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Archive pour juillet, 2009


Benkaidali Djelloul khlil, un avocat qui fait honte à sa profession !

28 juillet, 2009
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Dans son édition d’hier, le 27 juillet 2009, à travers un article signé par le journaliste Samy Si Youcef, le quotidien algérien arabophone, Ennahar, a révélé une affaire sordide qui concerne la conduite ignominieuse d’un indigne avocat répondant au nom de Benkaidali Djelloul Khlil. Cet avocat « commerçant », qui n’est autre que celui de la Direction Générale de la Protection Civile, a porté un grave préjudice à la déontologie de sa profession, en faisant preuve d’une rare abnégation, non pas pour défendre dignement l’organisme duquel il dépend depuis plus de 15 ans, mais pour en user à outrance dans le trésor public, ce qu’il lui a permis de gonfler davantage son « gros ventre », et ceux de ses complices, par des dizaines, voire des centaines de millions, dans un temps record. Il est utile de signaler que ce rapace n’a été engagé comme avocat de la DGPC que grâce à ses relations avec d’autres rapaces, a savoir des cadres corrompus de l’institution, notamment Mahfoud Bensalem le DPF et Mohamed Khellaf le fils de harki, sachant que ces trois individus sont tous originaires de Berrouaguia dans la wilaya de Medea. 

L’on comprend donc la connivence flagrante entre ces personnes et, surtout, les vraies raisons pour lesquelles le sieur Belkaid engagent des procès « en gros » à l’encontre de dizaines éléments de la protection civile sur l’ensemble du territoire nationale, tout en sachant que ces derniers n’ont ni le temps. ni les moyens pour y faire face. Des procès qui lui octroient des sommes financières faramineuses, ainsi qu’a ses complices qui, en contre partie, ferment les yeux devant ces scandales et passent sous silence cette grave violation des lois, au moment ou les gouvernants algériens continuent de « chanter »  au peuple algerien malheureux  la soi-disant politique de l’austérité. 

Parmi les cas publiées dans l’article en question du journal Ennahar, il y a lieu de citer, a titre d’exemple, certaines affaires récentes : 06 procès en diffamation intentés contre un cadre de la Direction Generale, alors que l’affaire concernait les mêmes parties (c’est-à-dire un seul procès aurait suffit) ce qui est contraire aux lois en vigueur. 10 plaintes engagées contre des syndicalistes de la PC de Constantine suite à un mouvement de grève et de protestation, alors que cet avocat aurait pu intenter une affaire, en référé, pour emmener la justice à déclarer que cette grève n’est pas réglementaire et, du coup, la suspendre par la force de la loi, ce qui est le cas d’ailleurs dans plusieurs administrations publiques. L’intéressé a intenté également des dizaines d’affaires à l’encontre d’un nombre d’agents de Bejaia, selon Ennahar. 

A tout cela, j’ajoute que c’est ce même avocat « grossiste » qui m’a cité dans pas moins de 25 affaires judiciaires, suite à la publication de mon intitulé « la déchéance administrative, le drame d’un officier », dont plusieurs avaient pour but le retrait du livre du marché, en vain. Dans mon cas justement, deux ou trois affaires, tout au plus, auraient largement suffit. Il est clair donc que cet indigne avocat, aidé en cela par ses complices de la Direction Generale de la Protection Civile, continue de « voler » des centaines de millions de dinars, depuis plusieurs années, étant donné que la convention, qui le lie à la direction générale, stipule que celui-ci doit percevoir un montant financier exorbitant (10 millions au moins selon des sources crédibles de la DGPC!) pour chaque affaire engagée auprès d’un tribunal ( sans parler des appels et des pourvois en cassation), en plus de son salaire mensuel respectable déboursé par la Direction Generale. 

Je dirai enfin, qu’en 2003, profitant de ses dizaines de missions à Illizi, au frais de la princesse, la DGPC, cet avocat « corrupteur », dont le premier siège se situe a 14 Avenue Gheboub Boualem El-Harrach, et le deuxieme au centre ville de Boumerdes, avait bénéficié d’un autre contrat avec l’administration de la wilaya d’Illizi, en dépit de l’existence de plusieurs dizaines d’avocats au niveau de cette wilaya. 

Le bâtonnat national interviendra-t-il, enfin, pour mettre un terme à cette mascarade portant un préjudice certain a la déontologie et a la noblesse de cette profession ?

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Ali Tounsi, le DGSN: « Grand maquisard ou Harki et repris de justice»

19 juillet, 2009
Non classé | 175 réponses »

Quotidien Ennahar : 16 Juillet 2009

Alger- « Un Moudjahid ne démissionne jamais », c’est ainsi que répondit le colonel Tounsi, directeur général de la sûreté nationale (DGSN), hier aux journalistes qui posaient avec insistance la question. Une réponse qui pourrait être compris comme un message codé. 

La déclaration du colonel Tounsi, considérée comme ambiguë et vague, notamment que ce dernier a troquer son titre de colonel, directeur général de la DGSN par celui de Moudjahid, alors qu’il pouvait simplement répondre « Je ne démissionne pas ». Tounsi a préféré dire « Un moudjahid ne démissionne jamais », avant de quitter la salle El Mouggar laissant derrière lui planer le doute sur la question de sa démission, soulevée par Ennahar il y a quelques jours.  Par ailleurs, et lors de son inauguration hier, de trois nouveaux sièges de la sûreté urbaine dans les circonscriptions administratives de Zeralda, Draria et Dar El Beida, et la pose de la première pierre pour la construction de deux sièges pour les unités républicaines de la sûreté de la wilaya d’Alger, la couverture sécuritaire en Algérie est loin d’être au niveau des normes internationales, puisque la direction générale de la sûreté nationale dispose d’un policier pour 400 citoyens qui veille sur leurs sécurité, alors que dans les autres pays compte un policier pour 120 citoyens.  Tounsi a déclaré que les moyens matériels et humains dont dispose le gouvernement aideront dans l’amélioration du secteur. Et d’ajouter, en marge de ses inaugurations, que le code de la police qui n’a pas encore vu le jour, comporte des lois encore en étude, évitant de donner plus de détail sur ce code. Concernant le nombre final des sièges de la sûreté qui n’ont pas encore été inaugurés, Tounsi a répondu que leur nombre est très grand et qu’il n’est pas possible de les recenser.  En parallèle, Tounsi a procédé à l’inauguration de sièges de la sûreté urbaine et la pose de la première pierre pour la construction des unités républicaines de la sûreté à « Bir Touta » et « Ben Talha », qui seront ajoutées à celle de « Bach Djarah » et « Kouba » ou il a reçu des explications en compagnie du wali d’Alger. Ce dernier a tenu à préciser que le terrain réservé pour la construction d’une caserne était occupé par des constructions illicites dont les occupants ont été relogés. 

Ennahar/ Aïcha Bouzermane

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Le résumé d’un document rédigé par un groupe d’officiers de la direction générale de la sûreté nationale (DGSN), soucieux de dénoncer les exactions de l’ex-officier de la Sécurité Militaire et un fidèle de Larbi Belkheir. LE TORTIONNAIRE D’hier , GRAND PATRIOTE aujourd’hui : ALI TOUNSI.

Né en 1934 a Metz en France. Fils de Tayeb, un militaire français (Officier) jusqu’à sa retraite. Nationalité double, Française et Algérienne. Elevé a Meknes au Maroc ou son père était en garnison dans l’armée française.
En 1961, on le retrouve au sein du 2 eme bureau de l’armée française a Sidi Bel Abbes. Membre du commando »TEMPETE » composé de supplétifs récupérés par les services secrets français sous les ordres de l’officier français de saint georges d’où l’appellation «Commando Georges»  L’engagement de Tounsi au sein de ce sinistre commando de chasse a été le fruit de sa collaboration sans réserve avec l’armée coloniale. 

Au cessez le feu, il est injecté dans l’administration naissante grâce a des relations familiales nouées au Maroc qui ignoraient sa collaboration avec l’armée coloniale, il est enrôlé dans les rangs de l’ANP.
En 1983, son engagement avec l’armée française durant la guerre de libération ayant été dévoilé, il est radié de l’ANP.
Son passage au sein d’une structure dépendant du ministère de la jeunesse et des sports lui vaut en 1994 une condamnation a une peine de prison pour détournement et dilapidation de deniers et de biens publics.
En appel, début 1995, et malgré son intimité avec « la magistrate » siégeant, la peine de prison fut confirmée bien qu’abaissée.

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