Pays riche, peuple pauvre !

Bienvenue sur le blog d’Omar Saada.

2
déc 2007
Le chien enragé
Posté dans Non classé par pompier003 à 2:17 | 9 réponses »

Le colonel moussa kaabache court de bon matin et rentre dans le bureau de Mustapha El-Habiri, colonel d’une armée de mercenaires et, actuellement, Directeur général des Pompiers algériens.

Kaabache: Mon général! Mon général! Il se passe quelque chose de terrible, d’atroce.
El-Bahimi: C’est quoi, la JSKabylie a encore gagné la coupe d’Afrique. Tu sais bien que je déteste beaucoup les berbères, autrement dit  les hommes.
kaabache : Non, non c’est carrément autre chose et c’est très très sérieux cette fois.
El-Bahimi: Quoi, ma femme n’a pas reçue le loyer mensuel de mes locaux commerciaux de bordj El Kiffan ??
Kaabache : Ce n’est pas ça, je vous dis que c’est extrêmement grave.
El-Bahimi: Ne me dis pas que le Ramadan c’est 30 jours cette année !!
Kaabache : Pas du tout.
El-Bahimi: idiot, tu m’a fais peur. Je suis rassuré, maintenant, de ne manger en cachette que 29 jours. Alors qu’est ce qui se passe ?
Kaabache: Les pompiers, mon général, les pompiers …de l’UGTA.
El-Bahimi: Qu’est ce qu’ils veulent encore ces syndicalistes de notre fidèle ami Sidi Said.
Kaabache: ils sont dehors, dans la cour de la DGPC.
El-Bahimi: ce n’est pas grave, ils se sont a maintes fois rassemblés dehors pour me soutenir.
Kaabache: Mais cette fois Ils veulent prendre un peu d’argent des oeuvres sociales et ils sont entrains de chanter KASSAMAN!. C’est affreux.
El-Bahimi: Ce n’est pas grave, ils ne sont que des gamins avec lesquels mon gentil  toutou ,Zidane Selloum, s’amuse de temps en temps. Ne t’en fais pas pour ça fiston.
Kaabache : Et qu’est ce qu’on fait mon général ?
El-Bahimi: Ecoute fiston, fait sortir quelques chiens du rez de chaussée, histoire de soutenir Selloum Zidane et de faire un peu peur a ces gamins. 
   Apres quelques heures Kaabache revient dans le bureau de Mustapha El-Habiri.
Kaabache: mon général.
El-Bahimi: Oui fiston.
Kaabache : Je viens vous faire un rapport sur la situation.
El-Bahimi: Situation !! Mais quelle situation ?
Kaabache : Le rassemblement mon général. 

El Bahimi : QQQuoi !!! Le FIS a été réhabilité ? 

Kaabache : mais non, le rassemblement des pompiers mon général.
El-Bahimi: Ah, oui c’est vrai, j’ai complètement oublié ça. Alors racontes moi, comment a été le match et comment se sont débrouillés mes chiens.
Kaabache : pas trop mal, mon général.
El-Bahimi: Qu’est ce qui s’est passé.
Kaabache :Tu sais mon général, les gamins étaient tellement contents qu’il se sont fait un plaisir de voir nos chiens remuer leurs queux.
El-Bahimi: Quelle chance !! Tu veux dire que …
Kaabache : Oui, chef. Je veux dire que ces gamins s’entendent bien avec nos chiens. Ils ont fait des grillades, du méchoui, du sauté, des salades et il en y’a même un qui a fait du jus de raisin avec un pompier !!
El-Bahimi: Tu vois, aucun pompier ne peut défier ma puissance, mon châtiment, et surtout ma colère
Kaabache : Je crains les pompiers du SNAPAP qui vont se rassembler, a leur tour, demain.
El-Bahimi: C’est ce qu’on va voir. Que ma punition soit la plus sévère sur ces maudits syndicalistes du SNAPAP.
Kaabache: Alors c’est quoi le plan chef.
El-Bahimi: On passe au plan orange. Fais sortir nos chiens de l’étage supérieur. Je ne connais personne qui a résisté à ces bêtes. Elles sont tellement féroces que même les lions les fuient.
Kaabache: Mais ils vont faire un massacre mon général.
El-Bahimi: Ils le méritent ces pompiers du SNAPAP qui ont dénoncé dans la presse l’affaire de mon port d’Alger Plage, le fond de commerce de la peinture « Rouge et jaune » de ma fille, et l’affaire de mon ami KASDALI. Tu feras sortir ces chiens tôt demain et surtout n’es pitié de personne. Exécution.
  

Le lendemain le colonel Kaabache rejoint El-Habiri qui l’attendait impatiemment au bureau.
El-Bahimi: Vite ! Donnes moi de bonnes nouvelles. Les chiens ont t-ils bouffé ces pompiers du SNAPAP ??
Kaabache: il y’a eu un génocide collectif mon général.
El-Bahimi: Je savais que je pouvais compter sur mes chiens de l’étage supérieur. Ils sont les protecteurs de mon empire.
Kaabache : mon général.
El-Bahimi: Oui, Fiston ?
Kaabache: il y’a un petit problème.
El-Bahimi: C’est quoi, il reste encore quelques récalcitrants ??
Kaabache: Non, plutôt il ne reste aucun chien de ton coté.
    El-Habiri, tire ses cheveux, déchire ses vêtements, et tape sa tête contre les murs.
El-Bahimi: Mais qu’est ce que t’as envoyé, des chats ou quoi ?!!
Kaabache : Non, j’ai bien envoyé nos chiens terribles de l’étage superieur.
El-Bahimi: Et alors, comment ils se sont fait avoir alors ?
Kaabache : Tu sais mon général, nos chiens savent bien que vous serez relevés un jour ou l’autre de vos fonctions, alors ils se sont fait massacrés pour faire pitié au directeur général qui vous succédera. Autrement dit : Le roi est mort, vive le roi. 
El-Bahimi : QQQQuoi ?
Kaabache: Dès que les chiens ont vu les pompiers du SNAPAP avancer, il ont commencé a chanter KASSAMAN, mais Les pompiers du SNAPAP les ont attaqués au lieu de se mettre au garde a vous.
El-Bahimi: Mais qu’est ce que j’ai fait pour mériter cette malédiction
Kaabache : Et maintenant mon général.
El-Bahimi: Il ne me reste que le plan Rouge.
Kaabache:Le plan rouge ?? C’est quoi encore !!
El-Bahimi: Ecoutes moi bien. Cette fois, mon pouvoir, mes richesses, mes privilèges dépendent de ce que nous allons faire.
Kaabache : Et qu’est ce qu’on va faire mon général. J’attends vos ordres.
El-Bahimi: On va faire appel au chien de notre ambassade au Maroc.
Kaabache : Encore un chien mon général !!!
El-Bahimi: Tu ne connais pas ce chien toi. C’est une espèce rare dans le monde. Tu sais ce qu’a fait cet animal lorsqu’il est né ??
Kaabache : Je ne sais pas. Je crois qu’il a aboyé, non.
El-Bahimi: C’est faux imbécile. Quand il est né il a dévoré sa propre mère.
Kaabache : Oh mon dieu quelle atrocité.
El-Bahimi: C’est celui que je vais jeter sur ces pompiers du SNAPAP. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois que je le jete sur des pompiers un peu trop revendicatifs.
Kaabache : Mais mon général, je n’ai jamais vu ce chien. Où était-il caché ?
El-Bahimi: Au palais présidentiel d’El-Mouradia, avant de rejoindre ses origines au Maroc.
Kaabache : Pour une surprise c’en est une !!
El-Bahimi: Allez allez, prends avec toi le caporal/major  Moundja et Bendhalem et exterminez moi les instigateurs… Le chien fera la suite.
Moundja :A vous ourdres mon jenenal. Tu ponces ke sa marché.
El Bahimi, ô pardon El-Habiri: Bien sur que ça marchera. Ce chien, je le connais bien puisque lui et moi sommes mariés a des soeurs et associés dans la minoterie de Ghardaia. Mon beau frère est comme un cancer, rien ne l’arrête, y compris Bouteflika !!
 

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Le chien enragé                 Beau-frere du
 chien enragé                                       O.S


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9 réponses:

  1. tres tres belle carricature pompier003 !
    ar tufath !

  2. el kobtane dadou écrit:

    Et meme si ça continue ( el harga est toujours subventionner par ceux qui connaissent bien les deplaçements des gardes cotes tout en se cachant trés bien au sein de la capitainerie de la protection civile des villes cotières tel que beni-saf et c’est dans la maison de dadou qu’on à trouver les 41 harragues ( plages des puits ) b-s , sans trouver les vrais passeurs bien sur ….

  3. soldat du feu écrit:

    Monsieur je recconnait en vous un homme de valeur et d’un professionalisme irreprochable en commun nous avons decales par tout les temps et en toute circonstance. aussi je considere votre combat comme etant le mien bien sure je parle de la protection civile ,je vous revois encore dans le hall de l’UGTA ou pardonner un peu ma filliaton syndicale qui selon moi n’est pas votre port d’attache sachant que vous etes plus proche de la SNAPPAP et je respecte entierrement votre tendence.Je revois ces instants tragiques et en meme temps heroiques car vous etiez un symbole de la lutte contre la nomenklatura qui s’evit encore a la DGPC.nous avons eus des moments de complicites et d’echanges de documents vous concernant sur les affaires scabreuses que vous aviez denoncees.j’ai fait de mon mieu pour vous soutenir essayant meme de porter haut vos revendications chose que vous savez tres bien n’etant pas aisé.au sein meme de notre conseil et du bureau executif j’avais fait des propositions vous concernant et dieu seul sait que je me suis fait des ennemis.je pourrai m’ettaler sur beaucoups de choses que nous partageons dans la lutte et le sacrifice pour le bien etre de tous nos vaillents soldats du feu et surtout l’engagement de rendre la verité et de la faire eclaté au visage de tous les detracteurs .aujourdhui je suis content que vous reunissiez les internautes a s’exprimer qu’ils soit pour ou contre ne dit on pas que l’essentiel est de participer.vous faite raviver un peu la flamme d’un jeu faussé par ceux qui resident encore dans notre pays l’ALGERIE, je parle de ceux qui sont a la tete de la DGPC et ceux qui leurs leches les rangers,autant vous dire que je voulais saisire cette occasion pour vous dire que nous qui avons lutter au sein du SNAPC nous c’est peut etre une minorites qui se tenait contre le faucon SELLOUM avions des principes d’Hommes avec convictions et espoire nous avions donner un soufle et motiver a la creation du syndicat autonome sans y prendre part je fut l’artisant d’un rapprochement mais en vain.Alors je vous invite a juste titre de bien vouloir noter a tous vos lecteurs la difference etre deux categories de syndicalistes .Cette allusion est faite juste pour vousrappeler que les chiens du premiere etage a la Dgpc lors du fameux sit-in avais ce jour la sentit leurs pertes mais d’autres on en decides autrement pour faire basculer la tendence.Je voue suis gré et une prompte reponse m’oblige a vous lire rapidement et eventuellement echanger nos differences et nos idees pour un meilleurs avenir.

  4. Reponse au soldat du feu.
    Je vous remercie pour votre courtoisie et surtout votre solidarité avec moi lors de mon sit-in a l’UGTA. J’avais souhaité savoir qui vous êtes, mais je comprends tout à fait votre méfiance. Rares sont les algériens qui osent manifester publiquement leur opposition aux stigmates du régime algérien délinquant. Je fais allusion à El-Habiri et ses valets de service. Mais vous pouvez toujours me communiquer votre identité, par e-mail par exemple, afin que je puisse vous reconnaitre. Si vous êtes d’accord, faites le moi savoir.
    Toutefois, Je tiens à vous confirmer, dès le départ, que je ne suis ni proche ni loin de la SNAPAP, au même titre que du SNAPC d’ailleurs (dont je garde toujours la carte d’adhérent), mais je suis loin de Selloum et de ceux qui lui ressemblent.
    Salutations

  5. soldat du feu écrit:

    je suis ravi de vous lire ,oui la mefiance et de mise c’est un instinct de survie par defaut a la confience mais je vous rassure qu’ avec vous je laisse libre cour a ma consience et mon expression. je suis comme vous issu de la classe des hommes qui ont des yeux que pour voir la realité et defier la verité meme au coeur du conflit la verité au sens propre non au sens reduit au( beni ouiouisme)votre combat et le mien meme loin de notre terre loin de nos reves loin de notre espérance mais si pres du front du combat de l’affrontement face a ces recales de la societe a ces vendus au prix symbolique a ces detracteurs des temps modernes.Oui je suis un soldat du feu inspiré par mes ainés a qui je doit respect et devouement quant je cite ainés je veut que vous sachiez que vous en faite parti.je suis un officier du departement d’ALGER pompier de pere en fils issu du peuple assoiffé et avide de liberté et de droit et d’ethique.je suis tres heureux de partager ces bref ecrits qui nous relies alors je laisse le temps au temps pour me fairs decouvrire mais pour le moment recevez mes salutations amicales et mes respects mon Capitaine cordialement…………

  6. soldat du feu écrit:

    Bonjour , aujourdhui un peu de soleil me met du baume au coeur meme loin de ma terre de mes chers et de mon metier noble ,je suis loin des miens depuis qulques Années depuis que ces chiens galleux mon condamné avec l’aide de quelque valets qui souilles les palais de JUSTICES oui la DGPC m’a ester en justice pour ma temérité de vouloir jouer au heros et surtout de les avoirs montré du doigt,je me retouve condamné par défaut et le pire cest que ils ont etes déboutés la premiere fois mais tel des chiens enragés il sont revenus a la charge.Jouer au héros au sens ou ils le comprennes et qu’ils denues de tout ces fondement auquel nous avons consacres notre vie notre passion sacrifier nos familles cette forme d,égoisme qui pour une fois avait tout d’une qualité .un combat en commun vaut d’etre cité en exemple pour les génerations a veniret leurs montré le chemin de l’emencipation de la librté du sacrifice pour un meilleur avenirdes uns et des autres (servir et non pas se servir) une devise qui m’es tres cher o combien cette valeure a disparue.Je voudrais tant que tout les Soldats du feu retrouve leurs lustre dantan qu’ils brisent les chaines du Négrier moderne qu’ils se revoltes avec l’esprit comme avec la plume qu’ils brises le silence maudit et complice de la servitude a tout jamais qu’ils rejettes la soumission aux ignarts aux incompetents aux fossoyeurs du plus prestigieux corps d’élites. Je vous remerci de me lire et j’attend de vous une réponse qui faira bondire mon coeur et lui donner confience. Avec tout mes respects mon Capitaine.

  7. Sachez que votre respect, envers vos ainés dans la profession, est réciproque. J’ai tenté de creuser dans ma mémoire afin de me rappeler de vous, en vain. Et pourtant, je croyais avoir une bonne mémoire. Mais rien n’est grave, laissons le temps faire les choses.
    Entre temps, et puisque vous vous reconnaissez comme « un homme qui a des yeux pour voir la réalité et défier la vérité », vous pouvez « laisser libre cour a votre conscience et votre expression » en usant de l’espace de mon blog pour partager vos idées avec les collègues, notamment au sujet des illettrés qui gangrènent le corps de la protection civile algérienne.
    Je voudrais que les gens lisent des vérités sur El-Habiri, Kaabache, Moundja, Bensalem, Selloum, Imoune …..et les autres manieurs de brosse parachutés a la tête de certains départements.

    Je vous confirme que mon blog est beaucoup plus visité par des ex collègues que par d’autres internautes, il suffit de lire le nombre de commentaires postés par des pompiers algériens.

    J’espère que mon blog servira encore mieux les pompiers algériens et deviendra un espace dans lequel les internautes découvriront ce qui s’est passé, et se passe, dans une institution qui, aussi etrange que cela puisse paraitre, est a vocation humanitaire.
    Salutations

  8. soldat du feu écrit:

    un jour le dit colonel kaabeche ma souffler a l’oreille avec une fumisterie et hypocrisie inouie (je ne suis pas un voleur je le jure et tu me connais tres bien c’est vrai j’ai un vice je coure les juppons)………..sidérer j’etait je ne m’attendait pas qu’un haut gradé un nommé par decret puisse se mettre si bas ,a l’epoque je n’etait qu’un adjudant mais ma fierté etait si grande qu ‘il parraissait comme une vermine face a moi.ces mots il les a pronnoncer dans son bureau alors qu’il savait que j’etait venu lui demander des comptes (j’etait au SNAPC) il criait a tu tete qu’il alles dénoncés tous les cadres de la DGPC cette anecdote m’est venu en tete je voulais la partager avec vous.je vous en citerais d’autres et certaine plus comprometantes . je vous souhaite beaucoups de choses .

  9. Vous avez raison Soldat du feu. J’ai travaillé avec Kaabache Moussa à Boumerdes (nous étions les deux sous les ordres du commandant Ibtiouene) et, d’ores et déjà, il me faisait vomir par son comportement enfantin, Plus tard, alors que j’assumais la fonction de directeur d’Illizi, il a débarqué en mission de travail de trois jours (c’était a la fin de l’an 2000). Invités pour un diner chez le wali ( Mohamed Oubah), en présence du secrétaire général du ministère de la justice de l’époque, sa manière de parler l’a transformé, a la va vite, en un dindon de la farce durant toute la soirée. Et afin de l’empêcher de dire plus de bêtises et minimiser les dégâts, je fus obligé de détourner le sujet de la conversation dès qu’il voulait intervenir.
    Moussa Kaabache ? Je le confirme, C’est un coureur de jupon et aussi un voleur.
    Savez-vous qu’en 2003, et en sa qualité d’inspecteur général à la DGPC, il a été surpris, très tôt le matin, dans son propre bureau, alors qu’il tentait de violer une pauvre femme de ménage. Le pire a été évité grâce aux cris et aux supplices de cette dernière.
    Savez-vous que même les dons des sinistrés des inondations de Bab El Oued n’ont pas échappé au voleur Kaabache Moussa. Je vous rappelle le scandale du poste de police de l’unité nationale. Le jour ou le sergent chef de poste (un certain Dalioui) l’a surpris, a la sortie du poste de police, transportant dans la malle de sa voiture de service des produits étrangers destinés aux sinistrés. D’ailleurs, le silence de ce sergent n’a été possible que grâce a sa promotion rapide au grade de sous lieutenant.
    Savez-vous que le triste colonel Kaabache (le préventionniste) s’est fait bruler les mains, en provoquant un incendie dans sa propre maison, dont les séquelles sont restées visibles sur son corps, quoiqu’il essaye toujours d’expliquer que l’accident s’est produit lors d’une intervention.
    Kaabache est l’un de ces officiers supérieurs – ils sont plusieurs – qui font la honte de la protection civile.

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