une goutte dans un océan. 

Que s’est-il passé donc ? 

A la mi-mai débuta une campagne d’arrestations de citoyens sans distinction d’age ni de couche sociale. L’ahurissant dans cette sordide histoire, c’est que les personnes arrêtées n’avaient, pour la plupart, aucune relation avec le mouvement islamique. 

Le lundi 23 mai 1994, deux cadavres, totalement nus, ont été exposés dans la rue de la gare, l’une des rues principale de la ville. Ces derniers ont été identifiés : Gadi Farid et Azergui Fatah, âgés de 24 et 25 ans. Cette découverte macabre secoua les habitants de cette ville et la rumeur de l’assassinat collectif d’autres citoyens, arrêtés à la mi-mai, circula comme un vent de sable. L’angoisse s’empara des familles concernées. Des citoyens se mirent à courir dans tous les sens a la recherche de cadavres. Le spectacle était apocalyptique. On criait de partout. Des cadavres commencent a apparaître par ci par la. 

Dans  la matinée du mardi 24, six (6) cadavres ont été  découverts dans un champ situé à la sortie sud de la ville. Ils avaient des membres coupés et le visage défiguré. C’était un véritable magma de chair et de sang. Trois autres cadavres décomposés ont été rejetés par l’oued Issers et ont été récupérés par les sapeurs pompiers et dirigés vers l’hôpital. Ces cadavres n’ont pas pu être identifiés par les familles du fait de la décomposition avancée. D’autres cadavres, dont certains décapités,  seront découverts au fur et a mesure dans plusieurs endroits, notamment  la décharge publique de la ville et a proximité de la RN5.   Plusieurs têtes de personnes seront jetées dans plusieurs quartiers et dans la cour de  la grande mosquée située au centre ville. Le spectacle était effroyable. Chaque matin, et durant deux longues semaines, des cadavres étaient  découverts a chaque coin de rue. Aucun quartier n’avait été épargné, car  Il s’agissait, bien entendu, d’un plan diabolique planifié par les services spéciaux pour instaurer un véritable climat de terreur au sein de la population.

Au total, plus de 50 personnes « torturées et assassinées »  furent découverts en deux semaines, dont 20 en une seule matinée. Ce chiffre peut être plus important étant donné que le nombre d’arrestations le dépasse de loin. 

Que sont-ils devenus les autres, portés disparus à ce jour ? Ont ils été assassinés et enterrés quelque part ou sont ils encore vivants ? Comment Boutef ose-il « courir » derrière le prix Nobel de la Paix après avoir  décrété une impunité unique en son genre ? 

Parmi les cadavres identifies, il y avait :

 -  Les frères braiti.

 -   Boudjema Abdelwahab, père de 2 enfants et employé dans une société. 

-    Messaoudi Mohamed, taxieur et père de 16 enfants.

 -   Moutadjer, 75 ans, commerçant.

  - Les frères Bairi de la cité Hamana. 

-   Djamel Mekhazni, étudiant.

 -  Laouissi Brahim employé a l’entreprise des galeries.

 -  Un certain Boukhercha (handicapé).

 -  Boussoufa Abdelkader, artiste….. 

Il est utile de signaler que ces faits, entre autres, ont été evoqués par un officier de l’ANP ( Habib Souaidia) dans un livre intitulé « La sale guerre ».

 Ainsi est la triste réalité qu’a vécu cette ville martyrs durant le sinistre  mois de  mai 1994. Les assassins et charognards, responsable de cette horrible boucherie, qui continuent de jouir de leur impunité, n’ont ni foi ni conscience. Comment, aujourd’hui,  Bouteflika ose-t-il parler de valeurs humanitaires alors qu’il vient d’effacer a jamais – pas devant l’histoire Dieu merci -   les crimes commis par ses généraux mercenaires qui ont ordonné a  leurs subordonnés d’égorger un vieillard de 75 ans et qui, les mêmes militaires, avait, deux mois auparavant, tué son fils… et de quelle manière !!! Son thorax et son visage ont été horriblement brûlés. Son épouse n’a pu l’identifier que grâce à un grain de beauté au niveau de sa nuque. Comment Bouteflika, rien que pour quémander le prix Nobel de la paix,  s’est permis de pardonner à la place des victimes  ces comportements abjects,  inhumains pour ne pas dire bestiaux . 

Pour l’histoire, ce témoignage est porté à la connaissance de l’opinion nationale et internationale sur les crimes commis par la junte militaire algérienne, et contre Bouteflika qui, a travers sa propre loi sur l’amnistie générale, a dissimulé sans scrupules des crimes contre l’humanité.

Bouteflika et les généraux ne  cherchent qu’à  préserver leur pouvoir au prix de 200 000 morts et 20 000 disparus.  Quelle honte !                                                                    

L’impunité doit aussi avoir son Nobel… et ses postulants ! 

Militant pour la liberté d’expression et contre l’impunité. Je n’ai jamais manqué de dire les choses en face, surtout lorsqu’il s’agit de dénoncer l’injustice et la répression  des  régimes  dictateurs comme celui qui sévit dans mon pays, l’Algérie.

Dés son investiture en 1999, le Président algérien, Abdelaziz Bouteflika, avait entrepris une action qui a passé l’éponge sur des crimes crapuleux commis a l’encontre du peuple algérien par des généraux assassins de l’armée algérienne, aidés en cela par des drogués et des bâtards des services de sécurité 

 Une action qui n’a rien a voir avec l’humanisme et, encore moins, avec le pardon et le respect de l’homme. Un pardon  qui, aussi étrange que cela puisse paraître, n’a pris en compte  que ceux qui ont torturé, assassiné et  égorgé femmes et enfants.  L’histoire retiendra que Bouteflika, qui tente vainement de l’inscrire dans la ligné des grandes épopées humaines, en faisant de cette action son seul cheval de bataille, n’escomptait en agissant ainsi que le prolongement de son pouvoir avec la bénédiction du cabinet noir,  impliqué dans des assassinats collectifs et des exécutions extrajudiciaires. 

Une action, qui n’exprime aucune honnêteté ni bravoure hors du commun, que seul un pire dictateur  est capable d’entreprendre avec sang froid. 

Une action qui démontre la dépravation de son auteur, dont les premiers signes remontent à sa jeunesse déliquescente, qui, déjà Ministre et membre du conseil de la révolution, s’est adonné a tous  les abus en se mettant au service de la junte militaire et des traîtres de la nation. 

Une action qui doit être dénoncée et combattue par tous les hommes, afin d’éclairer la conduite de tous ceux qui, demain, auront la lourde charge de veiller aux destinées des hommes. 

Une action qui doit être consacrée par le refus, aussi bien national qu’international. 

C’est pourquoi, je m’adresse a tous les hommes du monde, épris de justice, pour leur faire partager ma conviction et pour marquer historiquement la trahison du Président  algérien qui, au delà de son refuge prolongé sous « la gandoura » de ses maîtres Khalidjiens, alors que le peuple algérien traversait les moment les plus sombres de son histoire, est revenu réacquérir le pouvoir, sur le dos de milliers victimes de la guerre civile algérienne,  et pardonner au criminels, en dépit du refus  manifestés sans relâche par des pères et des mères qui ont assisté, impuissants a l’interpellation de leurs enfants  par les membres des services de sécurité. Les plus chanceux de ces parents  ont  récupéré des corps, sans vie, abandonnés  dans  des décharges publique ou dans la rue. Quant aux moins chanceux, ils attendent ce que dira Bouteflika au sujet des leurs jeunes enfants,  portés disparus a ce jour, avant de demander a ses sbires de le proposer comme candidat au prix Nobel de la paix. 

Le présisent algérien doit savoir qu’au  moment même ou  il  mettait en application sa loi amnistiant  les crimes commis par « les escadrons de la mort » crées par Belkheir, Nezzar, Chengriha, Lamari et autres, ces derniers ne chômaient pas et  continuaient  de commettre leurs crimes dans des lieux situés a quelques pas du palais présidentiel.       

O.S                           

                                                                                                                                                                                                 

                    Un prix Nobel (de l'impunité) pour Boutef ! BOUTEF

              Le postulant au prix nobel de l’impunité

 

Temoignage Numero 2 ( Source : Algeria-Watch, 13 mai 2003)

                     assassinat et torture en 2003

                »Ni Bouteflika ni ton Dieu peuvent te sauver de nos mains »

Mohamed Belkheir demeurant à Lakhdaria, Mars 2003

Belkheir Mohamed, né le 06 mars 1964 à Thénia (Boumerdés), demeurant à Lakhdaria., marié et père de deux enfants. Restaurateur

J’ai été arrêté dans la nuit du 16 au 17 mars 2003 vers 00 h 30 par des hommes armés déclarant n’être ni policiers ni gendarmes mais les  » Dieux de l’Algérie « , selon leur propre langage. Au cours de mon arrestation, ces personnes ont réveillé mes enfants de 04 et 11 ans par leurs cris, leurs propos injurieux et menaçants. J’ai été ensuite menotté dans le dos devant mes enfants et ma femme et poussé vers la sortie. Ma femme qui leur demandait des explications sur cette arrestation arbitraire a été bousculée et frappée sans ménagements.
J’ai été ensuite jeté dans une Toyota 4×4 de couleur blanche et banalisée, la tête entre les genoux. J’ai pu remarquer le cortége de véhicules qui était composé de cinq Toyota 4×4 de couleur blanche et d’une Peugeot 405 familiale de couleur blanche et banalisée, elle aussi.
Les personnes qui ont procédé à mon kidnapping étaient pour certaines habillées de tenues de combat de couleur noire. Certains portaient des casques militaires, d’autres étaient en tenue civile. Ils étaient tous armés de Kalachnikovs. Certains avaient des talkies-walkies et des gilets pare-balles.

Au cours de mon transfert, j’ai été brûlé à la main par des cigarettes au haschich (drogue) dont je connais l’odeur. Près de Ben Aknoun, on m’a recouvert la tête avec ma veste afin de m’empêcher de voir où nous nous dirigions. J’ai pu remarquer que nous entrions à Ben Aknoun. Il m’est impossible de dire avec précision le lieu où j’ai été détenu pendant dix jours.
Dès mon arrivée dans ce lieu, on m’a ordonné de manière brutale de me déshabiller et on m’a fourni un uniforme militaire de couleur verte composé d’un pantalon et d’une veste de combat de l’armée algérienne. J’ai été ensuite placé dans la cellule n° 3 située en face des toilettes. La cellule n° 3 est large d’un mètre sur 2,50 m (composée de huit carrelages en gerflex de 30 cm). Et les murs sont faïencés, sur une hauteur d’environ 1,50 m. Il me semble que ces aménagements sont récents. Et d’après ce que j’ai pu voir à travers les fissures du guichet de la porte, il me semble qu’il y ait 18 cellules réparties en deux rangées séparées par un couloir. Pendant que je me trouvais dans la cellule n° 3, j’entendais les cris d’un supplicié. Après avoir entendu la porte d’une cellule s’ouvrir et se refermer sur le supplicié, on vint me chercher.

Environ 20 minutes après mon arrivée, vint mon tour à être torturé. En sortant de la cellule, je devais me tenir courbé et avancer sous les coups et les insultes du genre :  » Ni Bouteflika ni ton Dieu peuvent te sauver de nos mains, on peut te tuer comme on peut te libérer, le choix est à nous « . J’ai été emmené ainsi jusqu’à un bureau où se tenaient huit personnes aux visages méchants et aux comportements de voyous et qui prétendaient appartenir au DRS. On m’a fait asseoir sur une chaise métallique scellée au plancher. J’ai voulu connaître les causes de cette arrestation et sans terminer la phrase, j’ai reçu des coups de part et d’autre de mes tortionnaires qui exécutaient aveuglement les ordres de leur chef. Et il m’a été répondu : « ou tu parles ici ou tu passes au chiffon « . Continuant à vouloir connaître les causes de ma présence dans ces locaux, j’ai été emmené à la salle où se trouve une table de torture sur laquelle sont fixées des sangles blanches. Aux pieds de cette table était posé un bidon (bidon d’huile) en plastique de 5 litres coupé et rempli d’eau. J’ai été entièrement déshabillé et attaché sur cette table, les bras, les jambes, les cuisses, les pieds et la poitrine fixés par les sangles. Un chiffon mouillé (mon slip) était posé sur la bouche et les yeux bandés par mon tricot de peau.
Avant de commencer les tortures, ils m’ont dit : « lorsque tu voudras parler, lève ton index droit « . Ne sachant quoi dire, j’ai été torturé durant plusieurs heures, j’étouffais. De l’eau savonneuse m’était versée par la bouche, pendant que d’autres me frappaient avec un câble électrique de fort diamètre sur toutes les partie du corps, en s’acharnant plus particulièrement sur mon sexe. Cette séance a été interrompue pendant quelques secondes pour me permettre de parler et répondre aux questions de mes tortionnaires que je ne comprenais pas. N’ayant rien à dire, les séances reprenaient avec plus d’acharnement encore.

Je fus ensuite libéré de mes sangles et frappé sur les fesses avec un manche de pioche, tout en étant reconduit dans ma cellule. Avant de refermer la porte, ils m’ont dit de réfléchir, car eux, avaient tout leur temps.

Après les tortures physiques, ce fut le tour des tortures morales. Le soir du 17 mars 2003, je fus emmené à nouveau vers la salle d’interrogatoire. On m’a déclaré : « Ou tu parles ou nous amenons ta femme et nous en ferons cadeau aux terroristes qui occupent les cellules voisines « . Devant cet état de fait et sachant que ma femme me cherchait dehors, j’ai opté pour dénoncer à tort tous mes voisins et amis afin d’abréger mon calvaire et mes souffrances. N’étant pas content de mes dires, ils m’ont transféré de la salle d’interrogatoire vers la salle de torture où je fus attaché sur la table, les yeux bandés. J’ai subi la torture à l’électricité. Un fil fut enroulé sur mon orteil du pied gauche mouillé. Puis ils posaient sur moi (surtout sur mon sexe, un autre fil qui déclenchait une décharge électrique. Ils alternaient avec des séances de chiffon. Ces tortures ont duré jusqu’au dimanche 23 mars. Chaque jour, ils me torturaient le matin et le soir, épuisé et fatigué, je subissais des tortures morales (insultes, menaces d’amener ma femme et de la déshabiller devant moi et les tortionnaires……..).

J’entendais les hurlements des autres détenus qui étaient torturés. J’avais très peur de ces malades mentaux qui étaient capables de tout. Ils insultaient tout le monde : la justice, les ONG, les partis politiques, surtout Aït Ahmed (FFS) et le président Bouteflika et sa politique de réconciliation. Un tortionnaire m’a dit :  » Si Bouteflika règle le problème du terrorisme, avec qui nous travaillerons alors ? « .

Le vendredi 21 mars 2003, je n’ai pas été torturé de toute la journée.

Le dimanche soir, 23 mars, on m’a fait signer un paquet de feuilles dactylographiées sans qu’il me soit possible de lire quoi que ce soit. Et sous les menaces de passer encore sur la table de torture, j’ai préféré signer pour quitter ces lieux sinistres et ces tortionnaires sans instruction et être présenté à la justice. Un médecin m’a examiné et a établi un certificat médical, sans tenir compte des sévices corporels que je lui ai déclarés et qu’il a vus. Je pense que c’est un complice qui travaille au service du DRS.

Après mon passage chez le juge d’instruction, toujours sous les menaces de représailles si je contredisais le PV du DRS et mon transfert à la maison d’arrêt de Serkadji (Alger), j’ai pu montrer les traces évidentes de tortures au médecin de la prison qui les a constatées et a établi un certificat médical contresigné par le directeur de l’établissement pénitencier. Une copie de ce certificat médical a été transmise au juge d’instruction de la 5e chambre du tribunal d’Alger.
J’ai été incarcéré le 26 mars 2003, mais je n’ai été examiné par le médecin de la prison que le 02 avril, soit une semaine après.

Je n’ai aucun lien avec les terroristes, ni de près ni de loin. Je suis un simple citoyen démocrate, connu par tout le monde dans la région de Lakhdaria pour ma gentillesse et mon éducation. J’ai soutenu la campagne électorale (APC/APW) du FFS d’Aït Ahmed. J’ai dénoncé les méthodes de tortures des services de sécurité comme j’ai dénoncé un membre des services de sécurité pour son implication dans les cas de disparitions dans la région (Lakhdaria). Pour se venger de ma personne, ils m’ont accusé à tort et sans preuves apparentes. Je suis innocent !

Prison de Serkadji. Le 13 mai 2003.
Belkheir Mohamed.
N° d’écrou : 55373.

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