Pays riche, peuple pauvre !

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23
oct 2007
Et ça repart…
Posté dans Non classé par pompier003 à 11:20 | 55 réponses »



Et                                            

ça

repart…              


                   

  Meme si vos balles tuent, me voila toujours vivant.

                                                                   ( Matoub Lounes) 

                                                                                                                                              

    Officier  de  la  protection  civile algérienne (ou des sapeurs pompiers). J’en ai fait une carrière professionnelle de vingt cinq ans. Carrière qu’un stigmate de la mafia algérienne, au pouvoir, a brisé dans un simple haussement d’épaule.  Il s’agit du triste colonel Mustapha El-Habiri, DGPC, beau-frère du »vrai » président, plutôt du vrai cancer de l’Algérie : le général Larbi Belkheir. Ces deux despotes du régime continuent, toute honte bue, de téter les dernières gouttes de la vache laitière : l’Algérie, sous l’œil maternel de la petite patronne Bouteflika. 

     J’avais le grade de capitaine. Que m’a-il reproché, El-Habiri ? D’avoir le statut de fils de Chahid et, lui, de Harki. De l’avoir défié en m’exprimant librement dans un livre de dénonciation (la déchéance administrative) que j’ai publié en Algérie. D’avoir étalé sur la voie publique les scandales de la corruption et du détournement des deniers publics dans l’institution qu’il dirige, le corps des sapeurs pompiers en occurrence. D’avoir révélé dans mes rapports tout d’abord, puis dans mon livre, que des hauts fonctionnaires de la (rue-publique) algérienne étaient au courant pour certains ou étaient complices pour d’autres ? De m’être adressé régulièrement à la presse indépendante pour briser la loi du silence et de l’OMERTA ? D’avoir mené une grève de la faim d’un mois – et un sit-in de dix mois – au siège de la centrale syndicale d’Alger (UGTA), à deux pas de la présidence, du parlement, du ministère de l’intérieur, de la justice – pour faire entendre ma voix ? D’avoir brisé – comment pouvait-je faire autrement – le tabou de la prévarication que le régime Bouteflikien considère : Obligation de réserve ! 

Au jour d’aujourd’hui, lorsqu’il m’arrive, parfois, de passer en revue ce questionnement, je comprends pour quelle raison les griefs de l’empire mafieux d’El-Habiri et de Belkheir, à mon égard, étaient nombreux et accablants. Et pourtant, les faits – et qui ne sont que partiels – de corruption, du moins dans l’institution de la protection civile sont indéniables, vérifiables et avérés. Et le colonel El-Habiri, son puissant beau-frère et leurs sbires le savaient, comme ils devaient savoir aussi que ce qui s’est passé à Illizi, là où j’ai assumé mes fonctions de directeur départemental, n’est pas exceptionnel, et que l’exception réside dans ma démarche de refuser de me taire et de dénoncer ensuite leurs agissements ignominieux et leur implication dans des scandales divers, notamment financiers. J’ai respecté au début la voie hiérarchique, avant de rendre les faits publics face leur l’inertie, voire à la complicité de ces derniers.     

Craignant que mes témoignages fassent boule de neige et que d’autres révélations parviennent par-ci par-la, mon bourreau et les autres « personnes-alitées » de l’administration et de la justice, que j’ai eu à dénoncer nommément, ont visiblement paniqué face à la tournure prise par les événements. Donc, première mesure prise – d’autant plus que ma démission de ma fonction supérieure les a surpris- me faire taire définitivement, ce qu’ils n’arriveront jamais à obtenir. 

Qu’à cela ne tienne : Dès la publication de mon livre, en août 2002, incriminant des administrateurs, des magistrats, des entrepreneurs et des commerçants, le colonel Mustapha El-Habiri, le directeur général du corps des pompiers, qui a refusé des demandes d’interview de la presse, décida illégalement de me suspendre de mes fonctions avec traduction en conseil de discipline : Il n’a pas omis cependant de me proposer officieusement, par le biais de ses émissaires, qui n’agissent que de nuit, de contredire par voie de presse mes propres révélations, afin de ne pas aller finir mes jours en prison.       

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         A Tunis, le 11 juillet 2005, jour de mon départ pour la Norvege

En effet, le long périple que j’ai survécu en Algérie et, plus tard, au Maroc, en Libye et en Tunisie, avant de me réfugier en Norvège, pour fuir le sort subi par Hafnaoui ghoul et Mohamed Benchicou que les dictateurs algériens ont  condamnés injustement pour leurs écrits, m’a provoqué, ainsi qu’a ma famille, des préjudices et des pertes inestimables, s’ajouteront les dégâts psychologiques et les traumatismes moraux nés de ma situation inextricablement instable : le bonheur familial s’était rompu, les enfants privés de la chaleur paternelle, ma famille a été dépossédée de tout, tout, y compris – tenez vous bien – de ses droits de remboursement des frais médicaux.     

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Là aussi, je ne plie pas et ne cède pas à ces nouvelles tentatives de mise au pas. C’était pourtant dur, très dur pour moi et les miens, de survivre plusieurs années sans un sou : le chantage par la faim ne réussit pas. Moi et les miens sommes restés plus déterminés que jamais à ne pas reculer d’un pouce. Le chef des pompiers, dévoué à la politique mise en train par Bouteflika, utilise l’arme de la justice : plusieurs plaintes simultanées furent déposées à mon encontre, dont plusieurs par lui-même, avec des plaintes pour obtenir le retrait du livre des librairies. Peines perdues ; les tribunaux d’Alger, de Bab-El-Oued et d’El-Harrach l’ont débouté à propos de la diffusion du livre, mais d’autres procès en diffamation seront programmés plus tard. 

       Première parade, tout à fait singulière : lors du procès d’une affaire intentée par El-Habiri au tribunal d’El-Harrach, en janvier 2003, notre officier supérieur de l’armée, et haut responsable de surcroît, n’a pas « rougit » en quémandant au juge des dommages intérêts de 100 millions ; Le vieux grippe-sou venait d’entamer, ici, une nouvelle étape dans sa course vers l’enrichissement illicite, dont l’objectif d’achever à la hâte la réalisation de son port de plaisance de Bordj-El-Bahri et ses autres projets d’Alger, d’Adrar, de Tiaret, de Ghardaia …..Et c’est grâce à des probes de l’appareil judiciaire – ils ne sont pas nombreux hélas- que j’ai été innocenté dans la totalité des affaires. En se voyant débouté et traîné dans la boue, la réaction de mon bourreau ne s’est pas fait attendre. En effet, ce dernier s’est distingué, encore une fois, par une autre parade, tout à fait illégale : faire dépendre sa décision de ma réintégration dans mes fonctions de l’évolution future de ses plaintes en justice. Si (lorsque) les tribunaux me condamnent, il exigera ma révocation, ce qu’il n’a pas osé faire, il a attendu que les autres décident à sa place : il n’avait qu’à se cacher derrière. 

Deux ans passent, alors qu’El-Habiri ne parvient toujours pas à décrocher « la médaille escomptée ». Un harcèlement judiciaire unique en son genre sera mis en branle à mon encontre (25 affaires au total). Mais, contrairement a ses  »erreurs » commises par le passé, et aidé en cela par le silence complice de Bouteflika, il m’a préfabriqué un dossier, montés de toutes pièces, afin de me charger des culpabilités imaginaires. Le « puissant colonel » El-Habiri s’est honteusement dégalonné, en se métamorphosant en une pitoyable victime, pour implorer les nègres de l’appareil judiciaire de venir à sa rescousse. On trouve toujours ceux qui acceptent de se faire acheter lorsqu’on cherche, tels Kaddour Berradja, le procureur général d’Alger ( Il ne faut pas s’en étonner de le voir promus au poste de ministre de la justice lors du prochain remaniement ministériel) ou encore les magistrats : Bounoua Abdeljouad, Sakfali salim et Hamouche Noureddine de la justice d’Illizi, qui m’ont jugé et condamné – par contumace – avec une rapidité incompatible avec la lenteur habituelle de la justice algérienne. 

     En dépit de tout cela, me voila toujours vivant, toujours intact et plus déterminé qu’avant, grâce à Dieu et aux hommes qui sont parvenus à mettre bas les « hommelettes ». Et que mes jeunes enfants, qui gardent inscrits dans leur chair les souvenirs amers de ma lutte, de notre lutte, me pardonnent de les rappeler autant de fois, afin qu’ils restent gravée dans leur mémoire. Car un homme ne peut devenir homme, dans le sens le plus fort du terme, s’il n’a pas de mémoire. Et C’est pour cette raison que ma lutte n’est pas encore terminée. Elle ne prendra fin que lorsque justice sera rendue et que mes bourreaux auront fait face à leur passé. Puisse l’avenir y contribuer !

Les hommes :

Kjell Olaf Jensen   Hari Kunzru      Rudolf geel       Lucy Popescu

    kjell.jpg      hari.jpg        geel.jpg      lucy.jpg

Dr. PEN, Norge.   PEN, England      Dr. NOVIB       PEN.England

Les hommelettes :

Bouteflika              Zerhouni          El-Habiri            Belkhir

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le psychopate    le tortionnaire    le repris de justice    le criminel

               —o— 

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        *Voici un résumé des faits, vérifiables a travers les documents que je détiens.  

Alors que j’assumais la fonction de directeur départemental de la Protection Civile D’Illizi, entre 1998 et 2001, j’avais entrepris une série d’actions qui m’ont permis de mettre à nu des trafics innombrables, dont le peuple algérien pauvre en est victime. Des malversations, qui ont causé non seulement des dizaines de milliards de pertes au trésor public, mais ont permis à des délinquants de l’administration de se faire d’immenses fortunes dans un laps de temps. Ces mêmes « responsables » sont associés à des milieux divers, tout particulièrement à des cadres du ministère de l’intérieur, à des représentants de l’Etat au niveau local, à des entrepreneurs et des commerçants malveillants… et j’en passe. Cette armada de corrompus, afin d’amasser des milliards, en usant de la malversation et le vol, avait mis à profit la violence, pour ne pas dire la guerre civile, que connaît l’Algérie.  

     Au moment donc où l’Algérie brûlait et baignait dans le sang, la région d’Illizi était devenue un endroit propice pour construire des fortunes loin de tout contrôle. Des minables magouilleurs se sont transformés, en l’espace de quelques années, en richissimes hommes d’affaires, à l’exemple de : Manja Omar (Lieutenant colonel) : Ex directeur central au ministère de l’intérieur/DGPC ( occupant actuellement la fonction d’inspecteur central) – Kaabache moussa ( Colonel) : Inspecteur général des services au ministère de l’intérieur/DGPC- Imoune Mokrane (comptable) : Ex Directeur du budget a la DGPC ( promu récemment au poste de directeur central de la logistique et des infrastructures au ministère de l’intérieur/DGPC.- Seddiki Said (métreur vérificateur) : Intégriste détenteur d’un bureau d’étude (non agrée) grâce aux largesses du préfet d’Illizi. – Khedim Madjid : Intégriste ( fonctionnaire ) issu d’une famille d’entrepreneurs et de commerçants spécialisés dans le vol, les trafics en tout genre et la corruption.- Daoui Mohamed : Intégriste et Ex directeur départemental dans le sud, poursuivis par la justice pour trafic de cigarettes étrangères. Actuellement député ! 

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Daoui Mohamed

- niveau scolaire : 2eme AS

- Ex directeur de wilaya de la protection civile(Illizi, Ghardaia)

- A dilapidé plus de 24 milliards en  3 ans et est impliqué dans une affaire de trafic de la cigarette etrangere.

- ex militant du « FIS »,

- ex maire « RND » de Rouissat (Ouargla),

- deputé « FNA »…

- allez comprendre quelque chose á ce charabia !

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Le fils de Harki

Khedim Madjid

- Complice de Daoui
-Niveau scolaire : 2eme AS

-Ex SAL de la DPC D’Illizi

- Ex militant du FIS

-Manieur de brosse.

-Auteur d’un dètournement de plusieurs millions de dinars.

- Officier a Hassi Messaoud ( Ouargla) depuis 2001.

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Copie de la lettre adressé, par le père de Khedim Madjid, au sécretariat d’état francais chargé des anciens combattants et victimes de guerre, sollicitant une pension et une carte de combattant.

 

Ce n’est que tard que je me suis rendu compte que ces derniers sont soutenus et protégés par leurs complices, dont des décideurs de l’état, notamment le chef de cabinet du président, le général major Larbi Belkheir, et Mustapha El-Habiri..    Tout en assumant ma mission de gestion et de pompier, Je n’ai ménagé aucun effort pour fouiner dans les dossiers afin de mettre à nu et combattre cet empire mafieux. J’avais cru que Bouteflika disait vrai – dans ses discours et ses déclarations – lorsqu’il prétendait déclarer la guerre aux traîtres de la nation.  Cet état de fait m’avait contraint de déposer ma démission (de la responsabilité seulement) pour des raisons diverses, particulièrement les menaces de trabendistes notoires que l’Etat présente comme étant des Emirs terroristes activant dans le sud. Une année plus tard, j’ai publié, à travers un livre, mes témoignages et des documents reflétant détournements, falsification et abus divers ! La première copie de l’édition fut envoyée – sous pli recommandé et avec accusé de réception – au président Bouteflika. 

Par cette démarche inhabituel dans les pays de non droit, nous nous sommes retrouvés, moi et ma famille, une cible à abattre par les « hommelettes » du pouvoir, alors que le président Bouteflika, interpellé autant de fois par des O.N.G, par mes requêtes et par la presse (sans parler de notre entretien verbal) faisait la sourde oreille en dépit de sa promesse qu’il m’a faite, le 30 mai 2003. Pendant quatre ans, les amis du président m’ont fait vivre un véritable cauchemar et une souffrance que peu de gens peuvent en imaginer s’ils ne l’ont pas vécue.  

   Conclusion 

«Nul n’est au-dessus de la loi » ronronne Bouteflika dans ses discours transmis quotidiennement par L’ENTV ( la chaîne algérienne unique et orpheline). Mais, dans l’état actuel des choses, je me contente de poser une seule question à ceux qui continuent de l’applaudir : Est-ce que les Algériens, les vrais, peuvent espérer à ce que «votre président» se décide, un jour, d’aller soigner sa «diarrhée verbale» pour passer aux choses sérieuses ? C’est avec amertume que je pose cette question, et avec anxiété que j’attends une réponse, si réponse il y a, ce dont je doute ! 

                                         —o— 

*Voici le rapport d’enquête établis par une commission d’inspection - quelques jours après ma démission – qui confirme l’authenticité des faits publié dans la déchéance administrative :  

 

El Harrach le 01 juin 2001

MAITRE BENKAIDALI Djelloul

Avocat agrée à la cour suprême

14 Avenue Gheboub Boualem

El Harrach

A Monsieur le directeur général

de la protection civile. 19 rue,

Rabah Maidat – Alger-

Objet : Rapport sur la situation qui prévaut au niveau de la direction de la protection civile de la wilaya d’Illizi

Monsieur le directeur général,

J’ai le plaisir de vous relater les faits et causes de l’enquête que vous avez diligentée sur la situation qui prévaut à la direction de la protection civile de la wilaya d’Illizi.

La commission d’enquête était composée de Messieurs :

-Belgacem Slimane, sous directeur des infrastructures au sein de la direction des liaisons et des infrastructures.

-Abada Omar, Capitaine chef de bureau au sein de cette sous direction.

-Betchana Nacereddine, capitaine chef de bureau du contentieux au sein de la direction du personnel et de la formation.

-Et moi-même.

Cette commission s’est étalée du 23/5/2001 au 30/05/ 2001 inclus.

A/ Situation antérieure à la nomination.

Le capitaine Saâda Omar, directeur de la protection civile de la wilaya d’Illizi, avait été installé dans ses fonctions en 1998, en remplacement du capitaine Daoui Mohamed muté à Ghardaia.

Un procès verbal de passation de service fut établi en bonne et due forme le 22 août 1998 faisant ressortir la continuation et le suivi des projets suivant :

1/ Construction d’une unité principale de la protection civile d’Illizi dont les travaux ont atteint un taux de 70°/°.

2/ Construction d’une unité secondaire à Djanet dont le projet n’a pas encore démarré.

3/ Construction d’un poste avancé de la protection civile à Bordj-Omar-Driss dont les travaux ont débuté. 

1°/ Gestion proprement dite du capitaine Daoui Mohamed :

L’ensemble des travaux de construction de ces trois unités de la protection civile avait été confiée à des prétendus entrepreneurs de la tribu des Rouissat de Ouargla dont sont issus l’ex directeur d’Illizi le capitaine Daoui Mohamed et le lieutenant Khedim Madjid.

Il est de même pour le prétendu bureau d’études qui était censé suivre ces travaux, dont son gérant est le sieur Seddiki Said qui ne s’est jamais donné la peine d’effectuer des visites sur le site des chantiers et ce suivant ses propres aveux en désignant des préposés incompétents.

Il y a lieu de signaler que le sieur Seddiki Said est également de la tribu des Rouissat de Ouargla, ce qui a constitué un groupe d’intérêt pour l’ensemble de ces opérations.

Malgré sa lourde responsabilité, ce prétendu bureau d’études a failli à ses obligations contractuelles (voir le procès verbal de réunion en la présence de son responsable du 26/05/2001.

De ce procès verbal, il apparaît clairement que la responsabilité de ce prétendu bureau d’études est entièrement engagée, en ce qu’il n’a jamais fait de réserves sur les malfaçons de ces constructions qui ne répondent ni aux règles élémentaires de l’urbanisme, d’architecture et de construction, ni l’application des pénalités de retard causé par l’ensemble des entrepreneurs.

Il est à signaler qu’il nous a été remis par l’actuel directeur des formulaires de factures vierges des différents entrepreneurs de Ouargla cachetées et signées ainsi qu’un cachet humide de la quincaillerie Korichi, lesquels documents étaient utilisés par les anciens responsables en produisant (5) cinq devis pour le choix de l’entrepreneur (Procédés illégaux car il s’agit de blanc seing interdit par la loi

2°/ Démission du chef de service de l’administration et logistique (SALG) le lieutenant Khedim Madjid et sa mutation sur Ouargla.

En date du 30 août 2000 le lieutenant Khedim Madjid chef de service SALG a déposé sa démission de ce poste de responsabilité et par la même sa mutation hors la Wilaya d’Illizi.

Ces deux demandes avaient été acceptées et le lieutenant Khedim Madjid fut muté à la direction de la protection civile de la Wilaya de Ouargla.

Malgré cette mutation officielle, ce dernier ne s’est jamais arrêté de s’immiscer dans les affaires de gestion de la wilaya d’Illizi.

Voyant la réaction positive du directeur actuel le capitaine Saâda Omar, qui leur a fermé toutes les issues, l’ex directeur d’Illizi le capitaine Daoui Mohamed en concertation avec Khedim Madjid ont commencé par des moyens frauduleux à lui nuire par des empiétements très graves tels que la concussion et le trafic d’influence à l’effet de bloquer toute initiative de directeur actuel.

Leur intervention constante sur le cours des opérations de construction des trois projets d’Illizi cités supra et leur influence nuisible ont causé de véritables dégâts à la direction de la protection civile d’Illizi.

A titre d’exemple, le lieutenant Khedim Madjid ex SALG d’Illizi a donné son accord à l’entrepreneur Rahmani Ali pour le maintien du mauvais carrelage et ce par lettre du 20 juin 2000.

Mieux encore, et malgré sa mutation vers la Wilaya de Ouargla, il a refusé et refuse de libérer le logement de fonction, qui lui a été attribué sous le prétendu motif fallacieux qu’il ne libérera ce logement que sur ordre de monsieur le Wali d’Illizi. ( voir lettre du 04/05/2001)

Devant ce refus, le directeur actuel s’est vu démuni de toutes prérogatives pour agir et récupérer ce logement en sa qualité de directeur responsable de la protection civile de la wilaya d’Illizi.

3°/ L’actuel directeur n’a pu résister à toutes ces manipulations.

L’actuel directeur n’a cessé de signaler ces interventions manifestes, ces influences et ce harcèlement à la direction générale qui avait dépêché plusieurs commissions à l’effet de la manifestation de la vérité.

A/ Il y a eu le déplacement de monsieur le directeur des infrastructures et liaisons fin de l’année 1998.

B/ Les œuvres sociales au début de l’année 1999.

C/ Plusieurs architectes en octobre 1999.

D/ Et dernièrement fin septembre début octobre, l’inspection générale.

Au vu de ces constatations, la direction générale n’a pris aucune mesure d’assainissement et de surcroît la wilaya d’Illizi a pris la mesure de retirer la délégation de pouvoir au directeur actuel !

Se voyant seul, démuni d tous les moyens de défense, harcelé de toute part par des dépassements très graves, l’actuel directeur a pris la décision de demissionner.

Voyant arriver ladite commission, l’actuel directeur s’est vu réconforté et tout est rentré dans l’ordre au niveau d’Illizi où cette commission a travaillé d’arrache pied avec abnégation et objectivité.Conclusion : Il résulte de tout ce qui précède :

1/ Que le prétendu bureau d’études «bureau des ingénieurs» dirigé par le sieur Seddiki Said n’est pas agrée par l’ordre des architectes.

2/ L’enregistrement d’un grand retard dans la réalisation des ouvrages.

3/ L’absence totale du suivi technique par ce prétendu bureau d’études.

4/ Les procès verbaux ne sont pas conformes à la législation en vigueur.

5/ non-respect de ses obligations contractuelles par ce prétendu bureau d’études.

6/ non-application des pénalités de retard aux différents entrepreneurs.

7/ Existence de grandes différences dans les prix de réalisations .

8/ Que les instigateurs ne sont que l’ex directeur le capitaine Daoui Mohamed et le lieutenant Khedim Madjid.

9/ Que leurs agissements de la sorte sont qualifiés vis à vis de la loi de coalition de fonctionnaires, de détournement de deniers publics et de concussion contre leur employeur : l’état algérien.

10/ Que la dilapidation des deniers publics par ces deux responsables sont également des infractions et des crimes économiques contre l’état algérien.

Devant toutes ces anomalies flagrantes qui ont engendré un grand retard dans la bonne marche des travaux au détriment de la protection civile sans pouvoir appliquer à ces entrepreneurs les pénalités de retard et la non-conformité des règles de l’art dans l’édification de ces trois unités de la protection.

En conséquence de quoi, il apparaît clairement que la protection civile a subi un grave préjudice tant moral que matériel de la part de ces entrepreneurs, du prétendu bureau d’études ainsi que des deux (2) anciens responsables (l’ex directeur et l’ex SALG ).

Des plaintes au niveau pénal ont été enregistrées de part et d’autre, ainsi que des actions au niveau administratif ont été enrôlées devant la cour d4illizi à l’encontre de l’ensemble des entrepreneurs à l’effet de désignation d’experts judiciaires ayant pour mission de déterminer tous ces abus et malfaçons, ainsi que les dommages-intérêts pour l’ensemble du grave préjudice qui a été causé à la protection civile.

Sur le plan interne et administratif, il y a lieu d’ordonner un contrôle financier rigoureux de la gestion de la direction de la protection civile de la wilaya d’Illizi du temps de l’Ex directeur le Capitaine Daoui Mohamed ainsi que celle de l’Actuel directeur l Capitaine Saâda Omar et ce dans le but de la manifestation de la vérité et de la préservation de la crédibilité de la protection civile.

Dans l’espoir de vous lire ;

Je vous prie d’agréer, monsieur le directeur général, l’assurance de ma parfaite considération.

Signé : L’avocat Benkaidali Djelloul.

                             —o—

 

Voici la traduction integrale de la lettre, adressée par El-Habiri au ministre de l’interieur, dans laquelle il m’endossait fallacieusement la responsabilité de toutes les irregularités signalées dans le rapport ci dessus. 

        A Monsieur le ministre d’état : Ministre de l’intérieur et des collectivités locales

 N° 8323/DGPC/2001 Le 05 septembre 2001   

OBJET : A/S de la proposition de mettre fin aux fonctions du directeur de la protection civile d’Illizi 

J’ai l’honneur de proposer à votre personnalité de mettre fin aux fonctions de Monsieur Saâda Omar, le directeur de la protection civile de la Wilaya d’Illizi et son remplacement par Monsieur (…). Cette proposition de révocation résulte d’une évaluation objective de la situation qui prévaut dans ce secteur pendant la période passé par l’interessé à la tête de la protection civile. Le service de la protection civile de cette wilaya souffre de plusieurs problèmes et autres manquements duent à l’indiscipline et le manque de maîtrise dans la gestion constatés par les missions d’enquêtes de l’inspection générale des service, la dernière datée du 23 au 30 mai 2001. 

Cette mauvaise situation, qui prévaut dans le service de la protection civile de la wilaya d’Illizi, est provoqué par les comportements négatifs du directeur actuel qui a pris des decisions irreflechies (?) sans informer l’administration centrale, notamment pour ce qui est de ses relations avec les autres services de la wilaya. Ce dernier a introduit l’administration de la protection civile dans des conflits judiciaires avec des services extérieurs (?) sans informer les services centraux, bien-qu’il était possible de les regler administrativement sans passer par la justice, en plus des autres agissements de l’interessés contraires à la déontologie de la profession(?). 

Cette évaluation est confirmée par monsieur le wali dans ses envois parvenus à mes services demandant la prise en charge serieuse de ce secteur ! La proposition de monsieur (…), Officier promu de l’école nationale de la protection civile, ayant assumé les mission de chef d’unité secondaire et principale et, actuellement, occupe le poste de chef de service de la protection générale dans la wilaya de (….). 

Les fonctions assumés par l’interessé et son expérience dans le domaine opérationnel, le prédestinent à regler les problèmes et les manques enregistrés au niveau de cette wilaya et la prise en charge convenavle des affaires de la gestion de ce secteur. Agréer monsieur le ministre d’Etat, l’expresiion de mes respets et de ma considération.

 Le directeur général de la protection civile Mustapha El-Habiri 

 

El Watan : Edition du 6 juillet 2004

  

CAPITAINE OMAR SAÂDA

Un rapport d’enquête travesti

Traîné devant les tribunaux par sa tutelle, obligé d’observer une grève de la faim pour revendiquer l’authenticité de son témoignage, consigné dans un ouvrage paru en 2002 sous le titre La déchéance administrative, le capitaine Omar Saâda, officier de la Protection civile aura vécu le calvaire pour avoir dénoncé la corruption qui gangrène l’institution à laquelle il appartient.

Directeur de la Protection civile de la wilaya d’Illizi jusqu’en 2001, cet officier a eu à constater un certain nombre d’anomalies, n’hésitant pas à les dénoncer malgré les pressions qu’il subira de la part de ceux dont les intérêts se trouvaient menacés et en dépit du mutisme et de l’indifférence affichés par sa tutelle. Pourtant, un certain 23 mai 2001, une commission d’enquête est enfin diligentée par le directeur général de la Protection civile, le colonel Lahbiri, afin de constater la véracité des malversations et autres harcèlements qui ont poussé le capitaine Saâda à déposer sa démission. Le rapport d’enquête adressé sous pli confidentiel au DG par le président de la commission, qui n’est autre que l’avocat de l’institution, confirme enfin les faits dénoncés par le capitaine Saâda et qui feront, une année plus tard, l’objet de son livre. « Détournement et dilapidation des deniers publics par le prédécesseur de Omar Saâda au poste de directeur de la Protection civile de la wilaya d’iIllizi, infractions qui constituent des crimes économiques contre l’Etat algérien », conclut le rapport de la commission d’enquête qui fait état également de l’esprit tribal qui a sous-tendu toutes les affaires douteuses de l’ancien responsable avec ses alliés et complices et des difficultés du nouveau directeur à redresser la barre. Le 5 septembre 2001, le directeur général de la Protection civile écrit pourtant au ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales pour lui proposer de mettre fin aux fonctions du capitaine Omar Saâda en prétextant son bilan négatif. Ne se contentant pas de cela, le responsable ira même jusqu’à s’appuyer sur le rapport de la commission d’enquête sus-citée mais en faisant endosser au capitaine Saâda la responsabilité de la mauvaise gestion, pendant que les vrais coupables continuaient, eux, de jouir de leur impunité !

Monia. Zorgane.

 

 

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55 réponses:

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  1. mouk el amia écrit:

    Les voix se vendent et s’achètent à Mascara

    Lorsque nous parlons de corruption électorale, nous nous référons d’une part aux ententes convenues entre les partis ou les candidats et leurs donateurs ou, d’autre part les partis ou les candidats et l’administration électorale. Dans le premier cas, les dons faits dans le cadre de la campagne électorale sont rendus ou remboursés sous forme de faveur, une fois le candidat au pouvoir. Dans le second cas, les partis ou les candidats manipulent les résultats de l’élection en offrant des pots-de-vin aux agents électoraux. Dans le cas de l’achat de votes, les partis et les candidats traitent directement avec leurs électeurs ou des pots-de -vin sont offerts aux électeurs en échange de la promesse d’un comportement électoral particulier.
    Ce qui s’est passé au niveau du chef-lieu de la wilaya lors des élections sénatoriales du 28 décembre 2006, sans vouloir polémiquer sur le secret de Polichinelle, où des élus du front de libération « immatures » se sont servis d’un outil de vote pour une action de casse contre leur propre parti politique. Il est scandaleux que six élus de ce grand parti politique, pour des motifs partisans et rentiers, aient sacrifié le prétendant aux sénatoriales pour des histoires de choix les plus absurdes avant même le bouclage des primaires dans la wilaya. Les élus, qui représentent les militants électeurs du FLN, qui ont vendu leurs voix avec l’intention manifeste de nuire au parti, devront le moment venu s’en expliquer auprès du secrétaire général du parti vu que le représentant personnelle de Belkhadem Abdelaziz, en l’occurrence M. Affif, était parfaitement au courant des personnes qui agissaient en toute impunité et au vu et au su des militants et cadres du parti, stupéfiés et dégoûtés par le spectacle hideux de la vente aux enchères du FLN à Mascara.
    Ces enchères, ou plutôt ces menaces, ont constitué l’un des piliers de la stratégie de la déstabilisation du parti via les sénatoriales du 28 décembre, où 70 voix ont fait l’objet de transactions à différents types de rapports établis entre acheteurs et vendeurs, incités à céder leurs voix pour de l’argent ou par esprit de vengeance. Le fait de dire que l’achat de votes n’est pas un problème aussi répandu qu’on ne le croit généralement ne revient pas à dire que ce n’est pas un problème, car souffrant d’un degré de trahison élevé au niveau de la wilaya de Mascara, où des élus véreux acceptent l’incitation mais ne votent pas dans le sens qui remette en questions les suppositions faites quant au niveau de corruption qui défigure la démocratie en Algérie qui demeure les plus flagrantes en matière de corruption politique qui se produit durant les élections.
    Le stade de l’arbitraire et ses répercussions sur la démocratie qui vient de naître via des maîtres «chanteurs» a fait perdre une énième fois au parti une chance inestimable sans aucune prise en compte des sacrifices consentis par les militants et les cadres, profondément déçus par des agissements parasitaires d’élus rentiers qui ne créent rien du tout. La faiblesse du parti a laissé un grand vide pour que d’autres personnes se fassent une place pour imposer leurs propres alternatives.
    Pour conclure, dans cette relation bilatérale, entre vendeurs et vendus, c’est de l’argent en nature ou des biens matériels qui sont offerts en échange du vote plutôt qu’un programme politique pour lequel le candidat peut rendre des comptes une fois élu. En somme, plus l’échange entre de pseudo hommes politiques et l’électeur est personnalisé, bref, matériel et coercitif, plus nous pouvons parler clairement de l’achat des votes comme une infraction criminelle, plus les répercussions négatives quant à l’obligation de rendre des comptes sont claires. Que fera le secrétaire général du FLN dans cette grave affaire ?

    02-01-2007
    Manseur Si Mohamed

  2. pompier003 ,vous devez diffuser au maximum
    ce que vous savez, pour que les gens sachent et agissent en conséquence !
    dans l’espoir evidement de les reveiller !
    ar tufath !

  3. Ils reviennent a la charge, une fois de trop, en allant faire la queux devant les bureau de vote. Reveiller les consciences, de beaucoup d’algeriens, est ce qu’il y a de plus penible a faire. Le probleme c’est qu’ils sont conscients de tout ( Il suffit de les entendre parler dans les cafe ou dans la rue) mais des que le systeme mafieux les convoquent, il se mettent au garde a vous.
    Nous continuons bien entendu a diffuser les informations en gardant espoir.

  4. Manseur si mohamed, un jounaliste de la nouvelle republique( bureau de Mascara) connu par ses ecrits au ton virulant. J’ai eu le plaisir de le connaitre a Illizi en 1999 , alors qu’il preparait un reportage sur cette wilaya. En 2001,, il fut le premier journaliste a avoir fait echo de mes peripeties avec des autorités corrompus, notamment l’ex Wali d’Illizi, Mohamed Oubah. Il est donc un journaliste franchofone d’une qualité rare en Algerie.
    Omar Saada

  5. MANSEUR écrit:

    salut capitaine,apres des annees et des annees,j’ai enfin de vos nouvelles via un ami un haut cadre,que vous etes exiles en norvege.
    juste apres le seisme de boumerdes,j’ai telephonais a votre domicile,mais jusqu’a ce jour,aucune reponse.
    VOUS AVEZ MON ADRESSE EMAIL
    A BIENTOT

  6. sidi ahmed el ouguef pourvu qu il soit maire il ne sait meme pas d ou soufle le vent

  7. Merci pour tout cela Capitaine, moi qui suis futur ingenieur promotion 2008 de l’Ecole nationale Polytechnique d’alger,voulais minscrire au sein de ce corp si cher a mes yeux pour changé unpeu les choses pour le bien de mon Pays,voila que ma descission ne me parait plus aussi claire,merci pour votre recit Cher Monsieur.

  8. Salut Boudj,
    je vous souhaite beaucoup de succes, au sein de la Protection Civile ou ailleurs. La mission des pompiers est noble, si ce n’est les agissements de certains corrompus qui ont porté atteinte a sa bonne reputation. recemment des officiers superieurs (sans niveau)
    ont été emprisonnés tel le Lt colonel Herda Mohamed (DLI), d’autres ont été mis sous controle judiciaire tel le colonel Moussa Kaabache (inspecteur general) et le Lt colonel A.Mohand Hakim (DP), pour avoir rusé dans l’achat de 120 ambulances a raison de 600 millions l’unité( la presse algerienne en a assez parler de cette affaire, notamment El-Khabar).
    La protection civile algerienne a fortement besoin de gens honnetes et intellectuels..
    Omar Saada

  9. rabah midat écrit:

    la protection civile algrienne et victime par le dgpc avec des officier qui sont pas meme pas a la hauteur ces des poullettes dans une cage qui sa pelle dgpc malleuresement.

  10. Rachid écrit:

    Ton site ressemble malheureusement trop a un règlement de compte et une réelle volonté de nuire. Ce qui me dérange ce n’est pas ce que tu relates comme « faits » (qui doivent être vérifiés) mais qu’au passage tu donnes comme beaucoup une image horrible de ce pays, de ces gens et de ceux qui le dirigent. Pour les règlements de compte, il y a les institutions. Si tes dires sont vrais, en plus de la publication d’un livre à sensations, il y a des institutions juridiques nationales et internationales pour ce genre de chose.
    Mais toi qui critique si facilement ce pays et les gens qui le gouverne, je trouve que pour les propos et les « comportements » que tu pointes du doigt … je trouve simplement qu’une mise à pied est exactement ce que tu aurais eu dans un pays tel que la France … il fait pas si mauvais vivre que ça en Algérie, non ?Mais bon, après on est en démocratie et tu gères ton site et les propos que tu y mets … pense juste à ce que les gens de la même origine que toi peuvent souffrir indirectement de ce genre de site !! Décidément l’Algérie ne s’en sortira que le jour où tous les Algériens seront partis à de ce pays !!

  11. Réponse au rédacteur du commentaire précèdent.

    En lisant votre commentaire, j’ai eu le pressentiment que ce n’est pas la première fois que vous laissez des commentaire similaires, et ce, en utilisant des signatures différentes ( Lounes par exemple ). Si c’est le cas, vous devez aller voir au plus vite un psychologue. Quoi qu’il en soit je vous réponds par ceci :

    Moi, par contre, je vois les choses différemment. L’Algérie s’en sortira le jour où les algériens qui ont été forcés de la quitter, dont les centaines de Harragas (les rescapés), qui, certainement, ne seront pas d’accord avec votre (il fait pas si mauvais vivre que ça en Algérie), reviennent et les harkis au pouvoir et leurs « Raffadines » foutent le camp.
    Vous parlez des institutions juridiques nationales comme si nous avons une justice en Algérie. Je vous dis ça par connaissance de cause, croyez moi. D’ailleurs, je suis ravi de votre commentaire, car votre « ce qui me dérange » et « qui doivent être vérifiés » me fait croire que vous etes une personnalité importante qui a le pouvoir et la possibilité d’aller au fond des choses et, surtout, les changer. Je vous invite, donc, à vous rapprocher de la cour de justice de Boumerdes, d’Alger, de la presse indépendante ( dans toute sa diversité ), de l’UGTA ou de la Direction Générale de la Protection Civile pour solliciter les dossiers en question, les « vérifier » et agir en conséquence.
    De ma part, je me tiens à votre entière disposition pour vous fournir toutes les informations et les documents nécessaires, pour vous permettre de faire aux mieux votre travail.
    Cependant, si vous etes un citoyen ordinaire, qui n’a aucune influence sur les choses, je suis navré de vous dire que votre commentaire est très mal placé. Pour cela, je vous suggère de publier vos prochains commentaires sur des sites favorables à vos idées. Je vous propose celui-ci :
    http://www.bouteflika-troisiememandat.com
    Je vous prie, aussi, de ne plus prétendre que la gouvernance algérienne est démocrate, sauf pour faire rire les gens, et de ne pas me faire dire ce que je n’ai pas dit. Je réside à l’étranger, Dieu merci, et je n’ai jamais donné une image horrible du pays ( je dis bien du pays) que j’aime autant que vous et même plus. Et selon le contenu de vos commentaires, je vous assure, en toute modestie, que vous etes très très mal placés pour me donner une leçon de nationalisme.
    Je vous invite enfin a visionner les documents officiels, publiés recemment avec mon article ( Oui ! Ils recrutent des handicapés), pour mieux vous situer.

    Nb/ je vous conseille de ne pas tutoyer des personnes que vous connaissez pas, Le (tu) est une expression familière qu’on ne peut utiliser qu’en s’adressant a un ami, a un proche ou a un membre de notre famille.

  12. nacer écrit:

    salut mon capitaine ,je suis un officier de la protection civile ( ont va changé inchallah) vous etes plus qu’un capitaine, la batard mostapha ! oh plutot lakhdar lahbiri et omar moundja et les salaud de la protection civile algerienne son des fils des harkis qui sont pères trahis son pays et sa réligion , merci mon capitaine , nous sommes toujours debouts nous sommes les fils des fils des glorieux chouhada pour toujour

  13. nacer écrit:

    salut,
    l’algerie a besoin de ses fils, vive l’algerie et bonne chance a tous les elements de la protection civile algerienne

  14. youcef pompier écrit:

    Tiareti (né à frenda en 1938) fils de caïd, sous lieutenant de l’armée française jusqu’en 1960.
    Comme les anciens de l’armée française, il s’occupa de l’instruction des militaires algériens en Tunisie et ne porta jamais les armes contre la France coloniale .
    1962, capitaine et chef de sous-groupement stationné à Constantine ( région militaire commandée par Chadli Bendjedid)
    On l’envoie s’instruire chez les tavarichs (camarade en russe) et il fait l’Ecole d’état-major en URSS et devient directeur de l’infanterie
    1965 chef d’état- major à Ouargla et enfin chef d’état-major à la 2e région militaire.
    1975 Commandant, il dirige l’ENITA et se prend une magnifique villa à la peyrouse.
    1978 il devient le bras droit, gauche de chadli.
    1992 il préside le fameux HCS qui instaure l’état d’urgence et d’exception
    C’est l’homme araignée, il est le proche confident des islamistes et des soit disant éradicateurs, il a ses pions dans tous les camps. Il a mené les négociations avec le fis en 1992. Il est l’homme de la France par excellence, il a appuyé la France sur maintes et un dossier délicat. Un de ses frères est un militaire haut gradé dans l’armée française, ce dernier a jouer un rôle important pendant le règne de Mitterand.
    C’est l’homme de la deboumedianisation. Il a activement contribué à effacer, tous ce qui avait attrait à l’Algérie de boumédienne.
    C’est le serviteur attentionné de la famille présidentiel. Il se rapproche de la seconde épouse de Chadli, hlima bendjedid, et devient ainsi un intermédiaire influent. Un « Chayate » (servile laudateur) par excellence, Il a été le point nodale des familles chadli/bourekba/lahouel .
    Il nomme et il gomme les gens qui font partie du système. Avec hlima, larbi forme un duo terrible qui sévira pendant longtemps jusqu’as ce que Chadli somme sa chère et tendre de ne plus s’immiscer dans la politique. Hlima s’éclipse mais belkheir reste toujours.
    Belkheir à toujours su profiter des occasions qui se présentait, c’est lui qui a repêché Smain lamari (qui est actuellement un des homme les plus influents dans la nomenklature militaire algérienne) quand betchine l’avait viré. L’actuel patron des services Mediene toufik a une dette envers lui, belkheir l’a aidé à avoir ce poste.
    On ne peut dans ses simples pages conter tous les faits et surtout méfaits de larbi belkheir.
    Juste après l’assassinat du feu président Boudiaf Mohamed, Belkheir s’est retiré discrètement de la scène politico-financière algérienne, pour s’occuper de ses affaires entre Alger et les grandes capitales occidentales. Pendant cette période, il a su se faire petit et faire oublier les doutes qui entaché ses mains sur l’assassinat de Boudiaf.
    Son retour en force actuellement avec son poulain Bouteflika, prouve que sa retraite fut intentionnelle et rentre dans le cadre d’une stratégie élaboré par un cabinet noir qui préside aux destinées du pays.
    Tous le monde sait sur Alger, que c’est lui le principal ciment et jointure entre bouteflika et les militaires algériens.
    Pour illustrer, ce propos, rappelons la boutade du général major khaled Nezzar à l’encontre de bouteflika, il l’avait traité comme étant « le pins accroché au burnous de boumédienne ».
    Comme par enchantement, le général fait un revirement total de position et apporte sa caution au candidat Bouteflika, Belkheir était passé auparavant le convaincre de la nécessité de l’avoir comme président de la république. Belkheir tient Nezzar, ce dernier aurait sombré dans une pléthores d’affaires sombres et douteuses dont le meurtre de son épouse.
    Après quelque « gaffes » du président Bouteflika, Belkheir s’est rapproché à la présidence pour mieux le surveiller et faire la jonction entres le président et le pouvoir réel algérien. Belkheir est actuellement secrétaire général à la présidence. Il a tissé un réseau de relation extrêmement puissant et efficace. Belkheir est un homme qui a à son actif beaucoups d’affaires, de douros, de scandales et de « tbahdayel ».
    C’est l’homme des contrats, son nom est évoqué pour maintes et une affaire de trafics lucratifs, il aurait touché des commissions considérables sur les différents contrats que l’Algérie a signer avec ses partenaires étrangers, on en citeras quelque unes. La plus célèbre est celle de la construction par les canadiens du complexe de l’ONREF dans le quartier malfamé du clos-salembier. Même si elle est discrète, la société canadienne Lavalin est bien implanté en Algérie, elle réussi à décrocher de très gros contrat dans une totale opacité. C’est elle qui s’occupe de la reconstruction de grand hangar à l’aéroport d’Alger et aussi de la mise en oeuvre du complexe gazier de rhoude nousse. Pour le projet, « houbel », elle s’en est bien occupé en engraissant tonton larbi. Lavalin a pratiquement a son actif le commercial VRP de rêve, larbi belkheir.
    Une autre affaire qui a défrayer la chronique dans les années 90. C’est celle du gazoduc algéro-italien, les gouvernants a Alger ont promis de faire le ménage et d’exhumer la vérité sur les allégations de la justice italiennes sur des commissions énormes versés par les ritales à des pontes algériens pour débloquer les négociations (algero-italienne sur le gazoduc). Un des noms cités dans les coulisses, fut bien sur, celui de notre cher larbi. On sait qu’il est intervenu à différents moments et à différents stades pendant ces négociations. Combien aurait il toucher ?? Le nombre d’intermédiaires entres les deux parties aide à entretenir le flou et a masquer les instigateurs . La justice italienne avance le « petit » chiffre de 34 millions de dollars US de commission.
    On parle aussi d’une affaire qui a allongé le fossé entre larbi et belloucif, c’est le contrat de la couverture aérienne refusé aux français par belloucif et repris par belkheir
    1993, encore une prouesse à mettre sur le compte de larbi, il aurait réussi à faire passer des vauriens qui tenait une blanchisserie a paris comme des hommes de la grande finance internationale qui allait oeuvrer pour faire bénéficier à l’Algérie de prêts bancaire, ils ont réussi à extorquer des commissions énorme à la BEA, près de 80 de millions de $ US. La BEA à versé cette commission sur différent compte suisse en attente d’un fameux prêt d’un milliard de $US. Belkheir, en a perçu aussi.
    Sans parler des différentes entreprises installées dans le sud algérien qui lui rapportes des milliers de dollars par jour, il a le monopole du blé algérien. Il importe du blé, et le transforme dans les divers minoteries qu’il possède, notamment à tiaret et à ouargla. Il a été derrière l’affaire Codial, par simple instruction, il a obligé cet importateur de blé à brader sa cargaison de blé (estimé à 3 million de dollars) bloqué pendant des semaines au port d’alger.
    En somme, pour résumer, tonton larbi n’as rien à envier aux membres des familles royales des pays du golf, il est à la tête d’un empire financier occulte qui se chiffres en centaine de millions de dollars (si ce n’est plus).

  15. youcef pompier écrit:

    suite de la precedent texte le conceré c’est LARBI BELKHEIR LE DIABLE REPUBLICAIN

  16. AZZEDINE L' OFFICIER écrit:

    JE SUIS UN OFFICIER PROTECTION CIVILE , LE SALAUD LAHBIRI ET SON COLLEGUE , SON DES CHIEN DU SYSTEME , ET LES RAFADINES DE BOUTEF

  17. khlifa le pc écrit:

    sallam hadarath , je suis un pompiers comme vous , nous remplacons votre place , et ont fait une guerre ( non armé) contre cessalaud les fils des couchon et des pieds noir

  18. sid ali l'officier pompier écrit:

    salut mes freres , et merci hadarath , vous etes vraiment un algerien , un pur algerien , pas comme les fils des juifs qui resides entre nous

  19. sid ali l'officier pompier écrit:

    salut hadarath, et la merde a ses rafadine lahbiri et les autres psycopaths

  20. l'officier fateh écrit:

    سلام سيدي النقيب ، نحن من أبناء الحماية المدنية الجزائرية، أنكم مثال حي عن الأبناء الأحرار الذين أنجبتهم نساء أحرار ، في بلد الأحرار ، ليس من أمثالك كثير و لكنك شجرة تغطي غابة مليئة بأشباه رجال ، الله يتولى هؤلاء الشياطين من الإنس من أمثال لهبيري و غيرهم .

  21. lieutenant fateh écrit:

    lahbiri vous etes un ane ( toujour sacrane ) tu n’est pas un DG , tu es un kilo , un hipocrite , …..

  22. Aux pompiers qui ont laissés des commentaires,

    Je vous souhaite du courage et beaucoup de succès. Vous, les sapeurs pompiers d’Alger, vous etes des « RAJALA » certes (à l’exception de quelques uns). Lorsque j’etais en sit-in a l’UGTA, 10 mois durant, vous l’avez clairement prouvé en m’apportant un grand soutien moral et matériel. Vous l’avez aussi prouvé a travers le comportement honorable de vos collegues qui m’ont transféré a l’hopital Mustapha suite a ma greve de la faim.
    Quant aux voyous qui vous commandent ( Moundja et les autres), qui font la honte a tous les pompiers, ils commencent à payer la note, tel le triste colonel Kaabache Moussa qui, pour faire plaisir a son maitre El-Habiri, le DG, a juré de me mettre en prison, en vain. Pire encore, puisque c’est lui-même qui se trouve aujourd’hui en prison. El-Habiri a mangé le gros morceau, Kaabache s’est contenté des miettes pour payer a la place de son maitre !
    Je crois aussi qu’un certain nombre de cadre/voyous de la DGPC vont comparaitre incessamment devant le tribunal de Bir Mourad Rais pour une autre affaire de détournement de deniers publiques (Si quelqu’un de vous puisse me communiquer leurs noms, je lui serai très reconnaissant).
    Mes Salutations,
    Omar Saada

  23. ingenieur lieutenant écrit:

    Deja en fonction depuis 4 ans, en tant que lieutenant , je crois que c’est une vraie perte d’être parmis ce corps “hacha el hymaya” pleins d’abrutis et de clans , Bensalem qui gère tt avec un DG ayant un coeur mort, un vrai voyou wellah al adim. Il faut donc s’alligner ds ce clan pour avoir les promotions possibles ou etre ecarté et devenir, bien sur, un simple spectateur .
    Que dire au sujet des responsables et autres directeurs de wilayas elli mayecherefouche el hymaya, la ou les femmes ont tt les promotions possibles et les l’hommes aucune consideration.
    lazem tekoune erekhiss bache yehabouk
    en un mot , inchallah il y aura bientot un changement positif parceque nous aimons ce corps.

  24. salam aleykoum inshallah rabi te donnera assabr dans ta nouvelle vie dans cet pays kallah te protegra de mal et tu reste une lumiere pour les autre

  25. je te souhaite une vie pleinde joie et kallah te guide sur la route de la pureté et de la foi

  26. Capitaine/ BENAZIZ TOUFFIK écrit:

    Tout d’abord salut collègue et j’espère que tout va pour le mieux aprés toute cette histoire et tout ce temps.Je l’espère du fond du coeur.Normalement on se connait,je suis de la promo juste avant la tienne,nous avons passé une année ensemble à l’ecole nationale, c’était le bon vieux temps n’est ce pas ?
    Ce que t’a encouru a vraiment touché tout le monde et chaque agent de la protection civile. A vrais dire personnellement je ne connais pas le fond de l’affaire ni ton histoire sauf celles publiés par les journaux,par contre je connais bien l’ex DPC de la wilaya d’Illizi et le SAL,c’était mes subordonnés lorsque j’occupais le poste de chef d’unité à Ouargla.Le but de mon contact aujourd’hui,c’est que un collègue m’à signalé qu’un émail signé par moi figure sur votre blog,aprés avoir verifier ses déclarations,j’étais vraiment surpris,stupéfait de cet acte que je décline toute responsabilité de ma part de ces pratiques illégales,frauduleuses et surtout de mauvaises intentions,ce n’est nullement par mesure préventif ou par préssion ou sous aucune menace que je viens de me justifié,c’est de la stricte vérité,une pièce montée,une mise en scène formidable.SUITE…

  27. Capitaine/ BENAZIZ TOUFFIK écrit:

    Me justifié pour une chose que je n’ai pas faites c’est absurde,en lisant le 2è émail j’étais vraiment étonné,l’instigateur ou veut – il revenir?qu’est ce qu’il me veut? Je suis quoi au fait? Un simple commis de l’état qui cherche a faire son boulot le plus normalement et dans de bonnes conditions.Durant ma carrière j’ai assumé plusieurs postes de responsabilités au sein du corps sans aucun remord ni dégout le reste je m’en fiche.Pendant toutes mes années de service j’ai rencontré des milliers de collègues en intervention,pendant des stages,des regroupements,etc…ceux qui m’ont coutoyés me connaissent du point de vue sagesse,éducation,compétences,etc…dénigré ou poignardé les gens dans leurs dos ce n’est ni mon genre, ni mon style,je suis du genre direct,j’aime le face à face.Ouvrant une parenthèse au sujet du colonel Houes,mon ex patron,question relation on était trés loin l’un de l’autre,question boulot surtout dans le domaine opérationnel,j’étais son plus proche collaborateur,une le boulot fini chacun s’occupe de ses affaires.Pourqupi le traité de criminel?

  28. Capitaine/ BENAZIZ TOUFFIK écrit:

    Le colonel me connait trés bien et il sait que je suis capable de lui tenir tete dans les décisions pour lesquelles je ne partage pas son opinion et je suis le seul à pouvoir faire cela.Pour Mr le président et le directeur général,je ne suis ni en mesure ni apte pour les jugés.C’est de la pire diffamation et ce n’est ni de mon éducation ni de mes habitudes d’insulter les gens.Un coup monté et peut etre j’en ai une petite idée la dessus.

  29. Capitaine/ BENAZIZ TOUFFIK écrit:

    Revenons sur ma carrière,ce que vous avez évoqué c’est vrais je suis toujours capitaine et j’en suis vraiment ravi et fier.Le grade n’a jamais était un signe de compétence ou d’intélligence et ces vrais aussi que mes élèves et mes ex subordonnés sont au grade de colonel tout cela + mon dossier disciplinaire est vièrge + une carrière trés riche.20 ans en qualité de chef d’unité principale et 08 ans comme chef de service de prévention.

  30. Capitaine/ BENAZIZ TOUFFIK écrit:

    En plus d’une trés large période d’interim DPC.
    Jétais félicité durant ma carrière a maintes reprises.Par MM.les ministres:Belkacem Nabi en 1985.Saddek Boussena en 1989 et Mr Rouichi en 2001.Par MM.les directeurs généraux.Le commandant M.Benaissa en 1985 et par le colonel L.Lahbiri en 2003 et en 2008.Tout cela ça me suffit largement.Mon dernier mot.La
    Protection Civile est un métier noble,un corps d’élite c’est vrais.malheureusement la médiocrité l’envahisse de jour en jour.Merci l’ami
    de m’avoir donné la chance de m’exprimé afin de décliné toute responsabilité des propos parus sur les 02 émail en date du 08/03/2008 que je qualifie de lacheté.Comme je remercie le collègue qui m’a attiré l’attention sur ce sujet.Bonne soirée et bonne chance.T.Benaziz.

  31. A l’intention de Touffik Benaziz,
    Je suis désolé pour le désagrément causé a ta personne par les commentaires signés en ton nom. Le comportement ignoble du honteux qui a usurpé a tort ton identité me fait vomir.
    Je viens de supprimer lesdits commentaires.
    Toutes mes excuses.

  32. Capitaine/ BENAZIZ TOUFFIK écrit:

    Bonjour, vous n’etes pour rien cher collègue, seulement c’est inadmissible que quelqu’un se permet de faire des commentaires au nom d’autrui pour des raisons insensées et pour la seule raison de vouloir occupé un poste qui ne le mérite nullement.ni par sa compétence ni par son comportement »hérité un vivant » l’auteur à été démasqué,c’est la meme personne qui à expédiée une lettre anonyme au procureur général et d’autres requetes insensées au directeur général (sans suite).La faiblesse de ce genre de cadre qui font de nous la proie facile.Un message a l’auteur »soit courageux espèce de lache et affronte la réalité,tu es la honte des cadres de la protection civile,ont a humilié à maintes reprises,heureusement qu’a chaque fois tu me trouve devant toi défendre ta cause,as tu oublié,qu’en mois d’aout 2008,tu etais à 2 pas de la suspension,je sais quelles sont tes intentions,mais tu peux courir »
    Je suis vraiment désolé cher collègue,je me suis emporté un peu,portes toi bien à bientot.

  33. Un cadre, un vrai, ne se comporte jamais de la sorte. Il affronte a visage découvert ses adversaires. Mais il parait que ce, sois-disant, cadre n’est qu’un stigmate de ceux qui font honte de la protection civile, voire de l’Algérie toute entière.
    Fraternellement.

  34. el habiri écrit:

    je suis choquée par tout ce que vous dites! je precise tt dabbord que le colonel el habiri (mon grand pere) et belkheir n’ont aucun lien de parenté! et je suis bien placée pr le savoir! donc franchement arretez cette mascarade ridicule! ce ne sont que des mensonges!

  35. Et moi je confirme et je signe, sans le moindre doute, qu’El Habiri a un lien de parenté très étroit avec Belkheir et est associé avec lui dans une grande affaire commerciale (minoterie de Ghardaia). La minoterie gérée d’ailleurs par le fils d’El-Habiri ( votre père ou votre oncle) qui a été derrière l’emprisonnement de M Nedjar, le directeur du journal El-Waha ainsi que l’emprisonnement, puis la révocation, du lieutenant Aboud le chef d’unité de la protection civile de Berriane .
    Donc, au lieu d’user de mensonges dans le but de leurrer le monde, conseillez a votre grand père de cesser ses intimidations a l’encontre des gens honnêtes et de prendre sa retraite, en guise de « ses grands services » rendus au peuple algérien et a la nation
    Je vous précise que tous les pompiers, les journalistes et la majorité du peuple algérien sont au courant de cette vérité.

    Et si je comprend bien, la seule chose amère pour votre gout, dans cet article, est le lien de parenté de Belkheir et El-Habiri- Pour cela, je vous invite a visionner la 69ème photo en cliquant sur ce lien : http://www.anp.org/fiche/fiche.html

  36. el habiri écrit:

    je trouve ca tres grave d’osé affirmer l’existance d’un lien de parenté! je suis la mieu placée pour pouvoir certifier que ce n’est pas le cas. c’est trop facil d’accuser les gens comme ca sans meme savoir réelement de quoi vous parlez! rien n’arrive sans raison! l
    bref je ne vois pas l’interet de m’attarder sur le sujet, votre monde tourne autour de leurs vies! moi je dis qu’il faut vous concentrer sur l’essentiel! bonne continuation à vous, quel que soit votre but!

  37. A vous croire sur parole, je vous dis : Oui, si vous êtes vraiment le petit fils/fille d’El-Habiri, vous êtes le mieux placés pour démentir l’existence d’un lien de parenté entre Belkheir et El-Habiri. Il va falloir, donc, corriger cette « fausse information » aux algériens avertis et aux journalistes.
    Je pense, enfin, que rien n’est (très grave) puisque ce point est insignifiant par rapport aux faits relatés dans cet article et dans le blog.
    J’avais souhaité lire un démenti en ce qui concerne la minoterie de Ghardaia et les autres victimes, d’El-Habiri, citées dans mon commentaire précédent et que vous pouvez lire en cliquant sur ce lien : http://www.algeria-watch.org/fr/article/presse/directeur_waha_6mois.htm

  38. el habiri écrit:

    la minotrie de ghardaia existait oui ! ils etaient associés, ce qui n’est plus le cas!

  39. Votre réponse est incomplète, El-Habiri, mais je vous remercie quand même pour votre sincérité.

  40. el habiri écrit:

    les details ne vous regarde pas dutout, ni vous, ni le reste des algeriens dailleur !

  41. C’est clair comme l’eau de source, El-habiri, et la preuve de vos mensonges vient d’ailleurs.

    El-Khabar du 29 Aout 2009.

    La semoulerie du général Larbi Belkheir, mise sous séquestre judiciaire

    La cour de Ghardaïa vient d’ordonner la mise sous séquestre des biens fonciers relevant à l’entreprise de pâtes, Sersou, propriété de l’ambassadeur d’Algérie au Maroc, l’ex-général, Larbi Belkhir, et ses associés. La décision de la mise sous séquestre judiciaire de l’entreprise intervient suite à la demande introduite par la banque privée, Al Baraka. Le huissier de justice, qui a notifié la décision de la cour aux responsables de l’entreprise, a également signifié aux propriétaires de ne plus prendre de décisions concernant les biens de l’entreprise. Selon une source judiciaire, la compagnie poursuivra ses activités, jusqu’au remboursement des de ses dettes, estimées à 100 milliards de centimes. Selon cette même source, la décision notifiée par la cour de Ghardaia, fait suite à la demande de mise sous séquestre, introduite au président de la cour de Ghardaïa par un huissier de justice territorialement compétent. On apprend, par ailleurs, le directeur général de la protection civile, M. Mustapha EL-habiri, est l’un des actionnaires de cette société, qui emploie 800 personnes, apprend-t-on de sources non officielles. D’après ces mêmes sources, la formule exécutoire de la décision de mise sous séquestre a été effectivement signée par le président de la cour et notifiée aux services concernés, entre autres la conservation foncière de la wilaya de Ghardaïa. Des sources concordantes révèlent que la société à responsabilité limitée, SARL Moulins Sersou, a obtenu un crédit bancaire entre 2001 et 2002 et un autre en 2003. Le montant de ces deux crédits est évalué à 18 millions de dollars. Une dette que la société en question n’a pas honorée envers sa banque en 2006.
    Les responsables de l’entreprise conservent la possibilité de s’acquitter de leurs dettes.

    El Khabar du 6 septembre 2009

    Pourquoi se cachent-ils derrière des prête-noms ?

    Le fils du colonel à la retraite et directeur actuel de la protection civile veille à ne pas impliquer son père, M. Mustapha Lahbiri dans le scandale des moulins « Sersou », qui appartiennent au général Larbi Belkheir. Il est à se demander, à ce titre, si M. Kamel Lahbiri aurait pu devenir un actionnaire dans cette affaire s’il n’avait pas été fils de colonel ? En révélant cette affaire des moulins « Sersou », il n’était nullement dans notre intention de porter préjudice à une partie quelconque ou de faire encore la publicité des moulins « Sersou ». Ce n’était d’ailleurs pas un scoop puisque l’opinion publique algérienne sait très bien que les moulins de Sersou à Ghardaïa appartiennent à Larbi Belkheir et que Mustapha Lahbiri en est l’un des associés. Cependant, nous avons traité cette question sur la base d’une expertise. Nous affirmons ici que si la justice algérienne n’a pas ordonné de saisir les actifs de ces moulins à la suite de l’incapacité de ses propriétaires à honorer leurs dettes bancaires. En d’autres circonstances, nous n’aurions jamais abordé la question. De toutes manières, la majorité des algériens est convaincue que la plupart des sociétés actives dans des secteurs lucratifs appartiennent à de hauts responsables au sein de l’Etat. Nos gouvernants ont donc le monopole dans divers segments de l’économie, du commerce ou des services. Ces sociétés sont souvent aux noms des fils ou des filles des responsables ou de leurs épouses ou encore de leurs amis. Le problème est que ces responsables représentés par leurs prête-noms ont mis aussi en coupe réglée d’autres secteurs d’avenirs. D’ailleurs, certains d’entre eux, refusent toute idée de concurrence. Pire encore, les investisseurs étrangers savent à présent qu’il faut à priori s’assurer de garanties de la part de personnalités influentes dans le sérail.
    C’est pourquoi certains s’interrogent sur la finalité des dispositions de la dernière loi de finances complémentaire qui obligent les investisseurs étrangers à s’associer à des partenaires algériens. S’agit-il de donner, dans ce cas, une couverture légale à ces activités douteuses ? Pour conclure, il est certain que la loi n’interdit pas aux responsables de posséder des biens ou de mener des affaires. Pourquoi donc se cacher derrière des prêtes noms ?

  42. guty écrit:

    slt mon capitaine
    juste envie de vous faire savoir que ton refuge en Norvège nous détente un peu .car çà était très risqué pour toi et pour ta famille.
    tt ce que je voulais dire ici
    _ rabi yahfthak de ces lâches car se sont des vampires qui ne cessent d’absorber note sang .vive rajala comme toi.
    De la part d’un pompier qui a envie d’être a coté de toi de tout mon cœur
    hram corp comme les pompiers se fait diriger par ces bidons et le reste de la colonisation.
    merci pour tout ce que tu fait pour les pompiers.
    chapeauxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

  43. Je vous remercie, GUTY, pour vos sentiments sains a mon égard. De toute façon, lorsque nous croyons profondément en Dieu et au destin, rien ne peut nous faire peur ou reculer. Quant a nos bourreaux, il est prouvé que des simples écrits les fait grelotter exactement comme des feuilles d’automne qui sont sur le point d’etre emporter par le vent, et çà sera le cas de ces suceurs de sang, de ces cannibales sans cervelle.

  44. guty écrit:

    slt mon capitaine .
    merci d’avoir pris le temps pour me rédiger ces quelques lignes qui m’ont un peu rassuré, car je suis au bout de mes forces en ce moment, car a ce moment la je suis a la colonne mobile et je vois des choses qui nous étouffent la .vraiment c’est un désastre qui se déroule ici avec l’aide des chiennes dressées de lahbiri
    qui nous a fait détester ce métier
    juste pour que je t’ennuie pas avec mes prbms car je sais que tu a des tonnes pour toi.
    merci pour toi tu nous donne l’espoir vraiment
    inchallah elle viendra cette fin a ces lâches et ses suceurs de sang
    dieu soit avec toi inchallah toi et ta famille
    dieu beni l’algérie et les hommes de ce pays
    inchallah on se voie fi saat kheir
    u are in hearts of a all fireman here in algria
    good luke

  45. Tu n’uses nullement de mon temps, Guty, bien au contraire. Ça me fait plaisir de te lire et de lire les commentaires de mes anciens collègues et des internautes, en général.
    Tu peux m’écrire tout ce qui te passe sous la tête, et a tout moment, si cela te fait du bien, mais il ne faut jamais détester un métier aussi noble que le tien, malgré les agissements. d’El-Hamiri et ses ânesses. qui ont empoisonné la vie des malheureux pompiers.
    Toi et tes collègues, il faut s’armer du courage et savoir que les mensonges des médiocres de la DGPC tiennent a leur fin. La vie du mensonge est très courte, dit-on, n’est-ce pas. Beaucoup, d’entre eux, vont finir en prison tôt ou tard, tout comme le colonel Moussa Kaabache.
    Rassure-toi que, la ou je suis, je n’est plus de problemes par rapport a ceux que j’avais auparavant et que je n’ai pas omis de m’en débarrasser le jour ou j’ai quitté l’Algérie pour un pays démocratique et de droit.

  46. slt mon capitaine une autre fois je trouve pas les mots pour exprimer mon respect envers ton adorable humour .bien je vais pas exagérer trop mais en ce moment la je te trouve le seul homme, après le président boudiaf rabi yarhmou qui a une place a mon esprit
    je vais me contenter de te rédiger a chaque fois des petites lignes afin de savoir de tes nouvelles et que tu et entrain de suivre ton combat contre ces lâches qui se cachent a ce moment au dos des chiens-artistes qui absorbent notre argent dans des soirées rouge avec les femmes algériennes.
    Nous, on crois en dieu et notre prophète mohamed sal allah aalih wa salem
    et a tes messages que je souhaite qu’on verra tes résultats dans les plus proche délais inchallah dieu sois avec toi et sois sur qu’on a pas détesté notre métier noble, mais cette gestion qui nous étouffe. soyez sur qu’on fait tt sa afin d’avoir la satisfaction du dieu pour nous. on a un métier qui nous donne bcp plus de chance de se raprrocher bcp de notre dieu
    et dieu sois avec toi dans ton combat contre ces lâches.

  47. C’est BRAVOS se destinent pour vous mon Capitaine, car vous êtes une perle rare, un courage exemplaire que moi même je ne pourrai prétendre face aux difficultés que vous avez dû rencontrer pendant cette période ( difficultés est je pense un euphémisme pour vous car dénoncer un tel régime de plouques et de barbares incultes relève vraiment de l’héroïsme ) que vous avez traversé.
    N’abandonnez jamais votre combat car l’Algérie ne mérite pas de tomber dans les oubliettes du despotisme et du népotisme, et on a besoin d’Hommes comme vous.
    Je vous respecte car a part ceux qui sont morts sous les balles assassines du pouvoir, vous vous êtes vivant que dieu vous prête longue vie Inchallah, afin que tous les témoins des injustices vécues par Notre peuple puissent raconter un jour Inchallah la Vérité tragique d’une histoire inhumaine.
    J’imagine ce que vous devez ressentir vous qui vivez « l’exil » à cause de minables incultes et avide de pouvoir qui méprisent leur peuple.

    Ces salauds doivent bien se « marrer » en lisant ce que j’écris, tranquillement installé dans leur pourriture de quartiers soit-disant chics de ces hauteurs d’Alger qui me font désormais vomir ( rien à foutre des hauteurs d’Alger ou vivent des assassins et leurs progénitures ).
    Ils doivent se dire encore un de ces « Naïfs » qui se plaint, mais sachez qu’il y a une justice divine, et que ces « gens » ai ou non une conscience, viendra le jour içi ou devant le créateur, ou il répondrons de leurs actes, et pour ça je ne me fait aucun soucis.
    Continuez MON Capitaine, courage, battez vous, vous n’êtes pas seul, un jour la vérité surgira à tous, car bien mal acquis ne profite jamais.

    Saha ramdanek à vous et à votre famille.

    De la part d’un simple citoyen Algérien vivant en France, et las de voir son peuple fermer les yeux devant de tels injustices.

  48. Je vous remercie pour votre commentaire assez courtois et je vous assure que vos éloges m’ont « suffoqués ». Moi aussi, au même titre que vous d’ailleurs, je ne suis qu’un simple citoyen, issu des quartiers populaires, et c’est cette simplicité justement qui fait ma fierté et me donne le courage de combattre les arrogants des hauteurs d’Alger qui se prennent pour des supermans alors qu’ils ne sont que des assassins et des voleurs.
    Saha ftourek ou ramdanek, à votre famille.

  49. AMAZHIGH écrit:

    Quand je lis tout ca l algerie me degoute.

  50. un agent depuit 20ans ???? écrit:

    Ça fait 3ans que j’ai quitté le corps des pompiers, car un certain lehbiri est devenu DG, je croyait au changement mais? UN JOUR IL VOULAIT EXPOSER AU MUSÉE DE HYDRA UN PORT BOUTEILLE D´ALCOOL ET IL A EXPOSER POUR VOUS DIRE QUELLE GENRE DE TYPE COMMANDE LE NOBLE CORPS DES POMPIERS

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