Pays riche, peuple pauvre !

Bienvenue sur le blog d’Omar Saada.

Quotidien Ennahar : 16 Juillet 2009

Alger- « Un Moudjahid ne démissionne jamais », c’est ainsi que répondit le colonel Tounsi, directeur général de la sûreté nationale (DGSN), hier aux journalistes qui posaient avec insistance la question. Une réponse qui pourrait être compris comme un message codé. 

La déclaration du colonel Tounsi, considérée comme ambiguë et vague, notamment que ce dernier a troquer son titre de colonel, directeur général de la DGSN par celui de Moudjahid, alors qu’il pouvait simplement répondre « Je ne démissionne pas ». Tounsi a préféré dire « Un moudjahid ne démissionne jamais », avant de quitter la salle El Mouggar laissant derrière lui planer le doute sur la question de sa démission, soulevée par Ennahar il y a quelques jours.  Par ailleurs, et lors de son inauguration hier, de trois nouveaux sièges de la sûreté urbaine dans les circonscriptions administratives de Zeralda, Draria et Dar El Beida, et la pose de la première pierre pour la construction de deux sièges pour les unités républicaines de la sûreté de la wilaya d’Alger, la couverture sécuritaire en Algérie est loin d’être au niveau des normes internationales, puisque la direction générale de la sûreté nationale dispose d’un policier pour 400 citoyens qui veille sur leurs sécurité, alors que dans les autres pays compte un policier pour 120 citoyens.  Tounsi a déclaré que les moyens matériels et humains dont dispose le gouvernement aideront dans l’amélioration du secteur. Et d’ajouter, en marge de ses inaugurations, que le code de la police qui n’a pas encore vu le jour, comporte des lois encore en étude, évitant de donner plus de détail sur ce code. Concernant le nombre final des sièges de la sûreté qui n’ont pas encore été inaugurés, Tounsi a répondu que leur nombre est très grand et qu’il n’est pas possible de les recenser.  En parallèle, Tounsi a procédé à l’inauguration de sièges de la sûreté urbaine et la pose de la première pierre pour la construction des unités républicaines de la sûreté à « Bir Touta » et « Ben Talha », qui seront ajoutées à celle de « Bach Djarah » et « Kouba » ou il a reçu des explications en compagnie du wali d’Alger. Ce dernier a tenu à préciser que le terrain réservé pour la construction d’une caserne était occupé par des constructions illicites dont les occupants ont été relogés. 

Ennahar/ Aïcha Bouzermane

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Le résumé d’un document rédigé par un groupe d’officiers de la direction générale de la sûreté nationale (DGSN), soucieux de dénoncer les exactions de l’ex-officier de la Sécurité Militaire et un fidèle de Larbi Belkheir. LE TORTIONNAIRE D’hier , GRAND PATRIOTE aujourd’hui : ALI TOUNSI.

Né en 1934 a Metz en France. Fils de Tayeb, un militaire français (Officier) jusqu’à sa retraite. Nationalité double, Française et Algérienne. Elevé a Meknes au Maroc ou son père était en garnison dans l’armée française.
En 1961, on le retrouve au sein du 2 eme bureau de l’armée française a Sidi Bel Abbes. Membre du commando »TEMPETE » composé de supplétifs récupérés par les services secrets français sous les ordres de l’officier français de saint georges d’où l’appellation «Commando Georges»  L’engagement de Tounsi au sein de ce sinistre commando de chasse a été le fruit de sa collaboration sans réserve avec l’armée coloniale. 

Au cessez le feu, il est injecté dans l’administration naissante grâce a des relations familiales nouées au Maroc qui ignoraient sa collaboration avec l’armée coloniale, il est enrôlé dans les rangs de l’ANP.
En 1983, son engagement avec l’armée française durant la guerre de libération ayant été dévoilé, il est radié de l’ANP.
Son passage au sein d’une structure dépendant du ministère de la jeunesse et des sports lui vaut en 1994 une condamnation a une peine de prison pour détournement et dilapidation de deniers et de biens publics.
En appel, début 1995, et malgré son intimité avec « la magistrate » siégeant, la peine de prison fut confirmée bien qu’abaissée.

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30
juin 2009

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 MASMAR DJEHA  écrit le 26 juin à 5:27

ya hadharat ennakib disant que vous êtes visé et que vous êtes une victime du système mais comment oser vous dénigrer sur votre pays et je me demande pourquoi avez vous tarder a divulguer ces mensonges et attendu jusqu’à est ce qu’on vous radie du système a hadharat! quelque soit le pays d’accueil ou vous étes mettez vous une chose dans la petite cervelle de oiseau que vous avez qu’un jour vous aurez ce qu’on appelle la nostalgie ou le mal du pays et si vous ne l’avez pas ,vous enfants l’auront et soyez en sur et certain que tel que moi un algérien d’origine et non un contrefait made in Taïwan je vous hais rien que pour avoir insulté mon pays et son pouvoir 

pompier003

écrit:  

Je vais vous répondre assez rapidement, car c’est les vacances et le week-end, ici, et je préfère réserver mon temps pour mes enfants, Mesmar Djha !!

Oui, vous avez tout à fait raison d’utiliser ce pseudo, car je pense que vous êtes effectivement un Mesmar Djha, cloué quelque part. Il faut convenir que cette expression, de chez nous, est utilisée lorsqu’une personne, habituellement ignorante, refuse de céder sa place aux plus méritants, et ce, en acceptant l’inacceptable (je dis bien l’inacceptable) pour la préserver.


Je n’ai pas l’intention de vous suivre dans votre attitude mesquine ni vous accuser d’avoir une cervelle d’oiseau, mais je vais clarifier, tout simplement, les points soulevés dans votre commentaire.


La discipline, il faut en parler a ceux qui sont chargés de son application, notamment les énergumènes (et leurs semblables) cité dans l’article les médiocres des pompiers algériens que « vous avez, assurément, lu ». En ce qui me concerne, cette discipline, si elle existe vraiment dans les rouages du pouvoir algérien – et de la protection civile – ce que je ne crois pas, je m’en moque totalement, du moment que je ne suis plus géré par « la discipline » dudit pouvoir. Je suis dans un pays démocratique et de droit, dans lequel la discipline et le respect des lois sont incrustées même dans la cervelle des enfants de la crèche. Et Dieu merci, toutes les personnes que je côtoie (de diverses nationalités) voient en moi une personne disciplinée qui représente dignement sa religion et sont pays d’origine (pas le pouvoir).

Vous avez voulu savoir si mon niveau d’instruction me prédestinait au grade de capitaine des pompiers. Là, je m’excuse de ne pouvoir vous répondre. Les officiers (les vrais) qui m’ont commandé et les éléments qui ont travaillé sous mes ordres sont les seuls à pouvoir vous donner une réponse convaincante. Je vous informe toutefois qu’au même titre que mes collègues de promotion, j’étais recruté, sur concours, en qualité d’élève sous lieutenant en 1980, avec le niveau de troisième année secondaire arabisant (le niveau scolaire exigé à l’époque est la deuxième année secondaire). Et tous mes grades (Lieutenant en 1988) et (capitaine en 1997) ont été acquis par voie d’examen professionnel, contrairement aux médiocres qui n’ont pu accéder dans le grade, dans un temps record, qu’en se présentant aux examens de la bassesse (…). Je vous signale que la plupart des colonels, notamment ceux cités dans l’article « les médiocres des pompiers algériens » que « vous avez assurément lu » étaient des sergents au début des années 1990, le niveau scolaire des plus instruits, parmi eux, est la 4 eme année moyenne. Il est plus raisonnable donc de poser cette question à ces derniers, tout d’abord.

Je vous apprends que moi, contrairement a ceux qui se sont lancés corps et âmes dans les harcèlements sexuels, le vol et la corruption, j’ai préféré travailler dur afin d’améliorer mon niveau d’instruction. Je lisais tout ce qui me passe sous la main, revues, brochures et des dizaines, voire des centaines, de livres, ce qui m’a permis d’améliorer sensiblement mon niveau et d’écrire, par la suite, des livres et des articles de presse (en arabe et en français). Il faut avoir la probité de reconnaître que je suis le premier pompier algérien à avoir fait des éditions (je vous dis cela en toute modestie).

Vous m’accusez d’avoir insulter mon pays, n’est-ce pas ? Donc il faut me signaler les articles, les paragraphes, les phrases ou les mots dans lesquelles j’ai insulté mon pays. Vous devez le faire, sinon les internautes et moi-même saurons que vous êtes un menteur. Vous n’allez pas rougir, je le sais bien, puisque vous signez vos écrits derrière un pseudo. Si vous êtes un algérien d’origine comme vous le prétendez, vous devez le prouver en vous faisant connaître, au même titre que moi, surtout que vous êtes un défenseur des médiocres de la protection civile et du pouvoir algérien. Dans le cas contraire, je serai très réjoui de découvrir que mon algerianité est nettement au-dessus de la vôtre. Un algérien d’origine, un FHEL, lorsqu’il n’encourt aucun risque d’être pris pour cible, indûment, par le pouvoir des  » clandestins », il ne se cache jamais derrière un voile pour s’attaquer aux autres.

Moi, tout en étant en Algérie, je me suis attaqué ouvertement aux stigmates du régime que vous défendez et j’en tire une légitime fierté. Je vous rappelle que la première phrase de mon premier livre est (De toutes les trahisons, de toutes les lâchetés, de toutes les humiliations, il n’en est pas pire que celles procréées délibérément par l’abandon, surtout lorsque nous lâchons ceux qui nous ont fait assez de confiance) et la dernière (Un état qui aspire au mieux être de ses citoyens doit, tout d’abord, exterminer les stigmates de la trahison, les mandataires de l’injustice et les semeurs de la Hogra). Si vous lisez entre les lignes, vous devez tout comprendre. Or, si vous vous contentez de réciter en lisant, il serait mieux de vous limiter, dorénavant, à la lecture des poèmes de “Cheikha Zalamit”.

Donc, je suis très fier de mon nationalisme et mon algerianité et je le fais savoir par le geste et la parole a tous mes interlocuteurs, norvégiens ou autres, Mais il est fort possible que votre Algérie et la mienne ne sont pas les mêmes. Vous, vous défendez l’Algérie des voleurs et des harkis et moi je défends l’Algerie des honnêtes et des glorieux Chouhadas, d’Amirouche, de Didouche Mourad, de Larbi Benmhidi et de Mohamed Boudiaf.

En vérité, je pense que tous les Mesmar Djeha algériens ont un excès d’amour envers le pouvoir de Mesmar Djeha, parce qu’ils font partie de son clan ou profitent a outrance de ses privilèges.

Si vous vivez au milieu des gens ordinaires (et 99% des algériens sont ordinaires) et si vous lisez la presse indépendante, dans toute sa diversité, vous êtes censé savoir que « mes mensonges » ont été divulgués avant ma démission de ma fonction de directeur de wilaya en 2001 et entre 2002 et 2005, c’est-a-dire en Algérie, à travers une édition de 300 pages et plus de 300 articles de presse (algérienne et étrangère), un défi que j’ai eu le plaisir de lancer aux énergumènes de ma tutelle pour dénoncer leur silence complice a l’égard des agissements qui ont appauvri le peuple d’un pays très riche.

Qui vous a dit que j’ai été radié des rangs de la protection civile (voulez-vous des preuves). El-Habiri et ses médiocres de la direction générale ont fait preuve d’une “remarquable discipline”, ô pardon, d’une “remarquable lâcheté”, en me laissant suspendu pendant 4 ans (Je vous serai gré si vous me citez la loi qui stipule cela), mais ils n’ont jamais eu le courage de me radier. Ils ont attendu que la justice décide a leur place, en vain.

Ne vous en faites pas pour la nostalgie du pays. Pensez plutôt aux pauvres Harragas qui périssent en mer avant de goutter a cette “nostalgie”. Car moi, par le fait de vivre dans un pays démocratique et de droit, ça me comble énormément. D’ailleurs (entre nous) la majorité écrasante des algériens souhaitent vivre ailleurs, y compris vous, sauf si vous êtes un appendice du pouvoir que vous défendez. Vous parlez de nostalgie comme si nous n’avons pas le droit, moi et mes enfants, de venir dans notre pays. Qui vous a enseigné cette leçon ? L’immigration ou le refuge politique est une chose ordinaire dans la vie, n’importe a le droit d’immigrer, de se réfugier ailleurs, pour une raison ou une autre, et revenir dans son pays lorsque la situation s y prête. D’ailleurs, même notre prophète (QSSL) s’est exilé à Medine pour fuir les persécutions de ses adversaires. Là, et en raison de mes doutes quant au genre de caractère que vous avez, j’ouvre une parenthèse pour  ne vous laisser aucun espace a même de vous permettre de « Chasser vos poux » en vous disant :  « nul ne peut se comparer au prophète (QSSL) ».

Pour mes enfants, ils ne sont pas prêts d’oublier nos péripéties, certes, mais je vous assure qu’ils ont oublié (votre Algérie), celle qui  les a privés de leur droit à la vie ( même le remboursement des frais médicaux ) dès leur embarquement à l’aéroport Houari Boumediene. En dépit de tout cela, je fais tout afin qu’ils restent lier à la nation de leurs parents, j’essaye de leur faire comprendre que (Notre Algérie), celle esperée par nos glorieux martyrs,  n’a rien à voir dans tout ça et, Dieu merci, je suis parvenus à les convaincre. D’ailleurs, faites connaître vos coordonnées et je vous demanderai d’aller les « saluer » à l’aéroport d’Alger un de ces jours.

 

Vous ne pouvez pas imaginer ma joie en apprenant que les manieurs de brosse du pouvoir algérien mafieux me haissent. Sachez que vous êtes parmi les rares à m’honorer par votre « amour ». Votre position m’a donné toutes les raisons et le courage de persévérer. Je vous annonce enfin que moi je ne vous hais pas, par le fait que vous aimez l’Algérie et (((son pouvoir))). Neanmoins, il va falloir me convaincre que l’Algérie que vous aimez n’est pas celle du pouvoir des harkis et des fils de harkis : Bouteflika, Belkheir, Zerhouni, El-Habiri, Tayeb El-Houari, Khaled Bounedjma, Ayachi Daoudoua……et le colonel Khellaf et j’en passe !

Je ne vais par terminer sans vous dire que je veux bien être en “bonne santé” afin que mon blog soit complaisant a votre égard et à l’égard de ceux que vous représentez, mais ça serait très démoralisant pour les 35 millions d’algériens (et des 30 000 pompiers) de découvrir que la poignée de ceux qui les gouvernent, qui les commandent, ne sont pas des voleurs et des hors la loi. Si vous n’êtes pas aveugle, ou faire semblant de l’être, la vérité est dans le regard de tous les algériens et des pompiers, Un regard plus puissant que vos mensonges et votre creuse prétention.

Conclusion :

Je viens de vous débusquer, mesmar djeha, ou KARKABOU. Vous vous prenez pour un lieutenant Colombo, alors que vous n’êtes même pas capable de ruser correctement. Faites comme le lieutenant Colombo en demandant à votre femme de vous aider la prochaine fois. Elle vous conseillera de changer la ligne Internet ( probablement personnelle), avant de changer votre pseudo et poster des commentaires insultants, pour que votre jeu d’enfants réussi. Donc, si vous voulez brouiller les pistes la prochaine fois, en usant de plusieurs pseudos et d’autres insultes, il ne faut plus jamais le faire a partir de la même ligne Internet (IP 213.140.59.46.)

Soyez « un peu honnête » et confirmez moi si j’ai raison ou non. Vous êtes vraiment un taré et un mauvais danseur de Karkabou…ya Mesmar Djeha. 

Omar Saada

15
juin 2009

 

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Colon. Z.Kharoubi                           Colon. M.Khellaf                                  Colon.M.Tighristine

DPC Boumerdes                           Homme a tout faire                                       DPC Alger

 

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Colon. O. Manja                            Colon B.Ketroussi                                 Colon. N.Cherrier

Inspecteur                                     Inspecteur general                                    DPC Bejaia

 

 Le propre de la médiocrité est de se croire supérieur (La Roche foucauld )    

                                                                                 

Pour une fois, et ça ne sera pas la dernière, je m’adresse à vous, les médiocres de la protection civile Algérienne. Au début, je vais vous donner un renseignement, en présumant que vous le savez déjà. Les véritables pompiers, que vous croyez dupes et incapables, se sont rendu compte de votre médiocrité. Ils se sont réveillés de leur long sommeil et sont conscients enfin de l’enfer dans lequel vous les avez engouffré et donc, désormais, ils n’éprouvent plus jamais de la considération à votre égard et ils le font savoir ouvertement. Il faut que vous sachiez que plusieurs commentaires, touchant à votre vie privée, sont postés dans le blog, par un nombre de vos collègues et que mes principes ne me permettent pas de valider. Mais, que l’on soit bien clair, ma lucidité dans la gestion du blog ne saurait être inébranlable. Elle risque de chambouler à tout moment, notamment à l’égard de ceux qui tardent à comprendre la leçon. Il faut que vous soyez sûr, messieurs les médiocres, que vos subordonnés vous tirent à boulets rouges, à travers ce blog, et qui, selon toute vraisemblance, ne sont pas prêts à pardonner votre inaptitude de les représenter dignement. Oui, les éléments de la protection civile qui ressentent dans leur chair les morsures de votre défaillance, de votre faiblesse, de votre complaisance envers El-Hamiri et votre agressivité envers eux, vous vomissent et vous maudissent parce que, je crois, tout naturellement, que le traitement le plus efficace contre la médiocrité est l’irrespect. 

Sachez que les pompiers algériens ne vous pardonneront jamais, même si vous rentrez demain, définitivement chez vous, ou lorsque vous aurez à vider les lieux en cédant votre place a ceux qui, j’en suis sûr, seront capables de laisser les roses pousser sur la devanture du noble service que vous avez empesté. Quand vous atteignez la retraite, partez et ne regardez plus derrière vous. À quoi bon de continuer de contempler les paysages de la honte que vous allez laisser a vos éléments qui, d’ores et déjà, en ont assez subi de votre commandement désastreux et maléfique ? Messieurs, il faut que vous sachiez que seuls les ridicules individus font des ridicules actes et, à cet effet, votre départ définitif sera votre plus important chef-d’oeuvre durant toute votre vie. Partez, c’est le meilleur service que vous puissiez rendre au personnel de la protection civile que vous avez malmenée. Faites un effort, je vous en prie, pour lui permettre de se dégager à jamais de l’étau de votre impuissance. Mais avant de partir, vous devez jeter un ultime regard vers ces pompiers que votre veulerie obligera, des ans et des ans, de se débattre contre vent et marais, afin de se dégager du marécage de l’humiliation et de la misère. Mais faut-il que vous soyez en mesure de percevoir l’ampleur de ce désastre dans lequel vous les avez laissé. 

Cependant, en quittant ce noble corps, aussi bien aujourd’hui que demain, vous devez assumer ou, pour le moins, reconnaître votre responsabilité morale quant aux catastrophes dont vous avez accouchées. Sachez messieurs les médiocres que le traître Mustapha El-Hamiri, qui a fait de vous des seigneurs sur des sièges dorés, s’en moque éperdument de l’avenir de votre service, tout simplement parce qu’il fait partie des essaims des harkis qui se sont toujours moqués de l’avenir de toute la nation. Partez messieurs et n’oubliez pas d’emporter, avec vous, vos excréments, vos sachets noirs, vos manieurs des brosses, vos concubines et vos instruments à travestir les vérités. Partez, vos subordonnés ne peuvent plus supporter votre orgueil plus longtemps « Quand l’orgueil chemine devant, honte et dommage suivent de près » dit un proverbe. La protection civile ne peut plus supporter d’avoir dans ses rangs une pègre de votre espèce. Partez messieurs les médiocres, vous êtes la négation absolue de tout ce qui symbolise la noblesse et la perfection. Partez, pour que les pompiers puissent enfin respirer l’air frais. 

Ne craignez rien, car même si vos collègues ne vous pardonneront pas, ils vous oublieront dès qu’ils voient vos silhouettes s’éloigner derrière la porte de sortie, dès qu’ils se rendent compte qu’ils ne vont plus jamais vous revoir, qu’ils ne vont plus jamais vous saluer, a contre coeur, sous peine de payer le prix de leur insubordination envers des médiocres arrogants. Ils vous oublieront même si vous les avez paralysé par vos émanations nauséabonde, puant la honte, ils vous oublieront même si vous les avez affamé, eux et leurs familles, par votre oisiveté dans la défense leurs droits fondamentaux, ils vous oublieront même si vous avez instauré dans les casernes un climat de terreur et d’angoisse. Oui, ils ne vous pardonneront pas, mais ils vous oublieront, j’en suis sûr, même si vous les avez séquestré pour vous en servir, comme bon vous semble, dans les placards et les frigos des cuisines, ils vous oublieront même si vous avez vidé, jusqu’à la dernière réserve, les caisses de la protection civile, sous l’oeil maternel d’El-Hamiri, qui s’est vu renflouer ses comptes en banque et vous, vous vous êtes contentés, toute honte bue, de miettes et de quelques kilos de pates et de légumes secs. 

D’ailleurs, a quoi peut-on s’attendre de la part de ceux dont le meilleur n’a même pas terminé son certificat d’études ? Comment vous demander de faire mieux lorsqu’on sait que votre niveau scolaire est au-dessous de vos rangers ? Comment demander à Omar Manja, par exemple, de faire mieux, alors qu’il a toujours été un gardien clandestin de parking et issu d’une famille qui n’a fait ses preuves que dans la sorcellerie ? Comment demander à Mohamed Khellaf de faire mieux quand on sait qu’il n’est que la progéniture d’un ex gardien à la prison de Berrouaguia qui surveillait les valeureux maquisards emprisonnés durant la guerre de libération. Tel père tel fils, n’est-ce pas ? Comment demander aux sergents (colonels) Tighristine et Hellaoui d’expliquer au personnel les techniques de la mission dont ils ont la charge quand tout le monde sait, qu’ils sont des analphabètes, dans toutes les langues et tous les dialectes, et qui n’ont même pas été capables d’assumer convenablement la fonction de chef de groupe ? Comment demander à Ziane Kharroubi, le DPC de Boumerdes (ou Madame soleil comme l’appellent ses subordonnés), d’inspirer confiance à son personnel qui lui reprochent son incompréhensible panique à chaque fois que des nuages apparaissaient à l’horizon, ce qui l’amène d’ailleurs à réquisitionner des jours et des jours des pères de familles pour lutter contre les inondations qui se formaient dans sa tête ? Comment demander à Belkacem Ketroussi, l’inspecteur général, de faire correctement son travail quand on sait qu’il n’a même pas la virilité de contrôler ce qui se trame sous son propre toit ! 

Sachez, messieurs les médiocres que les responsables désignés a tête des institutions du monde entier avaient suivis de grandes études pour pouvoir apporter un plus aux services dont ils ont la charge, mais au niveau de la Protection Civile algérienne, c’est l’inverse qui se produit. N’est-ce pas une honte incomparable pour vous messieurs les médiocres ? Avez-vous oublié que la médiocrité et l’ignorance sont les seuls défauts que l’on ne saurait dissimuler. 

Regardez la valeureuse institution que vous avez ravagée par votre ignorance, déchirée par votre arbitraire, gangrenée par la corruption, presque vidée de ses valeureux hommes, rongée par la culture de l’impunité et réduite au peloton des institutions les plus infréquentables d’Algérie. Les recrutements douteux, la malversation dans l’attribution des grades, la falsification, le détournement des deniers publics, meublent le quotidien de ce service que vos agissements pernicieux ont poussé au fond du précipice.

Je suis curieux de savoir, messieurs les médiocres, si vous frissonnez en souvenir des cris du défunt capitaine Snouci et ses éléments, de la wilaya de Constantine, qui jaillissaient à travers les gravats de la bâtisse qui s’est abattue sur leur tête. Je suis curieux de savoir, messieurs les médiocres, si vous frissonnez en souvenir des supplices de vos dizaines d’éléments pris au piège, un peu partout en Algérie, au fond des puits envahis par le gaz carbonique parce que vous n’avez même pas était capable de les équiper d’ARI. Je suis curieux de savoir, messieurs si vous frissonnez en souvenir des supplices du S/Lt Zekiouk, le chef d’unité de Taher, dans la wilaya de Jijel, et ses éléments ( une dizaine) brûlés vifs, jusqu’à la mort, alors qu’ils combattaient un incendie de forêt, une tragédie similaire s’est reproduite d’ailleurs quelques mois plus tard dans la wilaya de Bouira. Je suis curieux de savoir, messieurs les médiocres, si vous frissonnez en souvenir des cris du défunt capitaine Badjoudj au moment où il chutait du haut de la tour de l’ENPC. Vous conviendrez avec moi, qu’un responsable devrait avoir d’autres préoccupations autrement moins ignobles que les cirques et les spectacles que vous organisez dans vos unités et dans les stades aux profits des gouvernants qui, au même titre que les petits enfants, sont toujours impatients de les revoir….puis manger ! Regardez du côté de Jijel, de Bouira, de Constantine, d’Alger pour voir le nombre de victimes de votre médiocrité. Un proverbe de chez nous dit « Ne ressent la brûlure que celui qui met sa main dans le brasier » 

Mais avant votre départ, il ne faut pas oublier de faire un tour du côté des familles de ces malheureuses victimes. Tentez de les soutenir moralement, de les aider à régulariser leurs situations sociales sans les soumettre au préalable à des conditions drastiques à commencer par la satisfaction de vos désirs animaliers. Oui, vous êtes coupables messieurs les médiocres d’user du chantage pour permettre aux gens d’accéder à leurs droits. Plusieurs épouses de vos éléments, morts en mission, ont été contraintes, d’assouvir vos désirs animaliers, avant de voir leur situation dénouée, et celles qui ont refusé le déshonneur ont continué à subir les affres de la misère à ce jour. 

Partez donc, les pompiers ne pardonneront jamais votre lâcheté, mais ils vous oublieront. Comment peuvent-ils pardonner à ceux qui, poussés par leur stupidité, les ont persécutés et ruinés. Partez et ils oublieront même si vous les avez humiliés et appauvri. Partez et ils ne prennent même pas la peine d’aller uriner sur vos tombes. Partez pour que vos successeurs puissent enfin instaurer une culture de responsabilité qui mettra un terme aux bricolages, aux mensonges et aux pratiques abjectes des stigmates du régime liberticide. Rappelez vous ce proverbe « le malheur ne distingue pas et, dans sa course errante, il se pose aujourd’hui sur l’un et demain sur l’autre » et regardez le sort de votre doyen, dans la médiocrité, le colonel Kaabache Moussa ou, encore, le colonel Herda Mohamed, le comptable Imoune Mokrane, avilis et humiliés. Regardez ce que sont devenues les images, de ces « héros », brodées durant leurs années dorées. Observez, bon sang, leur côté honteux et sachez, enfin, qu’il restera dans la rivière que ses galets. 

Omar Saada 


soldat du feu écrit:


une verité peut on cacher une autre c’est ce qu’il en ressort de votre ecrit si juste et plein de véracité. aujourdhui sonne le glas pour ceux qui se coyaient invincible intouchable indétronable voyez vous ces sangs sues ,les vampires des temps modernes,rien que emparler me donne la chaire de poule non pas par peur mais plutot par répugnance et haut de coeur.il est juste de précisé qu’il a fallut du courage et surtout cette envie de verité de la part de beacoups de nos vaillants Pompiers qui se sont succédes sur votre blog d’une part et aussi sur le terrain o combien miné et dangeureux d’autre part pour mettre a jour la débacle des (Doubate essamoune) voir meme une mise a nue de ces lascares issus de filme de serie Z.Combien de temps reste-il pour comprendre la fin tragicomique de ces (Ofessiers)oui il faut bien dire qu’ils ont grossis avec tout les fesstins preparer a leurs egarts au complex d’El hamiz alors que nos soldat du feu ont un toure de taille n’exedant pas le 38.le temps leurs est compter ils savent ils le sentent ils esperent mais sont officiellement convaincus de leurs misent a morts quelle soit administrative et plus encore celle qui terrasse tous les etres ayants fait semblant de ne pas appercevoir l’epée de la justice Divine en phase de s’abbatre sur eux alors c’est le cas de la mise a mort de leurs consiences .

pompier écrit:

Pourquoi vous n’avez pas parler sur le sujet des detenus a el harrach (les jeunes officiers )
le trafic des diplomes de mr khellaf mohamed (hacha le nom de notre rassol)
qui n’a jamais assis au chaises de l’universite et qui a acheter des differents diplomes universitaires par les bons d’essences
1- licence en droit blida 2001
2- capa blida 2002
3- technicien sup en informatique blida aussi
je vous demande de nous aider a se debarasser de lui pour le bien de l’algerie
qui l’a vendue un jour a travers la vente des video des massacres au profit des chaines etrangeres.


 

pompier003

pompier003 écrit:

Réponse au pompier.

Ce que vous venez de révéler sur la personne de Khellaf Mohamed est la triste vérité, notamment en ce qui concerne les secrets d’État que ce dernier donnait aux média étrangers, notamment la chaine radio marocaine “MIDI 1″, durant les événements qu’a connu l’Algérie après l’interruption du processus électoral de 1991. Et dire que c’est ce fils de harki qui m’a accusé fallacieusement moi le fils de Chahid, dans les colonnes du quotidien “la nouvelle république”, d’avoir divulgué le secret professionnel, par le fait de dénoncer la corruption qui gangrène sa DGPC , alors que c’est lui-même qui devait être accusé pour avoir vendu des secrets d’État a un pays étranger.
Selon des sources concordantes de la protection civile, ce fils de harki, dans le seul but de toucher quelques dirhams crasseux, marchandait des informations liées aux massacres collectifs et a l’assassinat des membres des services de sécurité .
Les autorités algériennes, qui se sont interrogées assurément a l’époque ( et peut-être même maintenant), comment de tels secrets parvenaient a la hâte aux média étrangers, peuvent toujours enquêter et, surtout, punir l’auteur de cette trahison.

 

 

9
juin 2009
Posté dans Non classé par pompier003 à 5:49 | 2 réponses »

Guevara écrit le 9 juin 2009.

 

  boudiaf1.jpg           atahmed.jpg         

Mohamed Boudiaf s’en souvient bien: tout a commencé par un coup de téléphone de son vieil ami, Ali Haroun, c’était lundi le 6 janvier avant le déjeuner, il venait de rentrer de la briqueterie, l’usine, comme dit la famille, et faisait, comme chaque jour, le tour du jardin avec Fatiha son épouse. Ils étaient devant leur anone, cet arbre exotique et bizarre qu’ils avaient un jour acheté à Tanger, le prenant pour un noyer! Depuis deux saisons, il donne des fruits ronds hérissés de petits piquants à la pulpe délicieuse. Haroun? Voilà plus de deux ans qu’il n’est pas venu le voir à Kenitra, mais la situation est grave en Algérie, les élections ont donné la victoire aux islamistes, que vont-ils faire maintenant?
Mohamed, j’ai quelque chose d’important à te dire.
- parle moi de la situation là-bas…que va-t-il se passer?
- pas maintenant. Il faut que je te rencontre, je vais venir te voir. Je te rappellerai demain.
Ali Haroun téléphona seulement deux jours plus tard ((si Mohamed en est agacé que croient-ils, à Alger, je travaille, moi j’ai l’usine à diriger!avec son légendaire mauvais caractère, il va rabourer Ali lors de son second coup de téléphone.
- si tu veux de moi pour créer un nouveau parti, ce n’est même pas la peine que tu te déranges, en tant qu’ami, tu peux évidemment venir me voir.
- écoute, j’arrive demain, répond Haroun sans se démontrer.
Ils doivent vouloir me placer à la tête d’un nouveau parti ou bien relancer le PRS qu’espèrent-ils? refaire un FLN? Si cela, c’est perdu d’avance, commente Boudiaf à son épouse. il lui raconte comment,la nuit précédente,il refait le rêve qui revenait sans cesse dans un sommeil quand il était détenu en France, à la fin des années 50.
Je n’y avais plus songé depuis au moins dix ans. Je rêvais d’une grande pièce qu’un officier français quittait soudain, l’air triste, laissant la porte ouverte. Alors incrédule, je m’aventurais dehors. Mais c’était un long couloir, sombre et interminable, qui s’ouvrait devant moi, je débouchais enfin sur une salle éclairée, une chambre d’hôpital. Au centre, sur un lit blanc, reposait une très jeune fille, inerte, je lui prenais la main, elle ouvrait les yeux…et c’est moi qui m’éveillais!
Ali est arrivé le surlendemain, vendredi 10 janvier, en fin de matinée, raconte fatiha boudiaf. Ils ont déjeuné en tête à tête et ont parlé jusqu’à 16 heures. puis Ali est reparti. Alors Mohamed a prévenu l’usine qu’il ne viendrait pas l’après-midi et il s’est mis à cogiter. En fait, les deux hommes ne touchent pas à la nourriture. la discussion est moins facile qu’on ne l’a dit par la suite. Ali Haroun n’ose pas lui dire l’essentiel d’entrée de jeu. Il sent que son ami est sur la défensive. Il préfère lui d’écrire longuement la situation, Boudiaf est atterré:
- qu’allez-vous faire? Le monde entier vous regarde. Le gouvernement a déclaré que ces élections étaient honnêtes et propres. Vous ne pouvez pas vous contredire. Il faut aller au deuxième tour et aviser ensuite.
Haroun argumente, explique que le FIS aura plus des deux tiers des siéges à l’assemblée nationale. La constitution lui permettra de remettre en cause instantanément les institutions, l’équilibre politique et social du pays sera bouleversé et l’Algerie se trouvera en situation de guerre civile. Boudiaf reste sceptique….Ali Haroun se jette à l’eau.
- écoute, de toute façon, l’armée ne laissera pas les islamistes prendre le pouvoir. Il s’est passé beaucoup de choses depuis une semaine. Chadli va annoncer sa démission demain soir. Il y’a eu un accord. Il accepte de partir. Le second tour des élections va être annulé. L’armée est prête elle maintiendra le calme. On va fonder un haut comité d’état, une sorte de direction collégiale. Mais nous savons tous qu’une telle direction ne fonctionne bien que si elle a un chef. Le conseil constitutionnel ne pourra pas assurer l’intérim de la présidence dans des conditions actuelles. Il faut quelqu’un d’incontestable pour personnifier le changement et remettre les choses en route…..Boudiaf le regarde, incrédule.
- je parle au nom de tous, poursuit Haroun, nous te demandons de rentrer au pays pour prendre la tête de ce comité……Boudiaf écarte instantanément cette idée.
- il n’en est pas question. Comment voulez vous que j’accepte un tel rôle? Cela fait 27 ans que j’ai quitté l’algerie. Je n’ai aucun moyen d’apprécier sérieusement la situation. Pourquoi moi? Non, ce n’est pas possible.
- que tu le veuilles ou pas, dit Haroun, tu détiens un capital historique qui ne t’appartient pas. Il appartient à l’Algerie. Tu ne peux pas refuser sans avoir apprécié de prés la situation. Ne prends aucune décision maintenant. Viens sur place pendant 24heures te rendre compte de ce qui se passe, le secret sera bien gardé, les rencontres nombreuses et les conversations sans tabou. Tu verras les dirigeants et aussi tous ceux que tu voudras, car tu possédes de nombreux amis à alger.
Haroun part, Boudiaf monte sur la terrasse carrée d’où la vue porte loin, il fait beau, la lumière est magnifique. mains au dos, sourcils froncés, il marche d’un pas vif. Il a parcouru des Kms sur cette terrasse. chaque fois qu’une décision d’importance l’exige, il y médite en marchant, il aime bien cette maison; le quartier est calme, les voisins de vrais amis, il a vu grandir leurs enfants. L’une des filles va bientôt devenir sa belle-fille, ce qui le comble de joie. tout est si simple une vie de famille heureuse, active, avec la perspective de rédiger enfin cet ouvrage sur le pays qu’il porte en lui depuis si longtemps, tout en voyant grandir ses futurs petits enfants. Il tournait comme un animal en cage, se souvient madame Boudiaf, soudain, il est redescendu pour téléphoner à rachid. Rachid crime est un peu son fils spirituel, cofondateur du PRUS avec Boudiaf, crime est aussi un exilé, il est professeur d’économie à l’université de paris VIII. Boudiaf a confiance en lui, en son jugement. Rachid krim n’hésite pas. Il va prendre à Orly le premier avion pour casablanca. Il sera le lendemain, samedi 11 janvier, jour de la démission de Chadli ben djedid.
Ca coince au palais! C’est par une formule triviale que le secrétariat général de la présidence fait savoir à l’état major que le président ne se contentera pas de prendre ses affaires personnelles et de regagner son domicile. Chadli tient à quitter le pouvoir en s’adressant au peuple. Il lui faut expliquer la logique de sa démarche et effacer toute impression de désertion. La rédaction de son message à la nation devient une affaire d’état. Elle traîne en longueur parce qu’il n’y a plus de véritable spécialiste au cabinet du président. Il ne veut et ne peut en confier la rédaction aux caciques du FLN. Il lui est difficile de rédiger seul un communiqué de si grande portée. Le risque de camouflet est trop grand: son texte pourrait être refusé puis re-rédiger par quelque obscur capitaine aux écritures du ministère de la défense! On trouve un compromis: le conseil constitutionnel va suggérer un projet de déclaration que le président amendera. Khaled nezzar s’impatiente. On entre dans le week-end, on prend déjà du retard sur le calendrier arrêté 5 jours auparavant. Chadli s’irrite. Si on veut le déposer, qu’on le fasse, qu’on étale au grand jour le coup d’état! Lui veut partir dignement, dans le respect de la réalité, pour favoriser la saine évolution du pays, et non pas pour torpiller la marche vers la démocratie, comme l’affirment ses adversaires. Chadli a surpris ses interlocuteurs en exigeant qu’il soit fait mention dans sa lettre d’adieu, de ce qu’il juge comme un point capital de sa fonction telle qu’il l’a exercée jusqu’a ce jour: le serment que le président de la république doit prêter sur la constitution de février 1989, dont il se considère le père. Il demande donc que les raisons de sa démission soient expliquées dans son dernier message présidentiel. le texte précisera:(( ma conviction était qu’il fallait donner au peuple algérien les moyens d’exprimer sa volonté… les mesures prises et les voies nécessaires au règlement de nos problèmes ont atteint aujourd’hui une limite qu’il ne m’est pas possible de dépasser sans porter gravement préjudice à la cohésion nationale. devant l’ampleur de ce danger imminent, je considère en mon âme et conscience que les initiatives prises en sauraient garantir actuellement la paix et la concorde entre les citoyens….la seule conclusion à laquelle j’aie abouti est que je ne peux plus continuer à exercer pleinement mes fonctions sans faillir au serment sacré que j’ai fait à la nation.
Quelques esprits retors ne manqueront pas de remarquer que Chadli s’est drapé dans sa dignité pour quitter le pouvoir plutôt que de trahir un serment….. qu’il n’avait pas prêté: aucun président algérien n’a encore à ce jour prêté serment sur la constitution de 1989 ! 
Le samedi 11 janvier au matin, la rumeur que Chadli annoncera sa démission le soir même court les salles de rédaction. Les états majors politiques sont en ébullition. Les petits partis attendent avec intérêt et un rien de cynisme les conséquences du départ de chadli. au FLN et au FFS dont les chefs, abdelhamid mehri et dda l’houcine ait Ahmed ont été courtoisement et officiellement prévus par le ministre de la défense en personne, on affiche un vague sentiment de défaite. en politiciens aguerris, les responsables de ces deux partis sont convaincus que la démission du président n’est que le prélude à l’annulation des élections législatives. Les islamistes sont arrivés aux mêmes conclusions, ils se demandent comment réagir. Abdelkader hachani, le porte parole du FIS, est pris à partie par l’aile radicale du mouvement qui veut anticiper les événements. les durs..demandent que le majlis echoura lance les foules dans les rues dés l’annonce de la démission du président afin d’empêcher tout arrêt du processus électoral. les conseillers les plus politiques d’hachani se veulent plus subtils, ils font remarquer que la démission de Chadli est la plus grande victoire que pouvait espérer le parti de dieu! la prudence l’emporte. Hachani impose d’attendre la suite des événements et propose que se tienne le lundi suivant 13 janvier, une réunion- la première- de tous les élus islamistes du premier tour. en fait, Abdelkader hachani a dans l’idée de rencontrer une nouvelle fois les responsables du FLN et du FFS pour mettre sur pied avec eux, et contre les militaires, une ultime stratégie pour défendre les résultats électoraux du 26 décembre: soit, au total deux cent vingt-huit siéges de députés.
officiellement, rien n’a filtré mais le téléphone arabe a fonctionné et , a 20 heures, la majorité des algériens zappent, passant du journal de la chaîne algérienne aux trois autres programmes des chaînes françaises accessibles grâce aux antennes paraboliques. pour le journal télévisé algérien, c’est un jour comme les autres. il évoque dans le respect absolu de la syntaxe ligneuse..comme le disait plaisamment Tahar Djaout pour signifier la langue de bois..la suite des travaux du conseil constitutionnel qui examine les nombreux recours déposés à l’issue du dépouillement du scrutin du 26 décembre, il donne aussi quelques titres de politique internationale et des résultats sportifs, notamment le résumé de l’étape du jour du rallye Paris-Dakar.
Antenne 2 a presque organisé tout son journal autour de l’événement attendu: la démission du président Chadli qui pourrait être annoncée d’une minute à l’autre..TF1 laisse l’antenne ouverte à ses envoyés spéciaux en Algérie. Quant à la 5, elle n’emploie même plus le conditionnel et suppute les conséquences de la démission du chef de l’état algerien. Elle est la première à évoquer explicitement le remplacement du président par un conseil collégial.
dans les rues de la capitale, quasi vides à cette heure, rares sont les passants à remarquer qu’une dizaine de véhicules blindés sont en train de prendre position autour du palais du gouvernement, qu’un peloton d’automitrailleuses quitte le garage souterrain du commissariat central, devant l’immeuble mauritania et se dirige vers l’assemblée populaire nationale; qu’enfin, dans le quartier des tagarins sur les hauteurs d’Alger prés de l’hôtel el aurassi , quelques chars ont été disposés aux carrefours proches du ministère de la défense.
a 20 heures et 20 minutes, le TV algérienne interrompt brutalement le compte rendu du rallye africain on voit le visage au sourire crispé de la speakerine, zahia benarous, remplacer sans transition des images de désert pour annoncer..(( on vient d’apprendre que le président Chadli a donné sa démission au président du conseil constitutionnel. nous rejoignons notre équipe au palais de la présidence)) suit une série d’images surréalistes: Chadli blême, subit stoïquement l’épreuve des photographes.. ils ne sont heureusement que deux. tassé à l’extrémité du canapé de velours jaune de son bureau présidentiel, tenant à deux mains un grand feuillet qui tremble un peu, il donne lecture de sa lettre de démission. a l’autre extrémité, perché comme un oiseau sur le rebord du siége, une veste de tweed sans forme sur un pull du cou camel, abdelmadjid benhabyles tente de conserver une attitude hiératique. Le président du conseil constitutionnel laisse transparaître son extrême tension. Avec un sourire figé, il reçoit des mains de Chadli le texte de la démission présidentielle- on dirait un parchemin- et la parcourt en secouant la tête comme s’il n’y croyait pas, comme pour, déjà la refuser. il avait été convoqué à la hâte: nul n’avait pris le temps, ou n’avait osé dire au haut magistrat pourquoi il devait venir à la présidence. en 5 minutes, tout était consommé. comme si l’on voulait très vite effacer 12 ans de règne du troisième président algérien.

Retour aux studios, où un rédacteur en chef rappelle l’évenement puis nouvelles images de la brousse africaine, mais cette fois non plus pour la course automobile mais pour un documentaire sur des espéces en voie de disparition…dans un meme élan, des millions de télespectateurs algériens changent frénétiquement de chaine.ils ont droit à 5 minutes de biographie de chadli ben djedid sur antenne 2 et à 5 minutes d’exégése politique sur la cinq.puis chacun se précipite à son balcon ou sur le pas de sa porte: il y a peu à voir, et c’est presque décevant. dans les quartiers populaires de la capitale là où on voté FIS en masse, on se replie sur soi-meme.on pressent que la démission de chadli ce (( clou)) qu’il fallait arracher pour que progresse la voie vers la république islamique, comme le disaient récemment encore les pancartes dans les défilés des barbus n’annoncent pas des lendemains qui chantent.
Kenitra, samedi 11 janvier, 20 heures, boudiaf et krim restent silencieux devant leur écran: chadli vient de démissionner.boudiaf mesure enfin la proposition qui lui est faite: devenir le chef d’un état de voyous en pleine crise. avec sa haute stature et ses cheveux poivre et sel, rachid a l’allure tranquille d’un haut fonctionnaire il sait se faire écouter il a toujours su conseiller, suggerer une stratégie, ne jamais réagir trop vite…krim est direct: ils ne savent plus quoi faire, ils se sont mis eux meme dans cette situation et ils comptent sur toi pour les en sortir.tu n’as rien à gagner à cette aventure, à la limite, tu peux attendre encore, tu seras le dernier recours en cas de blocage de la situation. tu n’en seras que plus fort.
Mohamed boudiaf est assailli de doutes, tard dans la soirée, comme convenu , l’attaché de défense algerien au maroc, le commandant Kacem, téléphone de rabat pour préparer son voyage secret à alger,boudiaf n’hésite pas:
- je vous demande de faire savoir à vos supérieurs que j’ai décidé de ne pas me rendre à alger, répond-il à l’officier.
Ali haroun raccroche à alger, au sein du groupe de réflexion, c’est la consternation, le dernier espoir d’un montage politique crédible s’évanouit. on est déjà le samedi soir 11 janvier. fatigués, assommés par le refus de boudiaf, les conjurés décident de dormir quelques heures et de tenter le lendemain une dérnière fois de faire fléchir le retraité de kenitra.
Nous l’avons rappelé quatre ou cinq fois le dimanche aprés midi, raconte si ali haroun.nous nous relayions, rien n’y faisait, nous allions nous retrouver sans solution. abdelmalek benhabyles, le président du conseil constitutionnel, avait prévenu qu’il ne pourrait pas exercer l’intérim de chadli plus de 48 h délai maximal acceptable, selon lui pour étudier la constitution et déclarer que le cas de figure de la vacance de l’assemblée nationale par dissolution et de la vacance de la présidence de la république par démission n’étant pas prévu par les textes, il incombe aux institutions investies de pouvoirs constitutionnels de veiller à la continuité de l’état de voyous.
il ne reste donc plus qu’une journée pour trouver , selon les mots d’un ministre une solution possédant un degré de légitimité suffisant et absolument nécéssaire si on ne voulait pas passer pour des putchistes.
c’est madame boudiaf qui va retourner la situation.elle raconte:
- vers 22 heures aprés sa prière et aprés le diner,je lui ai dit : mohamed, tu n’as jamais fui, tu as toujours dit que tu ne rentrerais en algerie que si le pays avait vraiment besoin de toi, aujourd’hui, c’est peut’etre le cas, va sur place et juge par toi meme. tu risques de regretter ensuite de ne pas l’avoir fait. il était assis au pied du lit, il n’a rien dit, il s’est levé et il est redescendu téléphoner à alger!..mohamed boudiaf rappellera plus tard l’anecdote:…avec sa logique souriante, fatiha mon épouse m’a probablement dit exactement ce que peut-etre inconsciemment je souhaitais entendre.
A 13h, le lundi 13 janvier chadli a démissionné depuis 36 h le gruman de la présidence algerienne se pose sur la base militaire de boufarik, pres d’alger le général khaled major khaled nezzar est au bas de la passerelle, un sac de voyage à la main, mohamed boudiaf, que sont allés chercher ali haroun, le général touati et le colonel smail des services , en descend.pendant tout le vol, boudiaf n’a pensé qu’à la situation politique, il n’a pas songé une seconde à se représenter l’algerie d’aujourd’hui.a vrai dire en descendant de l’avion, il n’a pas l’impression de revenir d’un éxil de 27 ans c’est comme un voyage entre parenthéses..peut-etre préserve-t-il ses sensations.
dés que la voiture sort de la base, c’est le choc il voit un tout autre pays que celui qui hante ses souvenirs.où sont donc passés les orangers qui bordaient l’étroite nationale? on roule sur une autoroute qui contourne boufarik. il y a des maisons, des immeubles, du béton et des gens partout. et, tout de suite la voiture entre dans alger.comme si les distances avaient rétréci, dans les rues de la capitale, les piétons grouillennt , ce qui m’a le plusfrappé, dira-t-il plus tard en évoquant ses premières impréssions, c’est le nombre stupéfiant d’enfants.je crois que la surprise a écrasé l’emotion, je me demandais si je n’étais pas en train de rever. et puis nous sommes arrivés à destination.
avant de descendre de voiture, khaled nezzar a dit l’essentiel au vieux militant. en peu de mots sans témoin: ce n’est pas une demi-mesure ni une manoeuvre, nous te proposons la présidence, le pouvoir, tout le pouvoir. et comme il anticipe la question de boudiaf, il ajoute : l’armée ne prendra pas le pouvoir , il n’en est pas question.
-Pourquoi? demande boudiaf.
- il n’yaurait plus de fusible.l’armée pourrait meme y laisser sa cohésion. elle est devenue une armée républicaine au service de la nation.
- etes-vous maitres de la situation?
- dans tous les cas, oui nous maintiendrons le calme, il faut que tu saches une chose: de toute façon, l’armée ne laissera pas le FIS parvenir au pouvoir.quoique tu choisisses, nous annulerons le deuxième tour.
tout est dit ,les deux hommes descendent , le reste ne sera que mise au point de détails. dans la soirée , mohamed boudiaf s’entretient par téléphone avec plusieurs de ses amis vivant à alger. des anciens du PRS, à qui j’ai demandé leur sentiment sur la situation. je ne leur ai pas dit que j’étais à alger; tous , je pense, l’ont deviné , comme ils ont deviné les raisons qui me faisaient soudain m’interesser autant à la politique du pays.
C’est en fin de matinée, le mardi 14 janvier, que le haut conseil de securité entérine en présence de mohamed boudiaf la composition du nouveau pouvoir collègial.boudiaf intervient peu.la veille , il a beaucoup écouté, et dit le plus important.autour de la table, dévorés de curiosité, mais n’osant pas le gener, tous le regardent par petites touches.avec ce désir d’appropriation de l’image que suscite l’approche d’une légende. le voilà donc, le fameux boudiaf, ils savent qu’on va les interroger.certains se projettent la scéne familiale qui les attend: comment est-il?- sec.- a qui ressemble-t-il?- a ramses II. avec lui, on a l’impression que la récréation est finie.
si ahmed ghozali relit le projet du communiqué: le haut comité d état est présidé par mohamed boudiaf.les quatres autres membres sont : khaled nezzar, ali kafi, ali haroun et tidjani haddam.
vers 15 h, boudiaf téléphone à son épouse:
- je rentre cet aprés midi, ne perds pas une minute, commence à préparer les affaires, nous revenons à alger jeudi.
- pour combien de temps?
- pour toujours sans doute
j’étais sans voix, dit madame boudiaf.tout venait de basculer, j’ai prévenu les enfants, j’ai demandé à ma jeune soeur de venir m’aider, et j’ai commencé à faire les valises. je ne savais ce qui nous attendait, j’ai pris des affaires sans discernement , j’ai meme emporté des draps! vous vous rendez compte? des draps…..

Rachid krim, prévenu d’ alger par boudiaf, se prépare, abasourdi, il ne laissera pas son ami et modéle venir tout seul dans cette galére.il sera de retour à kenitra ( maroc) le lendemain. le surlendemain, 16 janvier, tous deux s’envolent définitivement pour alger.l’hotesse s’efface,boudiaf se retourne.fatiha lui sourit, haroun le pousse.grande silhouette mince au visage trés creusé et grave, il franchit la porte, ébloui, l’air est doux.il y’a foule, bien sur, il connait tout le monde, mais les visages ne sont pas encore vraiment familiers et la lumière tellement vive, si ahmed ghozali, (noeud papillon), ali kafi (larges lunettes, grosses joues, vaste sourire, khaled nezzar ( imposant meme en civile, tidjani haddam ( discret) et tant d’aures.et puis des militaires aussi, dans des uniformes de cérémonie que boudiaf n’a jamais vus.quand il a quitté l’algerie, il n’y avait ni généraux ni décorations, l’hyme national le célébre kassaman, fige les gestes et rythme le coeur….a ce moment là j’ai ressenti une succession extremement rapide d’impressions: j’ai retrouvé l’émotion de mon premier pélerinage à la mecque, un amour extraordinaire pour tous ceux qui m’entouraient, l’immensité d’un horizon intérieur….une grande intérrogation aussi impossible à définir.. la musique s’arrete, libérant les sourires.ali haroun, chaleureux et empressé, présente des personnalités, derrière encore juché sur les marches de la passerrelle, précédant madame boudiaf, rachid krim enrégistre les détails je me disais : quel destin que celui de boudiaf! le voilà revenu, rappelé comme un sauveur, foulant le tapis rouge, j’exultais, j’étais si heureux pour lui..)) la garde républicaine, en tenue écarlate, lui rend des honneurs, il salut le gouvernement, puis reçoit les dattes et le lait, symboles de l’hospitalité. la bonhomie est méditerranéenne, mais le désordre algerien; on se bouscule convivialement vers le pavillon officiel.là, en plus, se pressent les journalistes, on ne sait plus trop quoi faire. on attend la télévision.boudiaf, ghozali, kafi,harounn nezzar,haddam s’asseyent sur la banquette sous le treillis de bois et les fausses plantes grimpantes.on échange des banalités. si le momen est historique, il n’en a pas la pompe. enfin, les micros se tendent..(( je suis aujourd’hui de retour dans mon pays, le destin m’ayant éloigné de la terre des ancetres. a tous, sans exception, je tends la main avec confiance et espoir et renouvelle mon serment pour l’édification de l’algerie.))
à la sortie de l’aéroport, quelques centaines de citoyens applaudissent sur le parcours, persone.mesures de sécurié, dit-on en vérité, presque tout alger est devant son poste de télévision.dans l’expectative, stastiquemet 2O pour cent seulement des habitants ont connu boudiaf, se souviennent de ses démelés avec ben bella, de son départ pour l’exil en 1964.
(( qu’importe, reconnaitra plus tard mohamed boudiaf, je savais que ce ne serait pas facile.comme tout ce qui commence.
à belcourt, bachedjerah, kouba, les femmes en hidjab et les barbus vont et viennent sombrement pour eux boudiaf n’existe pas on leur a volé leurs élections.pour l’instant, seule consigne: ne pas bouger, l’armée et plus encore la police- est extremement tendue. le moindre incident peut dégénérer.des chars sont revenus dans le centre ville et l’on sait que d’autres blindés sont massés à proximité des zones sensibles.dans les quartiers moins populaires, seul le coup d’arret donné au FIS rassure. le retour de boudiaf ne suscite qu’une curiosité mitigée.(( il a l’air bien vieux)).
16 janvier 1992, 18 heures, boudiaf va preter serment, tout commence, se dit-il. il ne lui reste que 165 jours à vivre.

la vague de violence se déferle sur tout le pays, le parti de dieu (FIS) lance chaque vendredi aprés la prière du DOHR, des appels à ses militants:..Sortez dans les rues,ne vous laissez pas faire par ce régime tyranique, les forces de l’ordre réagissent avec des grenades lacrymogénes et tirent vers le ciel des rafales de sommation, l’air est irréspirable à Kouba , fief du FIS, le cauchemar se répéte chaque aprés midi ,la mosquée essouna de bab el oued a été rendue célébre par les preches incendiaires, l’imam Abdelkader moghni y a incité les soldats à tourner leurs armes contre leurs chefs, il a été arreté le lendemain.Boudiaf avait classé comme premier dossier à regler en urgence , celui du FIS pour s’en occuper ensuite d’autres affaires, il avait choisi un petit groupe avec qui travailler en toute sincérité, il s’agit de : Krim rachid agé de 53 ans,l’un des plus jeunes confondateurs du PRS en septembre 62, le parti de la révolution socialiste que boudiaf a créé, rompant avec le FLN ce qui lui vaudra d’etre arreté par ben bella l’année suivante,abondonnant sa vie d’universitaire parisien Krim accouru à Kenitra ( Maroc) à l’appel de son ami il est devenu son chef de cabinet présidentiel, mohand dehous , un kabyle de 43 ans , ingénieur en télécommunication, Ahmed djebar , 48 ans, mathematicien et enseignant à Paris sud,hocine ben djoudi, directeur de l’aménagement du territoire, le gros du serail n’avait pas accepté la venue de boudiaf, il a été imposé par la situation et le clan des modernistes.Mohand dehous se souvient avec amertume en disant:..j’avais des réunions avec des hauts responsables,mais on ne se comprenait pas, nous parlions des langues différentes, nous n’avions pas les memes structures mentales.la première surprise des conseillers était la découverte des agendas de chadli ou notait à chaque fois RAS, ils avaient aussi constaté que les documents de travail ont disparu , l’équipe prends en marche les affaires d’état en consultant ministres et cabinets.Boudiaf avait gardé le secrétaire général de chadli, Abdelaziz khellaf, un homme du sud, ancien ministre des finances, il avait aussi réduit les effectifs de la sécurité présidentielles , il n’en change pas du tout la tete , naif qu’il était.Boudiaf était fort apprécié par le peuple mais pas par la mafia-politico-financière, ces redoudables voyous qui pensaient déjà à son élimination.
Le Président Boudiaf avait l’idée de rétablir en extreme urgence l’état de droit pour y parvenir il entend agir sur deux fronts: reprendre le terrain religieux aux activistes et lutter contre la corruption née le 1 novembre 1954, il veut contcrétiser une double rupture avec le FIS d’abord et avec le FLN qu’il considérait mort depuis 1962.Ahmed djebar rapporta que la société algerienne est transformée en un systeme mafieux , il l’avait répété à plusieurs reprises, pour Boudiaf tout était à refaire, l’algerie souffre de plusieurs maladies, pauvre! boudiaf , il ne savait pas ce qui l’attendait.Samedi 18 janvier, une réunion s’est tenue au palais présidentiel, boudiaf insiste pour que soit avant tout un semblant d’ordre politique, agir sans tarder pour dépolitiser les mosquées:….Trouvez une solution, je ne veux plus que le vendredi fasse d’alger un nouveau téhéran, ghozali et ses acolytes ont fait appliquer la décision .Le FIS est officiellement né le premier Mars 1989 à la mosquée de ben badis Kouba, abassi madani s’est ensuite imposé comme leader de la formation naissante. vu ce qui s’est passé entre le pouvoir et le FIS , boudiaf, par la suite, s’empresse de prendre en charge le dossier corruption qui était , et sera toujours : LANGUE NATIONALE ET OFFICIELLE EN ALGERIE,il commence à connaitre les rouages de l’administration et de l’armée, toutes les semaines il consulte un rapport sur une structure ou une unité , et en reçoit les responsables, quelquefois il se déplace et s’entretient directement avec les cadres subalternes sur les lieux de travail, la formule agace évidemment les chefs, boudiaf n’y a recours que pour les administrations ou les unités sensibles…douanes, gendarmerie, administration militaire.Un jour il étudie le rapport sur l’histoire des camions et du fameux D15. Le D15 est un document administratif que la douane remet à son entrée sur le territoire algerien à tout transporteur désireux de traverser l’algerie pour acheminer sa marchandise dans un pays voisin, sur ce formulaire doivent etre portées l’identité du transporteur, l’identification du camion, la valeur et la description des marchandises transportées, boudiaf fait le ménage chez la douane 06 officiers en poste à blida sont inculpés et incarcérés pour faute professionnelle grave,l’un d’eux mokhtar bourmad va etre remis en liberté conditionnelle,quelques mois plus tard il afirme avoir fait l’objet de tentatives de corruption en échange de son silence.Un matin de septembre, son frère mohamed, commandant de la gendarmerie en congé vient de le voir , le douanier lui avait prété sa voiture, lorsque son frère repart, il est à peine installé au volant qu’il est tué de deux balles dans la tete, tous les proches souligneront la ressemblance entre les deux frères mohamed le gendarme a été confondu avec son frère mokhtar, le douanier intégre c’est qu’il s’agissait d’un contrat visant à éliminer un temoin génant opposé à ces trafics concluent les collégues du douanier menacé
……… à suivre

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Pompier en fonction écrit le 5 juin 2009, a 8.36 

Bonjour tous le monde. 

Arrêter de vous tirez les uns contre les autres, cela ne sert absolument a rien du tout.


Concentrons nous sur ce qui arrive au sein de la PC de Béjaia et d’autres wilayas. 
Une chose est sûr et certaines, c’est qu’au jour d’aujourd’hui les autorités de la wilaya de Béjaia boudent le Directeur Cherrier, et pour cause : ils se sont rendu compte que c’est un mec genre « Publicité » mais au fond beaucoup trop de gens se plaignent de lui pour sa mauvaise gestion , incapacité de gérer une wilaya qui a un port, aéroport, zone industrielle, transport ferroviaire ….etc. 
Les autorités ont bel et bien tourné le dos a la protection civile de Béjaia et la seule cause c’est Cherrier. Aucune administration n’accorde quoi que ce soit a la protection civile, même le recrutement des maîtres nageurs cette année s’est faite avec trafic et même comme ça , le nombre de maîtres nageurs est insuffisants pour cause que ceux qui sont habitué a venir chaque année ne veulent plus venir car il ont été volé (leur paye) pas tous mais ceux qui ne réclame pas (il savent les choisir). 

Aux invitations, les autorités ne répondent plus présente comme jadis, ils boycotte la Protection Civile car ils ont compris les manigance de Cherrier. Ce type n’est pas a sa place, sa place est plutôt dans la décoration intérieure , dans le détournement car il est tout…. sauf pompier. Encore une fois, il vient d’entamer cette semaine la rénovation de la peinture au sein de la Direction en faisant travailler des pompiers comme des esclaves. 

Tout cela dans le but d’empocher la somme d’argent destinée à l’entrepreneur. Le trafic est tel que Cherrier ne signe plus d’ordre de mission pour les agents, c’est juste une notification qu’il donne en écrivant dessus : déplacement avec tous les moyens de prise en charge. Cela veut dire que si vous avez une mission sur la DG, a Alger,  et bien vous y aller en bus et vous devez soit-disant être pris en charge par la DG pour vos repas mais la DG refuse parce que vous n’avez pas d’ordre de mission et à la fin de l’année, il reste beaucoup d’argent a Cherrier , Bakakria, Messaoudene, Amari et Lynda qu’ils empochent sur le dos des agents. Voila la gestion de Cherrier , certaines réparations des véhicules d’intervention se font avec l’argent des oeuvres sociales, du foyers, ou a travers l’échanges de bons d’essence en argent liquide  (magouilles sur magouilles) 

Concernant les filles (qui font la cuisine), il est vrai qu’elles ne font pas que la cuisine, malheur a elles, et surtout ce amari nacer qui jouit de cette situation. Je voudrais répondre à “LA VICTIME” , je te conseille de porter plainte car tu auras gain de cause crois moi, et aucune fille n’a été retenu au concours 2009 , les résultats sont sortis cette semaine oui aucune fille, je trouve cela très bizarre quand même. (Aucune n’a voulu cautionner les désirs de ces charognards). Des échos (aucune confirmation) disent que les photos se prêtent à la DG tous le monde se donnent les photos sur des clés USB et je suis sur que cela finira par sortir sur Internet donc il faut agir avant qu’il ne soit trop tard.  Pourquoi Cherrier aurait il une copie des photos des candidates ????? La question reste posé. 

Rien ne va vraiment plus à Béjaia, vraiment plus rien , cette semaine est venu deux cadres de la DG a Béjaia pour une “pseudo compétition de natation nationale” ces deux cadres sont Himi le coureur de jupon ainsi que Hamza le double coureur de jupon , tout deux sont venus a Béjaia pour soit-disant superviser la compétition, mais bien sur il se sont tapés un 5 étoiles au frais de la protection civile et bien sur ils ne sont pas venus seuls, il ont ramené une nana de la Direction Générale ;  la fameuse “LILA”, très connue pour ses services.
Accompagné pendant leurs va et vient de Lynda (secrétaire de Cherrier) qui s’est aussi taper le 5 étoiles. 
Les pompiers de Béjaia sortent en maladie pour cause de ras le bol , trop de pression, trop de hogra trop de haine de la part de l’administration.  Au niveau de la caserne nous respirons mieux depuis le départ de Ayad , c’est vraiment mieux il y a comme une ambiance familiale qui est de retour mais mazal Cherrier qui mets la pression.                    

      Pompier en fonction

31
mai 2009

Derniere Nouvelle  : Khaled Bounedjma, le secretaire general de la coordination nationale des enfants de chouhadas, est un fils de Harki, tout comme Tayeb El-Houari, le secretaire general de l’organisation nationale des enfants de chahid, et plusieurs deb-butés du FLN !!!

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Khaled Bounedjma
( CNEC )
.
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Tayeb el Houari                    Parlementaire            Parlementaire             Parlementaire

(ONEC)                               Ex chef de Daira                  FLN                               FLN

Yacine.B/ Ennahar El Djadid : Édition du 31 mai 2009.

Le bourreau devient victime et le harki devient Chahid !

Des Moudjahiddines encore en vie témoignent sur l’histoire erronée Les habitants de la ferme Germain et Hamrelaïne racontent la collaboration de Bounedjma, dit ‘Errahdj’ (le poison) avec le Commandant Ramos

Mohamed Bounedjma était derrière la mort d’un groupe de Moudjahiddines à Djenan Etchina. La révolution l’a condamné à mort à sa découverte. Noureddine Ethawri (le révolutionnaire) à Ennahar : Le commandant Ramos était très affecté par la mort de Bounedjma, dit Errahdj.

Monsieur Amou Kouider, responsable de la deuxième section à Bourkika : J’ai entendu en prison l’information de l’élimination de Mohamed Erradh et Abdallah Kara par la révolution.

Jadis, on disait ‘ce lionceau fils de ce lion’, aujourd’hui on peut dire cela aussi mais d’une autre manière ; on pourra dire ‘ce serpent fils de cette vipère’. Jadis aussi on disait ‘vis longtemps, tu entendra des étrangetés’. Ce sont là des vérités pour ceux qui n’ont plus honte au point où les fils de harkis menacent ouvertement les fils de Moudjahiddines de mort, de liquidation et les traitent de tous les noms d’oiseaux.

Au moment où la vérité historique est confirmée par les témoignages de Moudjahiddines qui sont encore en vie, il est temps que les moudjahiddines de la révolution de dire les quatre vérités et faire cesser le maquillage des vérités et faire cesser ce commerce basé sur les sacrifices des Chouhada et des moudjahiddines.

De la cité Kettaf ‘Elyafoufi’, Ammi (oncle) Kada, ou Noureddine Ethawri à Ennahar :

L’histoire a été falsifiée par ceux qui n’ont pas honte, le temps de la peur de la mort est passé.

Dit le Moudjahid Kada Ben Saadouda, appelé ‘Ammi Kada’ ou ‘Noureddine Ethwari’. Il n’est pas facile de parler de l’histoire ternie de certains traîtres de l’Algérie qui sont devenus aujourd’hui des martyrs dont les fils et petits fils perçoivent des privilèges et des droits qui sont normalement réservés aux vrais fils de chahid. Et d’ajouter : L’histoire a été falsifiée par ceux qui n’ont pas honte. Nous, nous avions craint de dire la vérité, car celui qui dit la vérité ils le tuent, mais tant qu’il y en a qui cherchent la vérité, alors le temps de la peur est passé.

Ammi Kada exprime sa profonde tristesse sur ce que sont devenus les fils de harkis, ces gens qui gravissent l’échelle des responsabilité au nom du sang des martyrs. Il ajoute « personne ne peut mentir aux habitants de cette région, ni ne peut trafiquer l’histoire. Quiconque dira qu’il est fils de chahid ou de maquisard, je lui dirai exactement le fils de qui il est. A la place de cette maison, il y avait une ferme qui appartenait à un officier de l’armée française qui s’appelait Ramos, avec le grade de Commandant à la caserne d’El Harrach. Moi, j’étais responsable du centre de transit dans cette ferme sous le commandement de responsable de la wilaya IV, parmi eux Moustache, Larbi et Moha El Blidi qui étaient tous responsables de la région Hamrelaïne jusqu’à la mer.

Je connaissais tous enfants de la région un par un malgré toute cette période de temps passé (plus de 50 ans) mais vu l’importance des évènement, je me rappelle jusqu’au moindre détail, même les noms des moudjahiddines de Aïn Temouchent qui étaient passés par là, je me rappelle d’eux.

Errahdj, ou Mohamed Bounedjma a était responsable de la mort de 3 maquisards à Djenane Etchina et cinq civils dans la région de Rahmane.

Kada Ben Saâdouda raconte qu’il activait avec Mohamed Bounedjma et une trentaine d’autres sous le commandement de Ibrahim Ben Amar, parmi eux Rahal Omar, dit ‘Ezzaouèche’ et autres de Blida et El Afroun. Les histoires de collaboration avec le colonialisme français ne manquent pas. La plus importante est celle de Mohamed Errahdj et Abdallah Kara et une troisième personne qui prétendait être un Imam et qui a été la cause de l’arrestation de Ibrahim Ben Amar…

Le responsable de l’institution Youcef El Khatib à Hamrelaïne :

« Bounedjma Errahdj et son groupe ramassaient l’argent et tuaient les gens au nom de la révolution ». Vers la fin de l’année 58 ou 59, Mohamed Errahdj et Kara Abdallah ont été tué pour trahison, Mohamed Errahdj et Kara Abdallah extorquaient l’argent aux citoyens au nom des cotisations pour la révolution. Ils ont été découverts après qu’un citoyen nommé Amar El Djilali se soit plaint. Ceci en plus de ses relations avec le colonialiste français.

Selon les habitants de la région, les arbres de ce qui était appelé Djenane Etchine sont encore témoins de la honte des collaborateurs.

Nous, nous avons affronté le terrorisme seuls, et ce personnage qui s’appelle Khaled n’est pas un des fils de Germain et El Yafoufi. Les homme de Germain et El Yafoufi ont affronté le terrorisme pendant que ce Khaled qui prétend défendre les enfants de Chouhada et pleure le sang des martyrs, a fui…

Ennahar/ Yacine B.

 

                                                           Tel père

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                          tel  fils     

Qui est le père de Khaled Bounedjma?

Il s’appelle Mohamed Bounedjma, né le 09 août 1928 dans la région de Bourached dans la wilaya de Aïn Defla. Avant la révolution, il s’installe dans la région du Mitidja, dans la wilaya de Tipaza.

A Houche (ferme) Germaine, dans les environs de Hamrelaïne, tous le monde sait de père en fils comment Mohamed Bounedjma, le père de Khaled Bounedjma qui occupe aujourd’hui le poste de Secrétaire général de la cordination des enfants de Chouhada, était un harki et un collaborateur de l’armée coloniale. Tout le monde sait dans la région que Mohamed Bounedjma avait été la cause de la mort de trois martyrs par mi les cinq martyrs qui ont donné leur nom à cette région ‘les cinq Martyrs’.

Dans cette même région, existent toujours des traces qui poursuivront Khaled Bounedjma quoi qu’il fasse et quels que soient les documents qu’il réunira, car le Moudjahid qui avait été chargé par le chef de la révolution de liquider Mohamed Bounedjma est encore en vie. Le comble de l’ironie c’est que le fils du harki prétend représenter les martyrs et l’attestation de chahid a été délivrée à Mohamed Bounedjma de la wilaya de Aïn Defla, bien qu’il ait quitté cette wilaya avant la révolution pour s’installer à Houche Germaine. Ce qui est aussi frappant dans cette histoire c’est que les grands chefs de la révolution et les grands moudjahiddines de la wilaya IV, bien qu’ils savent la réalité, aucun n’a osé dire la vérité ne serait ce que pour l’histoire. Même les Moudjahiddines de Aïn Defla, aucun d’entre eux n’a dit connaître Mohamed Bounedjma. Tout ce qu’on a pu recueillir comme information c’est que ‘Les Bounedjma’ composaient une tribu dans la région de ‘Hemam Bounedjma’ et que la famille de Mohamed Bounedjma était partie s’installer à Houche Germaine à Tipaza depuis longtemps.

Pour le serment fait par Ennahar à ses lecteurs, et pour les vrais lions de la révolution, les Chouhada et les maquisards, nous dévoilerons le secret de ce silence honteux prochainement Inchallah. A suivre.

Ennahar/ Ismael F.

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Ces faux fils de chouhada qui nous gouvernent !

L’ancien secrétaire général de la Coordination nationale des enfants de chouhada (CNEC), Lakhdar Bensaid, a révélé, mardi dernier lors d’un point de presse, des noms de députés du FLN dont les parents étaient des harkis. A cet effet, M. Bensaid a affirmé que le député du FLN de la wilaya de Mostaganem, Abdelhamid Si Affif, cadre supérieur de l’Etat, parlementaire, ancien chef de daïra de Blida est un fils de harki. Le conférencier a révélé également que l’Etat a mis fin aux fonctions de Abdelhamid Si Affif pour avoir vendu une villa appartenant à la daïra de Blida. 

Selon M. Bensaid, le chef du groupe parlementaire du FLN, Ayachi Daadoua est aussi un fils de harki. Son père Lakhdar Daadoua Ben Belkacem, né en 1905 dans la région de Ouled Harkat à Biskra, était conseiller communal durant la guerre de libération nationale. “A la mort des deux chahids Ibrahim Gouasmi et Mohamed Dehan, la municipalité de Ouled Harkat a organisé un fête à laquelle avait pris part Lakhdar Daadoua”. Par ailleurs, l’ancien premier responsable de la CNEC a affirmé que Nahet Youcef, député de la wilaya de Chlef et membre de l’excutif du FLN est également un fils de harki. Les députés Abbas Mohamed Lezrag de Relizane et Saadi Ghedir de Khenchla (FLN) sont aussi des fils de harkis.

Le quotidien Ennahar a révélé dans son édition d’hier que le père de Khaled Bounedjma, président de la CNEC, a été tué par les moudjahidine. Le député du RCD, Noureddine Aït Hamoudi a déclaré récemment, à un journal, que le père du président de l’ONEC, Tayeb El Houari, a été tué par les moudjahidine.

El Mouhtarem : http://ffs1963.unblog.fr

 

                                                                    

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         Général major : Larbi Belkheir

        Tuteur des Harkis et des enfants de Harkis d’Algérie

 

 

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corruption.jpg Guevara écrit le 28 mai 2009 a 11.31 :

Selon le quotidien d’information Ennahar El djadid du 27.05 (d’hier) le procureur prés du parquet de bir mourad rais a enqueté Messieurs les O res….pensables (les hauts résponsables) de la Protection Civile en l’occurence Homard mangea (omar mandja), B.K ( Belkacem Ketroussi) et Ben salem Mahfoud , impliqués dans une affaire de corruption et de faux commis de documents administratifs (certificaux scolarités des candidats et autres).L’affaire est en justice selon le journaliste Samir si youcef , il a été meme révélé que ces O responsables recrutent des exemptés du S.N c’est à dire les handicapés physiques et psychiques lors du dernier concours ( voir tous les concours).Le D.G de la Protection Civile quant à lui , rétorque qu’il a entiérement confiance à la justice alors qu’il est le chef d’orchestre de tout ce marasme.vers la fin de ce fameux article Homard mangea (omar mandja) s’innocente à sa façon…ainsi agissent les O responsables de la Protection Civile.
N.B: le journal a meme publié les copies des documents falsifiés….
Voici l’email du journal.
infos@ennaharonline.com
ce serait indigne de notre part si l’on reste indifférent au drame que traverse notre pays, notre service.

ILS NE BAISSENT JAMAIS LES YEUX VERS LA TERRE PUISQU’ILS IGNORENT L’HUMILITE ET LA HONTE.


Guevara d’imma gouraya

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pompier003 écrit le 28 mai 2009 a 20.40

 

Merci pour ces informations Guevara.

Les visiteurs du blog trouveront ( ci-dessous)  la traduction de l’article et les documents publiés par le journal  arabophone  » Ennahar Aldjadid » dans son édition du 27 mai 2005.

Moi aussi, je dispose de dossiers, liés au recrutement d’agents inaptes, handicapés ou sans avoir subis les épreuves d’admission, dans lesquels Omar (Mangea) Manja et ses complices sont impliqués jusqu’au cou. Les dossiers que je compte  scanner et envoyer au procureur du tribunal de Bir Mourad Rais, dès que j’aurai son email ou l’email du tribunal. J’éspere que les collègues d’Alger puissent me procurer ces adresses. Certains  documents sont publiés dans l’article « Oui, ils recrutent des handicapés » du blog.

Il ne faut pas croire aux mensonges d’El-Habiri Lakhdar, car il est l’initiateur de toutes les prévarications qu’a connu les protection civile depuis sa nomination.

En 2004, alors que j’étais en sit-in au siege de l’UGTA, un officier de la DLI m’avait remis un Bordereau d’envoi, signé par un agent vacataire ( un ancien militaire répondant au nom de  H.Kasdali ) qu’El-Habiri avait nommé S/directeur des infrastructures afin de régulariser un certain nombre de factures douteuses. Il est utile de rappeler que ce vacataire n’a plus donner signe de vie, dès la parution d’un article de presse, faisant allusion a ce sujet, sur le quotidien  arabophone El-Bilad (édition du 17/10/2004).

Voici un exemple de document signé par le vacataire K. Kasdali :

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 Lorsque « Mustapha » gobe la place a « Lakhdar », par décret présidentiel de surcroît, il faut s’attendre au pire des pires. Et les hommes sont capables du pire et du meilleur, mais les traitres c’est dans le pire qu’ils sont les meilleurs.

Il faut se rendre compte que le soulard, El-Habiri, qui prétend faire confiance a la justice algérienne, signe des documents officielles du nom de « Mustapha » El-Habiri, alors que le décret présidentiel, du 6 juillet 2002, portant sa nomination en qualité de DG de la protection civile,  précise que la délégation de signature est octroyée a « Lakhdar » El-Habiri ( son vrai nom) !!!  Cela veut dire que si,  demain, Mustapha serait accusé de mauvaise gestion, Lakhdar va etre innocenté devant la loi et nul ne pourra l’inculper ( il ne faut pas être un expert judiciaire pour comprendre ce jeux)! Y a-t-il au monde une déchéance administrative aussi flagrante que celle-ci ? Y a-t-il un president qui contribue a une derive aussi scandaleuse que celle du président de la « rue-publique » algerienne?

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C’est pour toutes ces raisons que nul ne peut me convaincre que les marocains : Bouteflika, Zerhouni, Belkheir…. travaillent pour l’interêt du peuple Algerien.

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Ennahar El Djadid : Edition du 27 mai 2009.

Protection civile : Des cadres supérieurs falsifient des dossiers de recrutement

La direction générale de la protection civile a été secouée par un scandale impliquant des directeurs et directeurs adjoints dans la falsification, faux et usage de faux de documents officiels dans le but de recruter des « faux » cadres à des postes sensibles dans ce corps para militaire. Selon des sources judiciaires à Ennahar, le procureur de la république près le tribunal de Bir Mourad Raïs a ordonné l’ouverture d’une enquête élargie relative aux activités illégales de cadres supérieurs de la direction générale de la protection civile concernant les dossiers de recrutement et la falsification des attestations scolaires et ce, avec la complicité de cadres du ministère des finances et de la fonction publique. 

Selon les mêmes sources, l’enquête concernerait le directeur du personnel et de la formation à la direction générale M.O (Manja Omar) ainsi que son adjoint, chargé de la formation B.K (Belkacem Ketroussi ) le chargé du personnel B.M (Bensalem Mahfoud) dont les noms ont été mentionnés dans un rapport officiel transmit au procureur de la république près le tribunal de Bir Mourad Raïs, qui ont signés des PV officiels et commis des violations de la loi, en signant l’ouverture de postes budgétaires après la clôture de la durée fixée au 20 décembre. Ce qui confirme l’implication du contrôle financier du ministère des finances et de la fonction publique. Ennahar détient une copie des documents officiels objet de falsification effectuées par certains responsables de la direction générale de la protection civile dans le but de recruter des personnes de connaissance ne disposant pas d’expérience ni de diplômes, à des postes centraux à la direction générale. 

Certains documents démontrent réellement les dépassements commis qui touchent les dossiers de candidature aux postes supérieurs au niveau de la direction. Ces documents falsifiés mentionnent des établissements inconnus en Algérie, tels que des certificats de scolarités, dont nous détenons une copie, d’un des cadres de la direction générale. Ce dernier prétend être titulaire d’un diplôme en sciences humaines de l’université Houari Boumediene, bien que cette spécialité n’existe pas à cette université depuis sa création. La deuxième contradiction comportée dans le même document délivré en 1992 est que celle-ci dépendait, selon le document, du ministère de l’éducation nationale. Ce qui confirme que le document est faux car, depuis l’indépendance, il existe un ministère de l’université. Le document a été écrit sur du papier ordinaire avec une machine à écrire faisant fi des normes des documents officiels. Par ailleurs, Ennahar a reçu un autre document concernant le même cadre. Une décision délivrée par ministère de l’intérieur et signée par le sous-directeur à la formation, ce qui est contraire à la législation algérienne, dont le texte stipule clairement que les décisions sont signées par le ministre lui-même ou par une personne autorisée par lui, malgré que la personne en question n’a jamais reçu d’autorisation du ministre pour signer. Cette décision prouve que le cadre détenteur du diplôme universitaire supérieur, alors que le certificat de scolarité relatif au troisième semestre n’est pas un diplôme ou une attestation des études supérieur. En plus, la décision délivrée sur la base du certificat de scolarité falsifié est elle-même une décision nulle. 

D’autre part, Ennahar détient aussi des documents de recrutement d’agent de la protection civile, malgré que ces derniers soient exempts du service national pour des raisons médicales (certificats), ce qui les empêche de prétendre à des postes de travail dans le corps de la protection civile. Le rapport cite des cas de cadres qui ont occupé des postes de responsabilité malgré qu’ils soient atteints de maladies psychiques et des handicaps physique, ce qui prouve qu’ils ont accédés à ces postes de manières illégales. Le directeur général Mustapha Lahbiri : Nous avons confiance en la justice 

Le colonel Mustapha Lahbiri nous a déclaré, lors d’un entretient, qu’il n’était pas au courant de contenu cette l’affaire et qu’il avait confiance en la justice algérienne. Ce dernier nous orienta vers la direction générale afin d’en savoir plus sur les détails de cette affaire, précisant que la direction générale veille à l’application de la loi dans toutes ses dispositions relatives aux concours de recrutement en toute transparence.   Ennahar/ Sami Si Youcef 

Les documents publiés par Ennahar el djadid.

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               « El -colon »  M.  El -Habiri             

Œuvrer à la diffusion d’une corruption digne de ce nom concernant l’activité de nous, les (ir) responsables de la Protection Civile, nécessite, à mon humble avis, un effort allant dans le sens d’un déploiement plus conséquent sur tous les plans. 

Pour atteindre cet objectif, je ne peux me permettre de laisser filer les montants faramineux  mis à ma disposition par mes acolytes du pouvoir et les innombrables opportunités qu’ils m’offrent afin de m’enrichir davantage, en contre partie de mes contributions financières aux campagnes présidentielles de notre roi de la rue-publique algérienne. 

Aussi, et à l’instar de toutes les institutions et organismes soucieux de répondre a aux  espérances  des vautours qui les incarnent, la Direction Générale de la Protection Civile a-t-elle décidé de se doter de moyens a même de me permettre un espace supplémentaire de rapprochement aux sources financières, aussi bien destinés aux pompiers qu’aux citoyens en général. 

Chercher à coordonner au mieux les actions de vols et de corruption entre les différents intervenants dans la gestion, en prévision des risques liés a la sécheresse des mamelles de la vache laitière, l’Algérie,  reste donc notre préoccupation majeure.Mais ce souci, une fois transcendé, nous ne pouvons nous en contenter car il y va de la protection et de la préservation de notre « CHKARA » pour laquelle nous déployons tous nos efforts avec la volonté soutenue d’asseoir une véritable culture du vol, du détournement, d’escroquerie et des forfaitures de tout genre et de toutes les couleurs, susceptibles d’empêcher que les moyens mis a notre disposition par la gouvernance de Bouteflika ne soient utilisés, voire gaspillés, dans l’intérêt de l’Algerie et de son pauvre peuple. 

En multipliant les  prévarications et, mieux, en réussissant à faire prendre conscience au plus grand nombre de responsables des dangers de la misère qui les menacent, nous arriverons certainement à la concrétisation de l’effet de symbiose tant espéré entre les acteurs impliqués dans la corruption et la malversation. Nous sommes tenus de mettre sur pied une administration décadente et une justice  déficiente et une économie rampante pour annihiler tout espoir au développement, et ce, en encourageant l’ensemble des effets dommageables préjudiciable à la société. 

C’est à ce titre que nous avions mis à la disposition des corrompus des autres institutions un espace de rapprochement et d’échange d’idées (la DGPC), qui, j’en suis convaincu, ne manquera pas d’offrir d’innombrables opportunités en matière d’enrichissement illicite et de jeter les bases d’une véritable culture de destruction de tout ce qui représente la dignité Algérienne et la faire propager dans les les autres institutions et parmi le public, aussi bien averti que profane. 

Votre serviteur : M. El-Hamiri

 

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17
mai 2009

Qui se cache derrière cette photo ?

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Quel qu’il soit, intelligent ou abruti, clairvoyant ou idiot, arrogant ou modeste, Notre cadre supérieur de la DGPC est, depuis la nuit des temps, le plus beaux, le plus charmant, le plus fort, le plus long, le plus gros et le plus honnête ? Grâce a ses qualités phénoménales, grandes et multiples, il est d’une influence inégalable dans les rouages de protection civile algérienne étant donné que cet intrus, contrairement a ses collègues, y compris les plus anciens, est souffrant d’un déficit flagrant de tout ce qui représente un digne pompier (imaginez le entrain de diriger une opération d’envergure en plein centre de la capitale). En dépit de tout cela, c’est lui, et lui seul, qui a parvenu à conquérir dans un temps record des promotions invraisemblables dans les grades et les fonctions, en guise de son niveau insignifiant et son physique gibbeux.

Depuis son débarquement dans les rangs de la Protection Civile, deux décennies auparavant – ou un peu plus – il ne fait qu’épater le monde par sa perspicacité de graver, sans trop se lasser, les échelons de la hiérarchie, sous l’œil veillant de la personne-alitée (personnalité) qui continue de l’entretenir tel un enfant gâté, et ce après l’avoir souder a l’arc sur le banc de la responsabilité.

Ô, oui ! Le colonel (excusez ma stupidité), El-colon (….), a travers sa vertu d’un fils de sorcière ( Draoucha) et d’un ex gardien de parking, a toujours était un intouchable de la direction générale de la protection civile algérienne. Ancien sous-directeur du personnel, alors qu’il n’était qu’un « bleu » sous lieutenant, puis directeur du personnel de la formation et, actuellement, inspecteur central à la DGPC, il continue de semer a tout vent sa médiocrité a travers ses potes ; les acolytes de ce despote. Il est le pire opportuniste qu’a connu l’institution depuis plusieurs années. Son opportunité imbécile lui permet de vivre au rythme de sa cupidité.

Originaire de l’est algérien, de la région de Mila (si mes connaissances ne me jouent pas un tour), son recrutement dans le rang des pompiers, en qualité de sous lieutenant, en 1984 ou 85, n’était possible que grâce a un élément véreux qui, d’ores est déjà, faisait le bon et le mauvais temps dans le service de recrutement de la DG. Certaines mauvaises langues prétendent que ce véreux n’est autre qu’un certain sergent (ou caporal), actuellement colonel et DPC de Bejaia. Si la protection civile est souffrante aujourd’hui de tous les maux c’est grâce a cette trempe d’incapables qui ont usé de la responsabilité pour inonder le corps par des milliers d’incapables.

Ses complexes innombrables ont fait de lui un exacerbé qui regarde les plus faibles d’un oeil insultant. Il continue de croire à un éventuel retour de l’ère de l’esclavage. Il est la parfaite illustration des Bni Oui Oui pour sa valeur irréprochable vis-à-vis de son maître, il lui est arrivé de verser des larmes en sa présence, les larmes de crocodiles, et ne lui répond que par l’affirmatif avant de comprendre le fond sujet. Bref, il souffre d’un excès d’abnégation envers El-Habiri.

Il porte le même prénom que moi, quant a son nom, il est dérivé du « verbe manger » qui s’illustre parfaitement dans le singulier de la troisième personne du passé simple !  Lequel ?

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Eh bien c’est Omar Manja ou Moundja ou Mangea !!! qui « intéresse », ces derniers temps, le procureur de la république auprès du tribunal de Bir-Mourad-Rais.

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16
mai 2009

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Guevara écrit le 16 mai 2009 à 11.22
Les masturbateurs d’esprits que vous avez placés à l’echelle nationale pour assurer le deroulement du concours qui a eu lieu ont fait un trés sale travail , un délit meme vis à vis de la loi . au moment ou les filles candidates se déshabillaient pour subir l’épreuve de natation sous ces yeux hagards , ces masturbateurs les prirent en photos avec leurs portables dotés de camera,ils ont photographié celles qui ont un fort buste ou dansaient en cadence de magnifiques seins,celles qui ont des fesses arrondies et des seins dressés comme des obus , celles qui sont sveltes et trés belles aux corps bien batis , le soir dans leur chambre,ils se fantasmaient et masturbèrent leurs esprits malsains.je dois etre sur et sans doute meme que ces masturbateurs d’esprits vous en feront part ils vous montreront ces photos auxquelles seraient selectionnés et admis d’avance ces corps de fée,au vu de leur intimité ta contemplation ressemblera à celle d’un chien devant l’étalage d’un boucher , le désir l’empeche de reculer , la peur ne lui permet pas d’avancer il ouvre de grands yeux qui ressemblent à une gueule béante, l’odeur de la viande lui fait couler la bave de ses babines,ses grands yeux larmoyaient d’envie,il en sera votre cas au moment où vous toiserez voluptueusement ces photos,il en était aussi le cas de ces masturbateurs lors de la scéne qui s’est déroulée pendant l’épreuve de natation traitres que vous étes!!!!
ce que je dis est véridique omar,véridique frères d’ailleurs quelqu’un avait intervenu dommage par la suite il s’est recroquevillé sur lui meme est-ce par peur où par quoi donc?
frères c’est ainsi que s’est déroulé le concours et c’est de cette façon que seront admises celles déjà selectionnées d’avance……..tahia el djazair…l’ecrivain yasmina khadra avait dit dans son roman…que peut-on attendre d’un systeme qui au lendemain de son indépendance s’est dépéché de violer les orphelines de ses valeureux martyrs. moi je dirai haut et fort..Que peut-on esperer d’un peuple qui au lendemain de sa liberté avait accepté de portet sans murmure le joug de ces voyous depuis 1962 à ce jour à cela j’ajoute..Le pouvoir algerien est un groupe de voyous sous couvert d’un drapeau national qui les représente en tant qu’état , le peuple , quant à lui , est un essaim d’imbéciles sous couvert par ces voyous qui les representent en tant que nation.
j’ai dit : le peuple est un essaim d’imbéciles sauf votre respect et, le respect de ceux qui ne le sont pas.
j’accepte vos critiques , des critiques instructives qui feront de moi un grand , demain petit que je suis aujourd’hui.
merci de m’avoir lu

Guevara d’imma Gouraya

Pompier003 écrit le 16 mai 2009 à 19.38

Mille fois bravo pour ces informations. Je suis ravi de lire vos commentaires qui apporteront, j’en suis sur, un nouveau bond à ce blog. Il est possible d’ailleurs que la pertinence de vos révélations débusquera ces lèches couilles qui se cachent comme des rats dans leur trou. Il ne faut pas s’en étonner de les voir apparaître, un par un, sous diverses facettes, pour tenter de vous démentir.
Ma considération et mes salutations fraternelles.

pompier003

 

La rage écrit le 16 mai 2009 à 23.26

Salam.

guevara je chercherai qui tu es et tu sais pourquoi ? pour te payer un bon café , oui un bon café , tu as vraiment tapé dans le mille tout est correct dans tes dires , je te tire mon chapeau très bas.

Un vrai plasir de te lire oui un vrai plaisir mon frère si je peux me permettre.

Concernant ce concours, effectivement c’est une vrai honte les candidats mais surtout et en particulier les candidates ont été prisent sous tous les angles même à la piscine tous le monde a été photographier ok mais alors pourquoi continuer a photographier les filles en maillots à la piscine.

C’est une honte pour notre corps et bien sur come le dit guevara c’est tout simplement par manque de masturbation mentale de leurs parts.

Concernant mon avant dernier commentaires concernant les photos , je suis dans le regret de vous dire qu’il est impossible pour le moment de montrer ces photos la car elles serviront de pièces à convictions prochainement, j’ai pourtant insister à les avoir mais en vain.

Vous m’en voyez vraiment désolé car je sais que cela peu paraitre comme mensonge et mettre en doute mes paroles mais croyait moi encore une fois qu’il est impossible de les diffuser pour le moment.

guevara je suis très impatient de pouvoir lire votre livre qui je suis sûr doit être pationnant.

Quant à âne o nyme , comme dirait guevara certes tu es réellement démasqué par tes quelques phrases , ont peu vous compter sur le bout des doigts, bande de lache.

la rage

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10
mai 2009

 monarque.jpgmonarque.jpg

Comme dans les républiques théocratiques et bananières, en Algérie, on ne fait qu’endormir le peuple avec les images extravagantes et les discours interminables du roi de la république qu’on additionne aux  programmes anesthésiant  de la télévision algérienne. L’on peut librement voler l’argent du peuple, falsifier la vérité, tricher avec les autres, frustrer les plus faibles et les humilier, mentir a autrui et a soi-même, pourvu qu’on s’attache à sa majesté  Bouteflika et qu’on n’ait pas un excès d’ambitions, notamment présidentielles. 

Comme dans les systèmes des empereurs arabo-musulmans, Abdelaziz  Bouteflika ou le roi de la république, ne fait dire ses intentions qu’à travers des tierces personnes de façon à  faire croire que l’initiative vient d’elles. N’est-ce pas ses proches, manipulés par lui-même, qui ont demandé à ce qu’il soit sur la liste des postulants au prix Nobel, qu’il n’aura jamais, et qui ont  demandé aussi a ce qu’il demeure le roi de la république? Les nombreux appels pour sa candidature, notamment en 2009, sont l’illustration plus que parfaite de ces systèmes arabo-musulmans.

Comme dans les républiques théocratiques et bananières, en Algérie, on politise les écoles,  les zaouïas, le sport, la justice et l’administration. Leurs mandataires font tout pour plaire au président, en affirmant ouvertement leur soutien à sa candidature, a sa présidence a vie. Les responsables de ces institutions, dont les proches collaborateurs nommés par celui-ci,  affichent publiquement leur soumission infaillible à sa majesté, au mépris des lois de la république. La participation active des  guignols de la coalition présidentielle, des ministres, des walis, des directeurs et, même, des imams et des sportifs, dans les campagnes électorales au profit du roi de la république, est l’illustration plus que parfaite de cette politisation de tout ce qui bouge.

Comme dans les républiques théocratiques et bananières, il y a lieu de ne pas omettre le rôle nocif de la sécurité « mercenaire » qui exerce des pressions insoutenables sur les opposants, les leaders politiques, les journalistes, les responsables militaires, administratifs et syndicaux qui ne font pas partie du clan de Bouteflika. 

Comme dans les républiques théocratiques et bananières, l’UGTA, l’ONEC, l’UNFA, l’UNJA et les scouts (musulmans) Algériens ; ces organisations de la société civile, réunissant des citoyens de divers pôles politique, sont transformés a des comités  de soutien par des secrétaires nationaux qui quémandent, sans scrupules,  les louanges du président et de son système, en lui promettant l’électorat de tout le peuple. Ils oublient ou feignent d’oublier qu’il existe d’autres organisations similaires qui ont affiché  leur rejet de la monarchie (Avec tous les respects aux monarchies européennes). Cette attitude méprisante, dont font preuve ces organisations à l’endroit des travailleurs, des enfant de chahid, des femmes, des jeunes et du peuple en général,  est une autre facette du régime dans lequel un individu se permet de parler au nom d’une communauté ou d’une corporation sans avoir consulté au préalable les intéressés.

Comme dans les républiques théocratiques et bananières, le roi de la république, après avoir bénéficié de l’appui politique des barons politico-financiers du régime, comme se fut toujours le cas, continue a travailler pour l’intérêt de ces barons, étant donné que leur soutien a été planifié  afin que sa majesté demeure l’otage de sa propre politique : le soutien politique et financier, lorsqu’il n’est pas gratuit, il est politico-financier.

Le peuple Algérien doit savoir que comme dans les républiques théocratiques et bananières, le clan d’Oujda, qui dirige le pays depuis 1999, ne fera pas bon score, aussi bien  dans le domaine économique que sociale, car la stratégie retenue par ce clan de la dernière oligarchie du monde est la préservation de ses privilèges est ses acquis, quitte a conduire le pays vers la pire débandade, voire l’anéantissement. 


Un autre mandat, puis un autre mandat, puis roi jusqu’à la mort.

Enfin, chaque autre mandat de Bouteflika, à en juger impartialement les choses, est périlleux pour l’Algérie. Il équivaut à des années de recul démocratique, à la perpétuation de l’insatiable culte de la légitimité révolutionnaire, à la déliquescence de l’Etat, à l’institutionnalisation de l’impunité, à la fragilisation des partis politiques et leur transformation a des comités de soutien, à l’élargissement du terrain des mensonges et de la démagogie qui induiront a la destruction pure et simple des fondements du pays et, peut-être, la perte de l’intégrité territoriale.

La dernière des dernières : la mauvaise gouvernance  se fait sentir sur tout les plans, y compris sur le sport roi : le football, dont les dirigeants sont les protégés du président puisqu’ils font partie de son clan ? Notre équipe nationale de football, malgré la qualité de ses joueurs et des moyens dont elle dispose, n’est-elle pas aujourd’hui à l’image de la politique du roi de la république caractérisée par l’amateurisme, l’improvisation, la banalisation de la performance, donc sans aucun succès, exactement comme dans une république théocratique et bananière dirigée par Abdellaziz Bouteflika ou le roi de la republique !!

Omar Saada 

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