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Archive pour le 26 février, 2011


Le clan des « Tataboulsi » est a Hydra !

26 février, 2011
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Agé de 85 ans. Il est incapable de commander sa petite famille. Malgré cela, Bouteflika l’a responsabilisé sur pas moins de 45000 pompiers. Ou va l’algerie. Ce harki doit partir, lui et ses collaborateurs tel Mohamed Khellaf, Mahfoud Bensalem, Omar Manja, Kamal Hellaoui et les autres pions qui gravitent autours. Vous avez tout volé, vous avez crée, sans rougir de honte devant vos enfants,  « une maison de tolérance » a l’unité d’ELHAMIZ. Partez et laissez les anges de la terre travailler. 

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NB/ Une lettre, écrite en arabe, m’a été envoyée récemment, via internet, par un groupe d’agents de la protection civile algérienne. Le contenu de la lettre interpelle le président Bouteflika et autres responsables, sur les agissements du clan Taraboulsi de Hydra. Je mets ce résumée, traduit au français, à l’appréciation des lecteurs.

A monsieur le président de la RADP et premier magistrat du pays.
A Mr le ministre de l’intérieur
A Mr le ministre de la justice
A Mr le chef de la DRS
A Mr le directeur général de la sureté nationale.

Aux noms des martyrs, craignez Dieu et sauvez la protection civile algérienne des mains du clan de Laila Taraboulsi.

Mr le président de la république, messieurs les responsables de notre pays.

Au nom de nos glorieux martyrs, nous, un groupe d’agents de la protection civile, soucieux de l’avenir de notre nation, adressons ce cri de détresse dans l’espoir de vous voir réagir pour sauver notre service, ruinée par un clan – un cartel mafieux – que rien ne diffère du clan des Taraboulsi en Tunisie.

Ce cartel mafieux, rassemblant des corrompus et voleurs de l’argent du peuple, sous l’œil rassurant d’un parrain qui, grâce a son influence et ses prérogatives, contribue, encourage et protège les actes de détournements massifs, systématiques et organisés des moyens de la protection civile. Les membres de ce cartel ont mis à profit la richesse actuelle de l’Etat algérien, a travers des actions spectaculaires, beaucoup plus décoratives qu’utiles, dans le but de s’enrichir au détriment du peuple.
Le parrain Mustapha El-Habiri, puisqu’il s’agit de lui, et dans le seul but d’imposer le silence devant des actes de banditisme, n’hésite pas de malmener, de briser, de terroriser les cadres honnêtes et, sans le moindre scrupule, continue d’imposer la loi de la jungle dans l’une des institutions les plus prestigieuses de l’état algérien.

Mr Le Président,

Nous vous conjurons, au nom de Dieu et de chaque moment ou vous aviez agi sincèrement dans l’intérêt de la nation, d’intervenir afin de mettre un terme à cette situation pourrissante. Le désastre se propage au grand jour, étant donné que ce Directeur General prétend disposer d’une carte blanche, qu’il est soutenu par vous-même et votre frère Said. Si ses allégations tiennent la route, ce que nous soupçonnons d’ailleurs, nous avons souhaité que ce vieux rapace de l’armée exploite ses relations avec vous et votre frère pour développer la protection civile, au lieu de piller ses richesses.

Mr le président,
Vous avez le pouvoir et les moyens de mettre la lumière sur ce qui se passe depuis une décennie à la protection civile. Une simple enquête, diligentée par vous-même ou l’un de vos collaborateurs, clarifiera les catastrophes qui ruinent notre institution a vocation humanitaire chargée, aussi étrangement que cela puisse paraître, de lutter contre les catastrophes.

Composition du clan des Taraboulsi de la protection civile

1) Mutapha/Lakhdar El-Habiri/ Taraboulsi 1/ président du cartel :

Mr le président.
Ce n’est un secret pour personne, du simple citoyen jusqu’au ministre, que ce prétendu Moudjahid, dont l’âge depasse les 80 ans, dirige, depuis plus de 10 ans, un corps dont sa composante est 95 % jeunes. Lors de sa nomination en 2000, il ne disposait que d’un véhicule de marque GOLF 1997 et d’un modeste logement à club des pins. Or, actuellement, et pendant les années passées a la tête de la protection civile, sa fortune a débordé dans tous les sens et s’est répandue dans plusieurs wilayas. Une richesse, bien-entendu, illégale qu’il a clôturée, tout récemment, par la construction d’une autre villa sur une superficie de 1000m2, gracieusement bâtie par des entrepreneurs véreux, a la faveur des projets faramineux, dont ils ont bénéficié illégalement, loin de tout contrôle, grâce aux largesses d’El-Habiri, en plus de l’ameublement intérieur que même les rois du golf ne se le permettent pas. Ajouter à tout cela, la moitié des budgets, si ce n’est plus, est systématiquement versée dans ses comptes en banque par des directeurs de wilaya, illettrés pour la plupart, en gage d’une promotion ou d’un maintien au poste. Les éléments de la protection civile sont conscients de cette triste vérité, depuis bien longtemps, quoiqu’ils gardent le silence par peur des sanctions disciplinaires, allant de la suspension a la mutation et, parfois, la révocation et tout le savoir-faire que les terroristes administratifs maitrisent d’une manière phénoménale.
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Mr le président

Il nous parait utile de vous informer que même des hauts responsables (Ministres, Militaires, conseillers à la présidence, chefs de cabinets et des figures journalistiques) ont eu leur part de la tarte-pompiers, cédée par des procédés illégaux pour acheter leur silence. Ceci nous emmène a se poser un certain nombre de questions ; De quel droit des autorités se permettent-elles de bénéficier de moutons de l’Aïd, payés sur le budget de fonctionnement de la protection civile ? Comment se permettent-elles de puiser injustement dans le budget réservé par l’état au profit des services de la protection civile, si ce n’est le sentiment d’impunité de ce cartel mafieux ? Comment le DG El-Habiri se permet-il de transformer une caserne d’intervention en une boite de nuit, dans laquelle ces mêmes responsables se gargarisent quotidiennement devant nous. Pour ce cas précis, notre éducation ne permet pas de trop nous étaler sur ce sujet épineux, et ce, par respects au malheureux et aux malheureuses lesquels, afin de surmonter leur pauvreté, envoient leurs filles dans ce noble corps, en quête d’un poste de travail. Ces pères et ces mères de famille ignorent assurément que ce directeur général et ses valets ont transformées leurs filles en traineuses-danseuses, en esclaves plutôt, avec la complicité de certaines personnalités de l’état qui ne rougissent même pas de honte en venant (……), manger presque quotidiennement des repas copieux, arrosés de vins, payés et servis par des agents de la Protection Civile des deux sexes. Ces « domestiques », au service de sa majesté, versent des larmes, à la fin de chaque soirée rouge, vu le sentiment de « HOGRA », dont ils se sentent victimes, et dire que leurs bourreaux ne sont que ceux qui sont censés combattre de tels agissements d’une part, et la préservation des biens publics et la dignité des algériens, d’autre part. Nous vous rappelons enfin que ce qui précède n’est que la partie apparente de l’iceberg car la réalité de tous les jours est beaucoup plus bouleversante.

2) Le colonel Khellaf Mohamed/DOCS /Taraboulsi 2: membre actif.

En réalité, on ne peut en aucun cas considérer ce Taraboulsi 2 comme le directeur de l’organisation et de la coordination des secours. L’appellation qui lui va parfaitement est, normalement, le directeur des harcèlements et de la coordination des vols et des détournements.
Lequel dans notre institution ignore que ce, soi-disant, colonel est un détraqué sexuel. Comme un débile, il s’attaque, a tout va, a des filles innocentes pour satisfaire ses désirs animaliers. Par son comportement maladif, beaucoup plus bestial qu’humain, il déshonore les 45000 pompiers et lance le discrédit sur la noblesse de leur mission. Auparavant, ce colonel a fait l’objet d’un rapport envoyé au président des Taraboulsi, El.Habiri en occurrence, par un élément de la protection civile (M.Nabila), dans lequel elle l’a accusé de l’avoir harcèler sexuellement, ainsi que ses copines. Cette sordide l’affaire a été « classée » par le DG et – tenez bous bien – c’est cette malheureuse victime qui a payé finalement le prix de son humiliation.
Aussi, et durant la décennie rouge, alors que Mohamed Khellaf assumait les fonctions de directeur dans la wilaya de Blida, il a été suivi de prés par les services des renseignements de l’ANP qui lui reprochaient de vendre des informations sécuritaires secrètes à des chaines étrangères, notamment la chaine marocaine medi1, et actuellement, il use de toute sorte de malversations en collaboration avec des complices d’un nombre de sociétés françaises chargées des équipements. Le Taraboulsi 2, le fils de Harki Mohamed Khellaf (Durant la guerre son père surveillait les membres de l’ALN incarcérés a la prison de Berrouaguia) est l’une des mains qu’utilise le président du clan Taraboulsi, Mustapha El-Habiri, pour voler l’argent du peuple. Il est clair que les traitres se reconnaissent et sont capables de faire l’incroyable pour en tirer des avantages illicites.

3) Nabti Abdelkader un militaire en retraite/Taraboulsi 3 : membre.

C’est le directeur de la logistique et des infrastructures (Mon ami est le mieux placé pour garder mes secrets). Ce Taraboulsi 3 est conscient qu’il n’occupe ce poste de responsabilité que provisoirement, c’est-à-dire que son départ dépend du départ d’El-Habiri. Pour cela, il s’est a engagé dans une course contre la montre afin d’amasser tout ce qu’il lui passe sous la main. Dans un laps de temps, il est parvenu à intégrer la secte des nouveaux riches/corrompus qu’a connu l’Algérie ces derniers temps. Combien de maisons a-t-il construit, à lui et ses deux filles, et combien de villas a-t-il édifié dans un délai de trois ans. Ou est les services de contrôle, de sécurité.

4) Le lieutenant colonel Nacer Souad/ Taraboulsi 4/membre

Sous directrice des réalisations a la DGPC. Elle n’est en vérité qu’une directrice des réalisations privées d’un directeur général qui l’a inondé de promotions, pour le moins, surprenantes, voire digne du Guinness des records. Cette Taraboulsi a décroché le grade de lieutenant colonel avec une vitesse qui dépasse la vitesse du son. Lieutenant en 2002, lieutenant colonel en 2010, une dérive qui ne s’est jamais produite partout dans le monde, y compris en Somalie ou en Ethiopie. L’affaire en question démontre, sans le moindre équivoque, les abus flagrants et le non respect des lois de la protection civile et de la république. Rien n’est étonnant dans ce cas précis, si l’on connaît l’importance des budgets de la réalisation mis entre les mains de ce cartel. Ainsi donc, et en contre partie du service rendu par le Taraboulsi 4 et, probablement, d’autres services plus intimes, le président du cartel des Taraboulsi compte la nommer dans le poste d’inspecteur général des services (affaire à suivre).

5) Le colonel Kamal Hellaoui / Taraboulsi 5 : membre serviteur

C’est le chef d’unité nationale de l’instruction et de l’intervention (Badjoudj Mehdi). Il a bénéficié de tous les privilèges au même titre que les autres membres du clan. La spécificité de Taraboulsi 5, c’est qu’il n’ose jamais dire NON à son maitre El-Habiri. Il applique a la lettre toutes les combines mises sur pied pour dérober les biens, y compris les aides humanitaires envoyées par des pays étrangers aux sinistrés, pourquoi pas puisque votre présumé ami, le Président du cartel des Taraboulsi, lui réserve des montants financiers surprenants (a vous ce que vous voulez si vous me donnez ce que je veux). Taraboulsi 5 a également contribué à la construction et à l’équipement des villas de Mustapha El-Habiri. Par ailleurs, cet agent serviteur du clan des Taraboulsi, est chargé aussi et surtout d’apprêter et de mettre à la disposition des hauts responsables ce qu’ils désiraient, comme, par exemple, l’organisation des soirées, un hébergement luxueux ……et en bonne compagnie, à savoir les filles-pompiers affectées a l’unité nationale.
Ce sergent/colonel a été récompensé d’une manière identique, ou presque, de sa collègue Taraboulsi 4. Il a été promu avec une rapidité pas moins spectaculaires que celle de la nommée Souad, des promotions que rien ne différent des jeux de «Playstation » ou des dessins animés que les enfants regardent chaque après-midi a la télévision; Sergent en 1995, lieutenant en 2000, capitaine en 2002, commandant en 2004, lieutenant colonel en 2007 et colonel en 2010. C’est la raison essentielle qui a fait de lui un valet de service et, au même temps, une machine infatigable à dérober les biens.

6) Bensalem Mahfoud/ Taraboulsib6/ membre actif.

C’est le directeur du personnel et la formation. La main frappante du DG. Le Taraboulsi 6 est chargé, à la faveur de sa fonction purement répressive, de martyriser les honnêtes qui refusent de cautionner le vol ou qui osent le dénoncer. Plusieurs d’entre eux ont été retrouvés a maintes reprises contraints de lutter contre vent et marais ; Suspension de salaires, marginalisations, révocations, actions judiciaires intentées en gros…. dont le but est de les astreindre au silence a même de permettre un climat favorable a la prolifération de toutes sortes de malversations. De ce fait, Mahfoud Bensalem gère sa direction comme un étal de fruit et légume, Chaque produit a son prix (le recrutement, la promotion, la nomination, l’avancement, les mutations….)

Mr Le président,

Les membres de ce cartel ont fait des ravages, aussi bien épouvantable qu’insurmontables à court terme. Ceci dit que votre intervention est plus que nécessaire pour sauver ce service – ce qu’il en reste a vrai dire – avant qu’il ne soit trop tard. Le président des Taraboulsi de Hydra a dévoré tout ce que nos anciens responsables ont labouré et au lieu de respecter les critères de nomination dans des postes supérieurs, en donnant la chance aux éléments compétents et honnêtes, il a opté contre toute attente à « l’abrutisation » du corps en parachutant a la tête des wilayas des entrepreneurs et des commerçants, ceux qui payent le plus en puisant le plus dans les budgets. Des directeurs chargés de gérer des wilayas alors qu’ils ne sont même pas capables de gérer convenablement leur salaire mensuel.
Il ressort de ce qui précède que les membres du clan Taraboulsi se sont entendus au préalable pour se partager les 48 wilayas, ou plutôt les 48 budgets, pour se servir comme bon leur semble, et loin de tout contrôle, dans la caisse de l’état. Les quelques directeurs qui ont refusé de marcher dans cette combine ont été poussé vers la porte de sortie, et ce, par un simple dossier préfabriqué par leurs complices de l’inspection générale et les exemples n’en manquent pas.

En conclusion, nous vous apprenons que nous n’allons plus nous taire, avant que vous dégagiez la protection civile du fond du gouffre, à commencer par la mise a la retraite du vieillot DG, âgé de plus de 80 ans, et son remplacement par un cadre jeune qui sera capable de rendre à ce service la place qui lui convient.


Dieu est témoin que ce que nous avons écris est la pure vérité.

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