Pays riche, peuple pauvre !

Bienvenue sur le blog d’Omar Saada.

Archive pour mars, 2008


Les honteux sont revenus cette semaine !

30 mars, 2008
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Rachid écrit :

Ton site ressemble malheureusement trop a un règlement de compte et une réelle volonté de nuire. Ce qui me dérange ce n’est pas ce que tu relates comme “faits” (qui doivent être vérifiés) mais qu’au passage tu donnes comme beaucoup une image horrible de ce pays, de ces gens et de ceux qui le dirigent. Pour les règlements de compte, il y a les institutions. Si tes dires sont vrais, en plus de la publication d’un livre à sensations, il y a des institutions juridiques nationales et internationales pour ce genre de chose.
Mais toi qui critique si facilement ce pays et les gens qui le gouverne, je trouve que pour les propos et les “comportements” que tu pointes du doigt … je trouve simplement qu’une mise à pied est exactement ce que tu aurais eu dans un pays tel que la France … il fait pas si mauvais vivre que ça en Algérie, non ?Mais bon, après on est en démocratie et tu gères ton site et les propos que tu y mets … pense juste à ce que les gens de la même origine que toi peuvent souffrir indirectement de ce genre de site !! Décidément l’Algérie ne s’en sortira que le jour où tous les Algériens seront partis à de ce pays !!

pompier003 écrit :

Réponse au rédacteur du commentaire précèdent.

En lisant votre commentaire, plusieurs fois,  j’ai eu le pressentiment que ce n’est pas la première fois que vous laissez des commentaires similaires, et ce, en utilisant des signatures différentes ( Lounes par exemple ). Si c’est le cas, vous devez aller voir au plus vite un psychologue.

Quoi qu’il en soit, je vous réponds par ceci :

Moi, par contre, je vois les choses différemment. L’Algérie s’en sortira certainement le jour où les algériens qui ont été forcés de la quitter, dont les centaines de Harragas (les rescapés), qui ne seront pas d’accord avec votre (il fait pas si mauvais vivre que ça en Algérie), reviennent et les harkis au pouvoir et leurs “Raffadines” foutent le camp.
Vous parlez des institutions juridiques nationales comme si nous avons une justice en Algérie. Je vous dis ça par connaissance de cause, croyez moi. D’ailleurs, je suis ravi de votre commentaire, car votre « ce qui me dérange » et « qui doivent être vérifiés » me fait croire que vous êtes une personnalité importante qui a le pouvoir et la possibilité d’aller au fond des choses et, surtout, les changer !!!. Je vous invite, donc, à vous rapprocher de la cour de justice de Boumerdes, d’Alger, de la presse indépendante ( dans toute sa diversité ), de l’UGTA ou de la Direction Générale de la Protection Civile pour solliciter les dossiers en question, les « vérifier » et agir en conséquence. De ma part, je me tiens à votre entière disposition pour vous fournir toutes les informations et les documents nécessaires, pour vous permettre de faire aux mieux votre travail. Cependant, si vous etes un citoyen ordinaire, qui n’a aucune influence sur les choses, je suis desolé de vous dire que votre commentaire est très mal placé. Pour cela, je vous suggère de publier vos prochains commentaires sur des sites favorables à vos idées. Je vous propose celui-ci :
http://www.bouteflika-troisiememandat.com
Je vous prie, aussi, de ne plus prétendre que la gouvernance algérienne est démocrate ( sauf pour faire rire les gens ) et de ne pas m’accuser d’avoir dit ce que je n’ai pas dit. Je réside à l’étranger, Dieu merci, et je n’ai jamais donné une image horrible du pays (je dis bien du pays) que j’aime autant que vous et même plus. Et selon le contenu de vos commentaires, je vous assure, en toute modestie, que vous êtes très très mal placés pour me donner une leçon de nationalisme. Je vous invite enfin a visionner les documents officiels, publiés dans l’article précédent ( Oui ! Ils recrutent des handicapés) pour mieux vous situer. Je vous assure que ces documents ne représentent rien devant les dizaines de dossiers de vol, de détournement, de falsification de factures, qui sont en ma possession ; les dossiers que n’hésiterai pas de mettre entre les mains de qui de droit, lorsque les individus de votre trempe se taisent et Bouteflika et ses voyous foutent le camp.

Et pour ouvrir votre appétit, je mets à votre appréciation deux exemples de factures vierges cachetées et signées a blanc. Ce genre de documents est utilisé par les délinquants de l’administration algérienne, dont ceux de la protection civile, pour établir des devis, soi-disant, contradictoires, avec la complicité d’entrepreneurs et de fournisseurs véreux, ce qui leurs permet de détourner des montants faramineux. Cette manière d’agir est appelée dans les milieux judiciaires qui se respectent : Un blanc seing puni par la loi. 

Nb/ je vous conseille de ne pas tutoyer des personnes que vous ne connaissez pas, Le (tu) est une expression familière qu’on ne peut utiliser qu’entre  personnes ( qui partagent les mêmes principes), entre amis et proches… ou entre les membres d’une même famille.

Omar Saada

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Adresse du blog : pompier003.unblog.fr

OUI ! Ils recrutent des handicapés…

30 mars, 2008
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En marge du 11e congrès de l’UGTA, Le colonel Mustapha/Lakhdar El-Habiri, le directeur général des pompiers algériens a démenti, devant les journalistes qui voulaient lui arracher une déclaration au sujet de l’affaire des recrutements d’handicapés dans les rangs de la protection civile, l’existence de ce genre de faits dans la structure qu’il dirige. Il a declaré par ailleurs que le syndicat qui a diffusé cette information n’est pas representatif.

Pire encore, Il a affirmé, par envie de mentir ou parce qu’il est « hors champ », que des conditions rigoureuses sont appliquées  lors des examens de recrutement dans le corps des agents de la Protection civile et que les candidats subissent un examen médical strict et rigoureux. Le premier responsable de la Protection civile rejette ainsi les propos de la presse algérienne indépendante qui avait rapporté, dans ses colonnes, que les services de la Protection civile auraient recruté des handicapés.

Or, contrairement a la déclaration fallacieuse d’El-Habiri, et en tant que ex capitaine et ex directeur de la protectin civile de la wilaya d’Illizi, je précise a la presse algérienne et a l’opinion publique nationale que la déclaration du responsable syndical, Mourad Tchiko, est  tout a fait vraie. Des faits que je suis dans la mesure de prouver a travers des documents officiels, notamment des fiches médicales stipulant que certains éléments sont inaptes, voire handicapés, alors qu’ils ont été recrutés dans le rang des pompiers a travers un télégramme officiel émanant de la DGPC et signé par le directeur des personnels et de la formation, (l’inapte) Omar Manja, qui, comme son nom l’indique, aurait beaucoup « mangé » dans cette affaire. Ces éléments  - dont  l’un avait les doigts de sa main amputées- ont été recrutés dans la wilaya d’illizi (session du mois de septembre 2000)

Il est utile de signaler que lesdits documents - que je suis disposés a mettre devant ceux qui les sollicitent -  ont été diffusés auparavant dans les colonnes de l’hebdo arabophone « Kawalis », édition N 270 du 28 juin au 04 juillet 2004 dans un article de presse du journaliste Mohamed Mokhtari.

En plus de ce qui précède, je précise qu’en 1994, j’ai remarqué personnellement, a l’unité nationale de Dar-El-Beida, un pompier « bossu », dont le père – adjudant a l’époque- était un larbin des  responsables  de la DGPC.

Omar Saada

Voici un exemple de fiches medicales de candidats inaptes dont les noms figurent sur le télégrame officiel de recrutement (ci dessous ) N 3018/DGPC/DPF/SDP du 31/10/2000.

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Cette imposture algérienne !

19 mars, 2008
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   Au même titre que ses camarades « républicains », qui se respectent, tels le président égyptien, Moubarak, et tunisien, Benali, le président  algérien  vient d’entamer, lui aussi, sa course vers le pouvoir éternel, en entreprenant,  d’ores et déjà, la mobilisation de ses courtiers du FLN, du RND, des partis microscopiques, des zaouïas, de ses comités de soutien…et de ses lièvres habituels,   afin de  lui  baliser le chemin vers la « présidence à vie », via une nouvelle constitution que les « Bni oui oui » applaudiront comme  toujours. Lui et lui seul incarnera l’Algérie jusqu’a la mort, quitte a mener  le peuple vers une énième confrontation et l’Algérie vers l’abîme. Il n’est  pas surprenant donc si le super Mario algérien exhorte ses rapaces et ses voyous  pour « corriger »  un  article de cette nouvelle constitution  – la sixième, je crois, depuis 1976  –  qui permettra á  « sa majesté »  de prendre en otage, interminablement, le peuple, en lui imposant les lois  de l’impunité et du mépris. 

    Je suis un citoyen algérien en exil. Par malheur, j’ai eu  à discuter auparavant quelques minutes avec Bouteflika, lors de sa  visite effectuée à  Boumerdes, suite au séisme de l’été 2003. Ce jour la,  j’ai  eu l’inéluctable certitude que Boutef  se croit indispensable pour l’Algérie et que sans lui c’est le deluge. C’est pourquoi, il ne supporte aucune critique a son égard  ni  á  l’égard de ses délinquants de la rue (avec le statut de hauts fonctionnaires) parachutés á tous les niveaux de l’Etat,  á l’exemple du repris de justice  le colonel Mustapha El-Habiri, le beau frère du général major Larbi Belkheir et son associé, nommé a la tête de la protection civile  juste après  l’investiture de Boutef en 1999.  

     Au cours de  ma rencontre  avec  Bouteflika, devant les cameras  de la  télévision et la presse algérienne et étrangère, je le sentais agacer par mes propos. Il  voulait a tout prix mettre un terme a mes « embêtements », si ce n’est la présence d’un nombre important de sinistrés et de journalistes algériens et étrangers. Pour une fois, Dieu merci, le grand orateur n’a même pas pu placer un tout petit mot,  puisqu’il n’avait rien à « discourir » pour défendre un corrompu et repris de justice qui n’est autre que son ami proche le colonel Mustapha (Lakhdar) El-Habiri. 

    En m’adressant a Boutef, naivement, j’avais decouvert en lui une personne qui préfère parler seul pendant que les autres tendent les oreilles. Lui seul, et rien que lui,  en a le droit de parler, de  dire des stupidités et des mensonges, en incitant ceux qui ont l’habitude d’applaudir de l’applaudir. D’ailleurs, les algériens, particulièrement les jeunes, souffrent affreusement de le voir discourir presque chaque soir sur la télévision algérienne unique et orpheline.  L’ancien Oujdi et ses amis  usent donc de leurs pouvoirs selon leur bon vouloir et agissent comme si l’Algérie,  les algériens…..et même l’ENTV leur appartiennent.  

     J’ai pu comprendre, aussi, a cette occasion, que Bouteflika n’aime pas les citoyens avertis et, encore moins, ceux qui révèlent au peuple algérien  que  s’il est devenu président c’était grâce a ses amis et anciens harkis de la promotion Lacoste ; Belkheir, Nezzar, Lamari, Tounsi, El-Habiri… dont la plupart sont marocains ou Tunisiens. Ces traîtres de la nation, issu des rang supplétifs de l’armée coloniale, continuent de faire du sang des valeureux martyrs un fond de commerce au service de leurs intérêts. Ils ridiculisent l’Algérie et la décrédibilisent. Ils dilapident l’argent du pays. Ils sèment la discorde entre les Algériens et ils se redonnent à chaque fois une nouvelle virginité pour maintenir leur pouvoir et leur domination.  

  C’est pour toutes ces raisons, entre autres, que Abdelaziz Bouteflika et ses amis n’aiment pas entendre la libre expression. Ils détestent les algériens qui détestent le silence et qui dénoncent les malversations et le népotisme, surtout lorsqu’ils se trouvent, eux mêmes, dans le banc des accusés. Ils ne supportent surtout aucune critique sur  leur  personne ou sur  leur comportement………..Et tant pis pour tout ceux qui vont faire la queue devant les urnes, le mois d’avril 2009, et qui contribueront a la destruction de leur pays.    

                                                                   

 O.Saada 

Les fossoyeurs de l’espoir

9 mars, 2008
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 Deux décennies nous séparent d’une expérience d’alternance politique avortée. Une expérience sur laquelle le peuple algérien avait attaché tous ses espoirs après presque un demi siècle d’expropriation de ses choix, de ses aspirations, de son destin. Les années violentes et meurtrières ne veulent plus s’achever. Elles ne le seront pas, parait-il, tant que les fossoyeurs de l’espoir demeurent à leur place. Chaque nouveau jour de l’Algérie se distingue par son lot macabre de faits scandaleux, sans que le peuple ne renoue ni avec la paix promise, ni la prospérité. Tout au contraire, les choses ne cessent de se dégrader et les espoirs de s’annihiler. Durant ce long cauchemar, seul les enfants des pauvres, militaires, gendarmes, policiers et autres citoyens, ont payé et continuent de payer le prix de la faillite des gouvernants qui, dans leur obstination, ne semblaient guère se offusquer dans la poursuite de leur folie meurtrière.  

La période qui a suivi les événements d’octobre 1988 a constitué une étape historique à laquelle le peuple algérien a tellement cru et à laquelle il s’est  étroitement attaché, tant qu’elle promettait de rompre avec le régime totalitaire et avec ce que l’Algérie avait vécue jusque là. Cette étape lui offrait une lueur d’espoir de pouvoir enfin imposer sa souveraineté et de voir sa vie quotidienne s’améliorer, après tant d’années de silence imposé par ceux qui se sont constamment opposés à sa volonté, ceux pour qui le choix libre des peuples représente la plus grande des hérésies au châtiment « exemplaire ».  

Les événements d’octobre 1988 devait jeter donc les premiers fondements d’une véritable démocratie, une nouvelle ère qui devait inaugurée le choix libre et pluriel que le peuple n’a jamais connu depuis son indépendance, tout le pays  bougeait, une dynamique grandiose était enclenchée, le pays s’apprêtait au décollage tant attendu. Mais, hélas. Les fossoyeurs de l’espoir et de la liberté en décidèrent autrement. Ils ont entraîné le pays vers un véritable enfer, vers ce que vit le peuple aujourd’hui : La peur, la pauvreté, l’insécurité, les maladies d’antan et tout les fléaux qui font manger le pain noir au plus chanceux. Ce pays formidable qu’est l’Algérie, par la volonté d’une junte de mercenaires qui s’est appropriée tout les pouvoirs,  est, jusqu’à présent,  otage de leurs ténèbres. 

Bourreaux du peuple algérien, et fossoyeurs de ses espoirs, ayez au moins le courage et l’honneur d’accepter pour une fois que le peuple est le seul détenteur du pouvoir et que le pays lui appartient, et que, sans lui, rien ne peut se faire. Le pays n’existe pas sans le peuple et, sans doute, vous le savez. Quarante cinq années d’errance, et même plus, sont là pour le confirmer… 

Omar Saada

Sourd et aveugle, mais pas muet !

2 mars, 2008
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    L’humiliation du peuple  algérien s’est annoncée, depuis bien longtemps,  comme une doctrine politique spécifique de la gouvernance algérienne, d’autant plus depuis le retour au pouvoir du menteur Bouteflika …..et ses caciques. Ces derniers, habitués á accepter n’importe quel marché à n’importe quel prix, y compris celui qui piétine leur dignité, ne reculent devant rien lorsqu’il s’agit de défendre leur système   oligarchique  et haïssable, en usant du bâton et du bâillon, sous l’oeil maternel  de certaines  puissances étrangères, prétendues démocratiques, qui les aident  a  prolonger leur  pouvoir et en tirer profit de  ses  privilèges éphémères. Un adage algérien dit «ne crains jamais le rassasié lorsqu’il est affamé, crains plutôt l’affamé lorsqu’il est rassasié».    C’est pour cette raison  que l ‘Algérie, en dépit de sa richesse inestimable, demeure appauvrie par ce groupe d’incapables pour lesquels les  algériens et les algériennes ne représentent, semble-il,  que des bêtes entassées dans un enclos, duquel ils puisent leur crédibilité, ou des garde-fous nécessaires à l’entretien du feu qui brûle  la nation algérienne.    Analyser la situation et prédire le sort réservé á la nation est un exercice qui pourrait  mettre à mal plus d’un, car le changement anachronique qu’a connu l’Algérie ces derniers temps promet un avenir plein de périls, de malheurs et de surprises fort désagréables. Toute âme digne refusant le gâchis  doit se demander certainement comment un si beau pays a pu en arriver là ? Pour quelle raison des hommes et des femmes ont gardés et gardent le silence alors que les richesses de l’Algérie se divisaient en castes sur la place publique ? Au nom de quel l’intérêt, ce silence lâche et coupable a permis  à la  conspiration interposée aux voies de la raison d’appauvrir  un peuple dans un pays très riche, voire des plus riches du monde. 

   En vérité, les algériens furent, maintes fois, bernés malgré les multiples  occasions qui se sont présentées á eux afin d’enclencher le changement. En 1999 et en 2004, ils ont espéré y arriver en adhérent  aux promesses électorales du menteur Bouteflika.  Or, depuis son arrivée au pouvoir, c’est-à-dire depuis presque une décennie, le pays et le peuple ont beaucoup plus mal qu’auparavant. Mais pour ceux qui ont gardés en mémoire le passé de Bouteflika, lorsqu’il  nous  berçait par le mensonge du 20eme siècle : le socialisme, alors que  sa fortune  fleurissait par ci par la, ils ne se sont jamais surpris de le voir emboîter le pas de  ceux  dont  les  képis  galonnés ne sont  que des  moyens  d’enrichissement et rien plus.    En clair, le Président Bouteflika n’est que l’otage du cabinet noir formé par des généraux de l’import-import. Il  prétend tout faire mais ne fait absolument rien sans l’aval de ces derniers. Il ne peut en aucun cas dépasser la ligne rouge tracée par ceux qui se sont appropriés l’Algérie et ses richesses. Toutes les nations du monde disposent d’une armée mais, en Algérie, c’est les généraux de l’armée qui disposent de toute  la nation.  Aujourd’hui, alors que tous les espoirs d’aller vers une vie meilleure se sont volatilisés, le choc que ressent le peuple est plus que terrible. Un peuple qui avait réellement cru aux manifestations exhibitions de l’aigri d’Oujda, avant d’avoir  la certitude que lui-même ( Boutef ndlr) ne croit pas un mot de ce qu’il disait.
Eh oui ! En se prenant pour un gladiateur des temps jadis, Bouteflika,  que les ex colonels – les généraux d’aujourd’hui – ont pourchassé  après l’assassinat de Houari Boumediene, a rebondi grâce a  l’occasion qui lui fut offerte par ces mêmes officiers supérieurs, après des d’années de larmes et de sangs. Il est revenu finir le festin á travers l’affairisme subversif et la spéculation dans la gestion des affaires du pays. Le pire c’est qu’en dépit de sa politique de réconciliation, il  n’a  même  pas  eu  le courage ni la dignité de rendre justice  aux victimes des crimes commis par les escadrons de la mort, ou les GIA, façonnés dans les locaux de la sécurité « mercenaire » après le coup d’Etat du 11 janvier 1992 et  l’assassinat du président Mohamed Boudiaf.  Pire encore, Bouteflika a imposé une loi, façonnée dans les geôles de la torture et de l’humiliation, qui non seulement a pardonné des crimes contre l’humanité mais a redonné plus de  force  á ceux qui les  ont commis. L’implication   de « la mafia des généraux »  dans  les assassinats, la torture, les disparitions et  les  massacres collectifs dont furent victimes des milliers d’algériens,  particulièrement  jeunes, n’est plus secret pour personne. 
   En dépit de tout cela, le peuple algérien doit comprendre que la  raison de  son drame n’incombe pas  seulement au délinquants qui le gouvernent,  mais  est aussi et surtout  la conséquence  de ses applaudissements á toutes les chansons. Il est à se demander d’ailleurs  comment des hommes et des femmes, aussi capables et sincères et fidèles soient-ils envers leur pays, présents à tous les niveaux de l’Etat, continuent  d’accepter l’ordre établi et  d’être commandés par des bourreaux qui mènent le peuple vers un abattoir certain ? Peut-on croire que dans toute cette foule de  cadres de la nation, qui ont occupés et occupent des fonctions supérieures, il n y’ a  que  ceux  qui s’agenouillent devant des  analphabètes ? Comment pouvons-nous imaginer et  nous convaincre que les honnêtes de l’armée, de la justice et de l’administration, qui s’altérnent  dans des postes de commandement, puissent rester les bras croisés, aussi frigides et indifférents, alors que les richesses  nationales s’exportent et nous importent la pauvreté. 

   Lequel n’a pas remarqué dans les rues d’Alger, et d’ailleurs, des  algériens  qui  ne se nourrissent que  dans les dépotoirs. Lequel n’a pas  remarqué le nombre incalculable de mendiants, de malades mentaux et autres SDF, qui erre un peu partout de jour  comme de  nuit. Lequel n’a pas senti le goût amer de la « HOGRA » en lisant des articles de presse sur le nombre de Harragas qui périssent dans la mer.  Lequel n’a pas été lui-même victime de la Hogra d’un wali, d’un chef de daira, d’un gendarme, d’un policier et, même, d’un « analphabète » garde communal. Lequel  n’a pas remarqué  des familles entières : des vieillards, des jeunes femmes et  des enfants, passer la nuit a la belle étoile dans toutes les villes du pays, alors que de l’autre côté, des irresponsables infirmes se  ressuscitent davantage  au détriment de ces innocents ?     Aujourd’hui, en Algérie, rien ne va plus. Son peuple vit la grande misère et la pire humiliation. Et si l’on considère  les sacrifices consentis  dans l’objectif de faire triompher le droit et  d’accéder  á une éventuelle démocratie, le mal est encore plus  grave.   Il est  clair que  l’actuel président algérien n’a incité depuis son arrivée au pouvoir que les pratiques mafieuses et  la course derrière les  privilèges. Abdellaziz Bouteflika , les gens de sa famille et ses amis, qui continuent de  brader impunément les biens  du peuple, ont remis en surface tous  les  fléaux que nous croyons révolus après les événements d’octobre 1988.    Le peuple algérien doit comprendre que le  régime d’Alger ne changera pas de politique à son  égard  tant qu’il n y aura pas un président élu sans fraude et pas avec 6% de voix. Bouteflika n’est pas un chef d’État et il ne le sera jamais. Et pour rester dans la lignée de ses prédécesseurs (non assassinés par le cabinet noir) il se comporte comme tous ceux qui n’entendent pas, ne voient pas, souffrant d’une diarrhée verbale mais dont la parole ne vaut strictement rien.

Omar Saada

 

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