Pays riche, peuple pauvre !

Bienvenue sur le blog d’Omar Saada.

5
août 2009
Chut ! les authentiques nationalistes sont là !
Posté dans Non classé par pompier003 à 11:22 | 9 réponses »

                             

         Regardez cette  » Fatcha »

              bounedjma.jpg

     Khaled Bounedjma, le secretaire general de la C.N.E.C

Ministère de la défense français : « Bounedjma était un harki » 

Source : Le jounal Ennahar. 



      harkki.jpg                               

Contenu du document : 

Nous attestons que le nommé Mohamed Bounedjma a :        

- servi comme Harki au 21e 39e RI , 6e Compagnie 

- servi comme AASSE au 21e 39e RI, 6e Cie .       

- servi au 7e B.C.S. 

Lorsque le président de la coordination nationale des enfants de Chouhada, le nommé Khaled Bounedjma nous a accusé d’être des agents de la DRS française, de fils de Harki, nous avions alors fait la lumière sur le parcours de son père durant la guerre de libération nationale et ce, en se basant sur les témoignages des enfants de sa région sur le parcours du traître « Mohamed Rahdj » qui avait vendu sa conscience au colonisateur français.. Suite à cela, celui-ci nous avait accusé d’avoir manipulé les témoignages de ces moudjahiddines bien qu’ils soient authentiques (audio et vidéos). Et puisqu’on doit présenter des preuves de ce qu’on avance, alors voici le document authentique qui retrace le parcours du traître « Rahdj ».. Le document officiel, délivré par la direction du service national du ministère de la défense français confirme que Mohamed Bounedjma, né le 9 août 1928 à Bourached dans la wilaya de Aïn Defla avait servi en sa qualité de Harki dans les rangs de l’armée coloniale. Il avait servi dans plusieurs compagnies militaires françaises..

 Mohamed Bounedjma avait rejoint, en qualité de Harki, la 21e 39e RI, relevant de la 6e compagnie militaire qui activait dans la région de la Mitidja. Ensuite, le Harki « Rahdj » a été promut au rang d’élément au sein du « AASSE, connu par tous les algériens qui ont vécu la guerre. C’était une unité spéciale de Harkis qui pratiquait même la torture contre les algériens. Ces derniers s’infiltraient parmi les algériens afin d’avoir des informations sur les moudjahiddines et leur mouvements ou sur les opérations que planifiaient ces derniers. 

Le Harki avait contribué, selon des témoignages, au massacre de trois moudjahiddines dans sa région. Après cette lâche opération, il revint à sa première fonction et repris le titre de Harki au sein de la même compagnie militaire. Il était resté au même poste et dans la même région jusqu’à ce qu’il rejoignit la septième unité B.C.A. une unité militaire chargée de mener des opérations militaires contre les civils et l’ALN, ce qui prouve que le père du président de la coordination nationale des enfants de Chouhada avait pris les armes contre la révolution au sein de la B.C.A. qui menait des opérations militaires contre les moudjahiddines et les civils..

 Le document délivré par la direction du service national, bureau des archives militaires au ministère de la défense français, signé par le lieutenant-colonel Alain David, directeur du bureau central d’archives militaires et administratifs.  Il est délivré aux Harkis et traîtres par le ministère de la défense afin que ces derniers puissent bénéficier de la pension militaire ainsi que d’autres avantages dont bénéficient les Harkis sur le territoire français.. 

Ennahar a pu avoir une copie de ce document qui dément les prétentions du fils du Harki, Khaled Bounedjma qui veut faire de son père un héro et un symbole de la révolution en exploitant et menaçant même certains moudjahiddines afin qu’ils fassent de faux témoignages..

  Le document mentionne bien le nom et prénom, sa date et son lieu de naissance du Harki Bounedjma, père du président de la CNEC, le nommé Khaled Bounedjma. Que reste-il à cacher sur ce traître qui était au service de l’armée française. Celui dont le fils n’est autre que le président d’une organisation des enfants de Chouhada. 

                                                          Ennahar/ Sami Si Youcef

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Pompier 003 écrit le 06 aout 2009 a 21.14

Image de prévisualisation YouTube

Son Père, le harki ERRAHDJ, a torturé et tué des valeureux martyrs durant la guerre de libération et, lui, le fils d’ERRAHDJ, il donne un ultimatum de 8 jours, avant d’incendier le siège de l’organisation des enfants de Chahid, et il le dit ouvertement a Bouteflika, au chef de gouvernement  et a  l’Etat algérien tout entier……Ya Bougalb !

 

…………………………………………..boutef.jpg

 

Je suis fier(et j’ai honte)d’être fils de Chahid !

Un scandale en cache un autre et ça n’arrive qu’en Algérie, hélas ! 

Ce qui me révolte dans tout ça, en tant que fils de chahid, ce n’est pas le voyou Khaled Bounedjma, car nous savons tous que notre pays est l’otage des harkis et leurs enfants depuis l’indépendance, mais c’est cette histoire d’amour qui lie Bouteflika aux faussaires de tout bord, de toutes les couleurs, et leur progéniture infectes. Bouteflika doit s’expliquer devant le peuple algérien pourquoi les  traîtres et les fils de traîtres le soutiennent sans aucune réserve. Des harkis et des fils de harkis  comme Khaled Bounedjma de la CNEC, Tayeb El-Houari de l’ONEC, Mustapha El-Habiri de la DGPC (qui m’a traité de Harki !), Ali Tounsi de la DGSN et le général Larbi Belkheir, le fils de caid et le harki par excellence.

 Il est tout a fait clair que les traîtres s’entendent et se croisent. Ils s’entraident par fidélité à leurs frères d’armes : les supplétifs de l’armée coloniale, contrairement a beaucoup d’anciens moudjahids qui ont fait des veuves de Chahid des femmes de ménage, des quémandeuses. Certaines ont même été violées par ces « frères d’armes » de leurs époux ». Des filles de chahid ont été contraintes de travailler comme serveuses dans les bars de ces lâches, des traineuses dans leurs boites de nuit, pour ne pas dire des mots vulgaires… . Ces honteux anciens  moudjahids qui, afin d’empocher 50 dinars crasseux ( je dis bien 50 dinars), ont signé des attestations faisant des minables harkis des grands révolutionnaires. Je précise, cependant, que je n’incrimine pas les maquisards restés fidèles au serment, ou les harkis qui ont assumé courageusement leur prise de position, en continuant à vivre en algerie ou en la quittant à l’indépendance, mais les faussaires : les moudjahids et les harkis du régime algérien qui ont fait de notre nation un terrain du désastre et de la trahison.

Où est Bouteflika et ses guignols du FLN, du RND, du HMS ? Où sont les ramasseurs de miettes des partis microscopiques dirigés par des fils de Chahids, AHD 54, le FNA….?  Où est le ministre des moudjahiddines ? Où est l’organisation des anciens moudjahiddines que représente ce vieux con et adepte de la langue du bois nommé Said Abadou. Où sont les fils et les filles de chahid qui n’ont pas troqué les sacrifices de leurs parents contre quelques privilèges mesquins. Que reste-il a cette « famille révolutionnaire » sauf demander pardon a Benyoucef Melouk l’authentique moudjahid qui lutte contre les faussaires depuis plus de 20 ans ? N’est-il pas temps de le réhabiliter dans ses droits ? Si Benyoucef, que j’ai eu l’honneur de connaitre de près, est de cette race d’algeriens qui n’abdiquent jamais aux faussaires et aux traitres de la nation.

        Benyoucef Mellouk melouk.jpg authentique moudjahid

                      Victime des harkis au pouvoir

 

La balle est, aujourd’hui, dans le camp des vrais enfants de Chahid, dont, notamment, ceux enrôler dans les deux organisations  d’enfants de chahid (et de harkis) : la CNEC  du fils de harki Khaled Bounedjma et l’ONEC  de l’autre fils de Harki Tayeb El-Houari ! Où mènent-t-il le pays d’un million et demi de martyrs  ces (putains et fils de putains) de faussaires ?

  Sachez, enfin, messieurs les fossoyeurs de l’indépendance de l’Algérie, que « le spermatozoïde purement algérien » n’enfante jamais des traitres de votre trempe !!

* Ce n’est pas dans mes habitudes d’user de ces propos. Toutes mes excuses aux internautes, qui ont l’habitude de visiter mon blog  ou qui auront a le visiter a l’avenir, pour ce texte un peu grossier, car, j’imagine, que c’est le seul langage compatible avec la personne de ceux qui, dans le but de jouir de quelques privilèges éphémères, ont trahi, et continuent de trahir, le sacrifice des glorieux martyrs.

                                                                                                                     OMAR SAADA

abadou.jpg Le vieux con Said Abadou (ONM)

bounedjma01.png S’agit-il d’une fille de Chahid ? 

  0acomabbasa21bt9.jpg  Un ministre des moudjahidines.

bouteflikarf.jpg  Un moudjahid, dit-on ?

larbibelkheir.jpg  Et un autre ?

3331.jpg  Et  trois  autres !

Plus d’articles : pompier003.unblog.fr


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9 réponses:

  1. Nina_Tool écrit:

    c’est ce que je cherchais, merci

  2. noureddine écrit:

    la France a laissé 500000 harkis, donc il faut pas te choquer. le combat, la révolution et la guerre continuent.

  3. C GRAVE ????????

  4. Ouallah, je suis sidéré, je reste perplexe et sans voix que dois je écrire…

  5. ABOUAYOUB écrit:

    La Direction générale de Sûreté nationale

    A l’instar de la Gendarmerie et de la Sécurité militaire, la Direction
    générale de la Sûreté nationale (DGSN) a été prise en charge par hizb
    França dès 1962, même si différents responsables nommés à la tête de
    cette institution ont appartenu à l’ALN. Mais depuis le coup d’Etat de juin
    1965, la DGSN a connu une stabilité étonnante. En 22 ans, la DGSN a été
    dirigé par deux responsables seulement : entre 1965 et 1977 par Ahmed Draia
    (ancien officier de l’ALN) et entre 1977 et 1987 par Hédi Khédiri (arrivé
    aux frontières algéro-tunisiennes en 1961 de France où il était
    étudiant).

    Mais le recrutement des cadres, la formation des officiers de police ainsi
    que le fonctionnement de cet appareil obéissent à des critères, des
    méthodes et des pratiques de l’ère coloniale. D’ailleurs, les relations
    soutenues des responsables de la DGSN avec les services spéciaux français
    sont bien connues dans les allées du pouvoir.

    Même si la DGSN est théoriquement sous la tutelle du ministre de
    l’Intérieur, son directeur général reporte directement au chef de l’Etat
    et ce depuis 1965. Mais lorsque Zéroual arrive à la Présidence de la
    République en 1994, c’est un ancien officier de la Sécurité militaire,
    Ali Tounsi dit El Ghouti, qui est nommé à la tête de la DGSN, mettant
    ainsi fin à l’autonomie de cette institution en en faisant un appendice de
    l’armée, elle-même entièrement contrôlée par des anciens de l’armée
    française depuis 1989.

    Selon le Mouvement algérien des Officiers libres (MAOL), Ali Tounsi, fils
    d’un officier de l’armée française établi au Maroc, a été arrêté
    au maquis dans la wilaya V (Ouest algé-rien) et a été intégré en 1960
    au sein du commando « Tempête » dit « Georges » de l’armée
    française, composé de « supplétifs récupérés » opérant sous les
    ordres de l’officier français De Saint Georges. Cf. Internet du MAOL :
    http://www.anp.org.

    Extrait du livre : Aux origines de la tragédie algérienne (1958-2000) :
    Témoignage sur « Hizb França », Abdelhamid Brahimi, Hoggar 2000.

    Ali Tounsi, né en 1934 à Metz, était fils d’un officier de l’armée
    française. Cet algérien installé en France bien avant la 2ème guerre
    mondiale est resté dans l’armée française jusqu’à sa retraite. De
    nationalité double, française et algérienne, Ali Tounsi a été élevé
    à Meknès au Maroc où son père était en garnison. En 1957, il rejoint la
    wilaya V. Il est fait prisonnier en 1958. En 1961, on le retrouve au sein du
    2ème Bureau de l’armée française à Sidi Bel Abbes. Il a été membre
    du commando « Tempête » composé de supplétifs récupérés par les
    services secrets français sous les ordres de l’officier français De
    Saint Georges d’où l’appellation « Commando Georges ». Au cessez le
    feu, il est injecté dans l’administration naissante grâce a des
    relations familiales nouées au Maroc qui ignoraient sa collaboration avec
    l’armée coloniale, il est enrôlé dans les rangs de l’ANP. En 1983,
    son engagement avec l’armée française durant la guerre de libération
    ayant été dévoilé, il est radié de l’ANP. Son passage au sein d’une
    structure dépendant du ministère de la jeunesse et des sports lui vaut en
    1994 une condamnation à une peine de prison pour détournement et
    dilapidation de deniers et de biens publics. En appel, début 1995, et
    malgré son intimité avec « la magistrate » siégeant, la peine de prison
    fut confirmée bien qu’abaissée. De 1995 jusqu’à son assassinat il
    était à la tête de la Police algérienne.

  6. quimporte écrit:

    juste ce qu’il faut pour un peuple sans mémoire il est la a applaudir boutef & Cie

  7. abd écrit:

    bounedjma sadeclaration a hassi ces amie echkara lahbri fils du vender d el hssaier escalier de la mosque el atik tiaret tayeb houari dit geant enfantsz de systeme qui a etait forme contre les vrais enfants de chouhada la gifle du commandant naceurs au anne 80 elle est sur ces gous la suite viendra

  8. abd écrit:

    dit a belkhadem pourquoi tu ne cite jamais ton professeur et maitre houari boumediene allah yarham erridjel

  9. Anonyme écrit:

    vous leur donez trop d’importance à ces energumènes. quand une tomate est grangrénée c’est tout le cajot qui est pourri….

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